Les chats errants envahissent nos communes : à qui la faute ?

chats errants

Les villes de Fréjus et Saint-Raphaël sont fortement touchées par la surpopulation de chats errants. Les municipalités semblent impuissantes face à ce fléau qui ne date pas d’hier, mais qui prend de plus en plus d’ampleur.

À Fréjus et Saint-Raphaël, même lorsque les rues sont vides, impossible de dire qu’il n’y a pas un chat. Vous en avez forcément déjà croisé, de nuit comme de jour, tant ils sont nombreux. Si nombreux qu’ils constituent un réel problème. Chantal Arnaud, conseillère municipale de Saint-Raphaël déléguée à la condition animale, déplore la situation : « C’est un gros problème, nous ne savons plus comment faire. Nous continuons à chercher des solutions, mais nous sommes pour l’instant sans issue. » Ces chats sont habitués à vivre en foyer, et ont besoin de l’aide de l’humain pour se nourrir.

Une tâche que certains prennent à cœur, sans forcément réaliser que leurs actions peuvent être lourdes de conséquences. « C’est bien de les nourrir, mais tout le monde ne devrait pas le faire. Nous avons des bénévoles pour ça. Les nourrir favorise leur reproduction, et cela aggrave le problème », explique Chantal Arnaud. Les anciens chats d’appartements, très nombreux, se nourrissent dans les poubelles et s’infiltrent parfois chez les habitants pour tenter de survivre. Une fois privés de la protection de leur maître, ils ne survivent que quatre mois en moyenne dans la nature. Les chats errants qui y sont nés, eux, ont une espérance de vie de 4 à 7 ans, qui leur donne le temps de se reproduire à plusieurs reprises. Dans les deux communes, ils se multiplient d’année en année, en grande partie à cause de l’inconscience de l’humain.


Comment faire face à ce problème ?


Retrouvez notre article détaillé dans le numéro 67 de L’Horizon, le 11 août dans vos kiosques.

Par Adrien Roche – Photo : Adrien Roche