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Si j’avais un marteau

L’automne est là et son lot de travaux avec. Partout sur le territoire, des déviations, des coups de marteau-piqueur, des ouvriers faisant la circulation: les touristes ne sont plus là pour créer les embouteillages alors les réfections de voiries sont venues les remplacer. Chaque année, à cette période, nous pouvons constater un nombre considérable de travaux.

 

Si la baisse de température permet le départ des touristes et surtout la réalisation plus simple des enrobés, il existe d’autres raisons quant au calendrier des travaux. «Il y a deux périodes pour les travaux : le printemps avant les vacances scolaires et la période de rentrée en septembre, ce sont deux pics où les municipalités et intercommunalités se battent et s’arrachent les entreprises. On prend des engagements et malheureusement, les entreprises n’arrivent pas toujours à suivre dans ces périodes», raconte Richard Hémain, deuxième adjoint à la ville des Adrets-de-l’Estérel, notamment délégué aux travaux. Pierre-Michel Trenac, DGST de la ville de Fréjus constate :«Nous avons des communes au bord de la Méditerranée avec une population qui triple en été. Cela engendre l’obligation de les accueillir, c’est quand même une des principales sources économiques. Partant de là, si on fait des travaux en même temps, il va y avoir rapidement un conflit entre l’attractivité touristique et le fait de bloquer les rues, le bruit, etc». Le départ des touristes comme point de départ des différents travaux ? Oui et non. Si l’absence d’attractivité touristique permet la bonne tenue des réalisations, cette donnée n’est pas la seule à prendre en compte.

 

LA SUITE DE L’ARTICLE ET DU DOSSIER EST À RETROUVER DANS LE NUMÉRO 78 DE L’HORIZON DÉSORMAIS DISPONIBLE EN KIOSQUES ET DANS LES POINTS DE VENTE HABITUELS.