Le CREPS à nouveau labellisé

Mardi soir, le CREPS PACA et ses trois sites (Antibes, Boulouris et Aix-en-Provence) ont reçu le label Grand Insep dans les locaux du site de Boulouris. Une récompense pour les équipes permettant de souligner la qualité du travail réalisé sur place. Thibaut Desprès, directeur adjoint du CREPS PACA et responsable du site de Boulouris a d’ailleurs souligné sa fierté et l’apport des 50 agents œuvrant au quotidien.

 

Quel est le sentiment dominant ce soir ?

De la fierté et de la reconnaissance de l’ensemble du travail des équipes de Boulouris car ce sont 50 agents qui sont quotidiennement au service des sportifs de haut niveau, et cette exigence de haute performance est mise à l’honneur ce soir avec la remise de ce label Grand Insep. Cela d’autant plus avec la présence de Fabien Canu, le directeur général de l’Insep qui est venu ici. C’est une vraie fierté.

 

Qu’est-ce que cette labellisation va apporter au Creps ?

Elle va apporter cette reconnaissance de l’exigence du haut niveau, car tous les jours, nous nous remettons dans une dynamique de performance, de ne pas s’asseoir sur ses lauriers. Nous sommes dans cette optique de s’améliorer quotidiennement, avec la perspective des Jeux de Paris dans deux ans, mais aussi la suite avec les Jeux d’hiver de 2026 et les prochains d’été de 2028.

 

Comment cela va se traduire pour les pensionnaires du Creps ?

On va continuer à améliorer les prestations à l’égard des sportifs, on l’a évoqué ce soir, le label Grand Insep c’est bien s’entraîner, bien se former, bien vivre, et tous ces éléments-là, tous les jours, avec cette équipe de 50 agents, nous sommes dans cette volonté d’améliorer la prestation. Ce sera donc sur la nutrition, la préparation physique, la préparation mentale, tous les détails sont évoqués et recherchés pour qu’on améliore la qualité auprès des sportifs.

 

À retrouver dans une prochaine édition notre article complet sur la labellisation Grand Insep du CREPS PACA.

 

Texte et photo : Romain Chardan

Fréjus Var Volley : un centre de formation dès 2023

Lors de la soirée de présentation de la nouvelle saison du Fréjus Var Volley, le président, Alexandre Bonnard, a annoncé l’arrivée d’un centre de formation dès la saison prochaine.

 

C’est une des dernières pièces qu’il manquait au Fréjus Var Volley, afin d’être le mieux armé pour monter en Ligue A. Le cœur du club, vivier de futurs talents, vient affirmer la bonne avancée du Fréjus Var Volley dans sa structuration. Un investissement de 130 000 euros “nécessaire”, selon le président, pour un des deux seuls clubs de la Ligue B (avec Martigues), qui n’en avaient pas. “Ce centre de formation est très important parce qu’on ne développe pas le club uniquement sur l’équipe première. On compte sur la qualité d’animation et d’encadrement de nos éducateurs, et ce dès le plus jeune âge pour créer une famille Fréjus Var Volley, avec une entité bien déterminée. Il faut savoir que les joueurs pros apprécient de croiser les amateurs, et qu’ils portent les mêmes couleurs, c’est quelque chose qui nous tient à cœur. Si on arrive à développer des joueurs qui intègrent l’équipe première, ça sera super”, espère Loïc Geiler, coach de l’équipe première.

 

Retrouvez l’article complet dans le numéro 73 de l’Horizon, dans vos kiosques dès jeudi 22 septembre.

 

Thomas Lajous / Photo : T.L

Les ambassadeurs d‘Estérel Côte d’Azur sont prêts pour la Spartan Race !

La semaine dernière, plusieurs ambassadeurs d’Estérel Côte d’Azur se sont réunis au CRAPA, à Saint-Raphaël, pour une fin d’après-midi sportive. Ils ont pu tester leur capacité physique en vue de la Spartan Race, une course d’obstacles mondialement connue, qui revient à Saint-Raphaël cette année.

 

Du 30 septembre au 2 octobre, la Spartan Race revient à Saint-Raphaël. Pour le plaisir des plus grands sportifs, qui vont pouvoir se mesurer au chronomètre mondial, mais pas que, puisque plusieurs courses sont accessibles, même lorsque l’on est débutant. Et récemment, ce sont plusieurs ambassadeurs d’Estérel Côte d’Azur qui se sont rassemblés au CRAPA de Saint-Raphaël, pour une sortie sportive. L’objectif ? Promouvoir l’évènement, mais aussi mettre en jambe les ambassadeurs, qui pour une dizaine d’entre eux, sportifs ou non, se jetteront dans le grand bain dans moins d’un mois. “Je voulais me lancer un défi. On a la chance de recevoir l’événement sur la destination, c’est une bonne occasion. Je ne suis pas trop sportive à la base, donc j’appréhende un peu, et j’ai profité de cet entraînement pour m’améliorer, même si je sais que la course reste accessible à tous”, explique Livie, ambassadrice. Courir, grimper, marcher, sauter, les ambassadeurs s’y sont donnés à cœur joie, pour une Spartan Race qui fera travailler tous les muscles de leur corps. Et en cas d’échecs sur certaines épreuves… attention aux burpees !

 

Par Thomas Lajous / Photos : Camille Bertin / Estérel Côte d’Azur

Benjamin Braux : “Il faut aller titiller les autres”

 

Avec un dernier match de préparation contre Nîmes ce soir, et une saison commençant bientôt, Benjamin Braux, coach du SRVHB – Saint-Raphaël Var Handball, évoque ses ambitions et ses projets, en restant humble. Suite aux nombreuses recrues et au changement de direction, le club s’est refait une façade et espère continuer de grandir en gravant son nom parmi les plus grands

 

Comment s’est passée l’intégration des nouveaux ? 

 

Cela ne peut que bien se passer quand on a des joueurs historiques, un gros socle garant de la philosophie du club et présent depuis longtemps comme Dipanda ou Caucheteux, Vigneron, Mapu, voire Marescot, et que derrière on intègre des joueurs français comme Gérard ou Robin qui sont des joueurs intelligents, ou comme Bataille. Derrière, les étrangers suivent le mouvement et vont s’intégrer petit à petit. Il y a une transmission. Entre expérience et fougue de la jeunesse, puisqu’on a des jeunes qui vont apporter un peu de folie, c’est leur job. Aujourd’hui, certains sont capables de choses extraordinaires comme de très mauvaises choses, c’est à nous de les cadrer. 

 

Où jaugez-vous une bonne saison ? 

 

On ne doit pas perdre de points contre les équipes d’un ranking plus bas. Il faut qu’on soit régulier dans la performance et aller chercher quelques exploits. C’est la clé. En coupe de France, c’est la même chose. Si on perd contre le PSG à Coubertin aux pénalties, au deuxième tour, il ne faudra pas dire qu’on a raté l’objectif. Il y a une histoire de chance, de tirage au sort, de blessés ou de matchs à un but. Il faut être réaliste. On doit beaucoup travailler avec ce nouveau groupe, et on va progresser, mais aujourd’hui on n’est pas favori pour aller chercher une place européenne. Mais si on bosse bien, il ne faudra pas s’enlever cette possibilité. 

 

Cela peut-il aider d’avoir cette place d’outsider ? 

 

C’est plus facile de porter ce costume, mais il ne faut pas s’endormir dessus, il faut aller titiller les autres. Il faut se demander s’il vaut mieux performer tout de suite ou performer demain, en étant plus pérenne, c’est une vraie question. La préparation, c’est pour durer dans le temps aussi, et pas simplement gagner le premier match. Car une préparation n’est pas réussie lorsqu’on gagne simplement le premier match. C’est une question de longévité sur la saison. Il ne faut pas tirer de conclusions trop hâtives sur ce qu’il va se passer. Un bon début ne veut pas dire une bonne saison et inversement. 

 

Quel est le secret de la réussite d’une équipe ? 

 

Une équipe qui performe, c’est une équipe qui se connaît bien, où chacun accepte ses rôles avec de l’ambition. Une équipe droite, avec beaucoup d’intégrité, les uns avec les autres. On se tire tous dans le même sens, que ce soit dans les bons et mauvais jours. 

 

À quoi doivent s’attendre les spectateurs qui viendront voir le SRVHB cette année ? 

 

Un jeu rapide, construit en attaque, où il faudra casser le rythme parfois. Il faut accepter que si on joue à sept, ce n’est pas pour marquer des buts, ce n’est pas spectaculaire, mais cela a un intérêt. Celui de casser un rythme et d’être dans l’alternative. Il faut voir une équipe qui se bat, mouille le maillot et se jette sur les balles. Car je pense qu’il n’y a pas de hasard, une balle qui se perd atterrit dans la main de celui qui a le plus envie. Je veux une équipe qui, même si elle perd son match, se dise qu’elle aura tout donné d’un point de vue physique. Techniquement et tactiquement on peut faire des erreurs, mais pas dans l’engagement physique et mental. 

 

Que vont apporter les joueurs étrangers et sur quoi vont-ils devoir s’adapter ? 

 

De l’expérience, avec certains qui connaissent le niveau européen, parce qu’ils ont fait la coupe d’Europe ou parce qu’ils sont internationaux. Ils doivent nous apporter un quota de buts assez important, une expérience dans le money time, même si ce sont des joueurs qui n’ont jamais joué en France. De l’autre côté, certains vont nous apporter de la jeunesse. Il faudra être aussi exigeant que tolérant, mais ils doivent apporter quelque chose à l’équipe quand ils rentrent, notamment l’envie de bien faire, avec un peu de folie. À nous de raisonner cette créativité pour aller vers de la performance.    

 

Retrouvez l’autre grande partie de l’interview dans le numéro 70, en kiosque cette semaine. 

 

Thomas Lajous / Photos : T.L

 

Fréjus initie les jeunes au sport

À Fréjus, les Écoles Municipales des Sports (EMS) souhaitent développer l’activité sportive chez les jeunes, tout au long de l’année 2022-2023.

La rentrée scolaire aura lieu dans quelques jours et pour cette année 2022-2023, les Écoles Municipales des Sports (EMS) de Fréjus se mobilisent pour les jeunes. Accessibles aux enfants scolarisés à Fréjus, de la grande section de maternelle jusqu’au CM2, elles permettent de découvrir de nouvelles activités physiques telles que le handball, le basket, le volley etc, pour 44 euros par an. L’objectif : initier à la pratique sportive. 

Les inscriptions se font en ligne ou par téléphone au 04.94.51.97.40, à partir du lundi 29 août à 8h30. Une séance d’essai est proposée à tous les enfants. La reprise se fera à partir du mardi 6 septembre. 

Plus d’informations sur le site de la ville de Fréjus.

Par Lucie Guerra – Photo : L’Horizon

Raphaël Caucheteux, « Je crois énormément au projet »

En marge de la conférence de presse de rentrée du club qui s’est tenue hier (voir notre prochaine édition à paraître), Raphaël Caucheteux, l’un des piliers du Saint-Raphaël Var Handball (SRVHB), raconte la nouvelle page qui s’ouvre dans l’histoire du club et se confie sur ses ambitions pour la saison à venir.

 

Comment sentez-vous ce nouveau projet ? 

Pour moi, ça fait bizarre. Il y a tellement de changement que j’ai l’impression d’arriver dans une nouvelle équipe. Mon rôle sera de fédérer l’équipe autour des piliers comme moi, dans une bonne ambiance. J’ai des objectifs qui sont très importants pour moi, au niveau du scoring, arriver aux 2 500 buts (il en compte 2 228 actuellement, ndlr). Et après, collectivement, ce sera de tirer tout le monde vers le haut. Je voudrais qu’on donne une image du club plus fédératrice, on ne doit pas être que des professionnels de handball, mais aussi aller voir les partenaires et les spectateurs. On avait perdu cette image-là et c’était triste car les gens venaient moins nous voir à cause de ça. Être performant sur le terrain et donner l’exemple, pour que les autres te suivent. Qu’on ait cette envie de gagner, jusqu’aux petits jeux aux entraînements. Ce projet est important, il est excitant car on ne sait pas trop où on va. En même temps, moi qui suis ambitieux je ne veux pas finir septième mais être dans les six premiers pour obtenir une place européenne. Aujourd’hui, on a de la chance d’avoir de grands gardiens, Vincent (Gérard) fait peur à l’adversaire, comme Omeyer à l’époque, donc c’est un gros avantage pour nous, aussi avec une très bonne défense. À nous de profiter de ça pour faire une bonne saison. 

 

En tant qu’ancien, que pensez-vous du recrutement ? 

Honnêtement, la plupart des joueurs norvégiens et espagnols, je ne les connaissais pas du tout. J’ai entendu dire que c’étaient des joueurs très talentueux. Au niveau des coachs, ça va être une nouvelle façon de voir les choses car ils sont complémentaires depuis plusieurs années, certes ils arrivent de Nancy où la saison a été catastrophique pour le club, mais ça va être excitant d’avoir des joueurs d’expérience et des joueurs dont l’ambition est peut-être plus élevée. On va les intégrer au mieux et bien s’intégrer dans la ville. 

 

Selon vous, quels vont être les secrets ou la recette pour que le club soit le plus haut au classement et puisse jouer les compétitions européennes ? 

La première chose, c’est la cohésion. On va essayer de faire un repas avec toutes les familles. Pour que quelqu’un soit bon, il faut que sa famille s’intègre bien, surtout quand tu es étranger et que tu arrives dans un pays avec une nouvelle langue. On veut montrer qu’on est un club familial, et cela va créer des cohésions, s’entraîner plus durs et se dire les choses plus facilement tout cela créera un automatisme. On a un mois et demi pour faire ça. 

 

Comment raviver la flamme d’un public qui n’est pas forcément à chaque match ? 

Aujourd’hui, on n’est pas qu’un simple joueur de handball. On a tous une mission. C’est ce qu’on avait perdu depuis quelques années, on ne doit pas finir les matchs et rentrer à la maison. On doit se changer, aller voir les spectateurs, aller à la buvette. C’est tout un boulot qui fait que les gens vont venir, car ils apprécient la personne que tu es. Je ne citerai personne, mais on était beaucoup plus dans un schéma « je finis mon travail, je rentre chez moi ». Il faut faire plus d’actions avec les partenaires, aller en ville pour rencontrer tout le monde. J’ai une entière confiance en Pascal (Bacchi) qui va être un très bon président. Je le connais depuis que je suis arrivé, il est très investi, c’est un amoureux du club. C’est une mission compliquée parce qu’on est sur la Côte d’Azur, et faire rentrer les gens dans une salle et pas à l’extérieur… En tout cas, je crois énormément au projet.

 

Thomas Lajous – Photo : archive SRVHB.

Pétanque et fin de saison au CARF

Ce week-end, a eu lieu la pétanque des carfistes au stade Eugène Rossi de Saint-Raphaël. L’occasion pour tous les acteurs du club de se réunir lors d’une journée conviviale.

 

Si vous aimez la bière, les merguez et la pétanque, le rendez-vous était tout trouvé ce week-end. Le club du CARF organisait son tournoi de boules, où 32 triplettes étaient inscrites, espérant soulever le nouveau trophée du club. Si certains ont été attirés par l’odeur du cochonnet, d’autres ont préféré rester à l’ombre, pendant que les enfants profitaient du canon à mousse. “C’est le rendez vous des copains, le rendez-vous convivial de l’année. On finalise une saison dans la joie et la bonne humeur. Les équipes sont composées de joueurs, de partenaires du club, d’amis et de supporters. Tous ceux qui ont envie de partager un bon moment au CARF. On a un nouveau trophée, sur lequel on inscrira le nom de l’équipe gagnante chaque année. De manière à rendre cette compétition pérenne. Samedi prochain, on va connaitre notre poule de la saison prochaine. Puis, en août, ce sera la reprise des entraînements avec les recrues”, explique Yoann Cousin, responsable événementiel et relation partenariale de l’équipe de rugby locale. Après une finale ardemment disputée, “Les Grincheux” ont remporté cette seconde édition 13 à 12 contre “Les Roux Pette” et voient le nom de leur équipe inscrit sur ce nouveau trophée, un an après la victoire des « Wallis » .

 

Par Thomas Lajous – Photo : Thomas Lajous 

Estérel Côte d’Azur : nouvelle rencontre des ambassadeurs autour d’un Koh-Lantor

Samedi, douze ambassadeurs d’Estérel Côte d’Azur se sont donnés rendez-vous au port du Poussaï. Cela a été l’occasion pour les nouveaux membres de rencontrer les anciens, autour d’une journée sportive et conviviale.

 

Sous le soleil tapant de Saint-Raphaël ce week-end, se sont retrouvés douze ambassadeurs d’Estérel Côte d’Azur, pour un après-midi de rencontres et de découvertes. Au programme, une expérience appelée “Koh-Lantor”, où les aventuriers d’un jour ont notamment dû trouver un code permettant d’ouvrir une mystérieuse caisse…. “C’est un nouveau jeu d’aventure que l’on propose à Rand’eau Aventure depuis cette année, accessible à tous. Il y a deux équipes, une jaune et une rouge, qui s’affrontent sur des épreuves. Cela ne demande pas un grand effort physique. C’est plus une question de cohésion, d’adresse, de réflexion et d’habilité. C’est un jeu qui permet aussi de découvrir un peu le coin, car on ne reste pas que sur le port du Poussaï, on va également sur l’Estérel proche”, explique Aude Piazza D’Olmo, animatrice du jeu et coach fitness/pilat. Rand’eau Aventure propose également d’autres jeux d’aventure, comme des chasses au trésor, mais également un Raid Holliday ou des apéros sur l’eau. “Avec ce jeu inspiré de Koh-Lanta, le but est surtout de permettre des rencontres. À l’avenir, que les équipes formées ne se connaissent pas forcément”, ajoute-t-elle. 

 

“C’est une nouvelle rencontre d’ambassadeurs. Plusieurs avaient déjà eu lieu, notamment une à Noël. Il fallait intégrer les nouveaux et leur faire découvrir le groupe. Trouver une activité ludique qui regroupe tout le monde, suivie d’un apéro sur le paddle géant pour que tout le monde se réunisse. Que les nouveaux rencontrent les anciens et que tout le monde passe un bon moment. Depuis le début de mon stage en mai, huit ambassadeurs sont arrivés. Dorénavant, nous sommes 42”, conclut Constance Chevallier, 19 ans, en charge de ce projet.

Lutador empoche les médailles à Paris

 

Le week-end dernier, s’est déroulé le championnat de France de jiu-jitsu 2022 à Paris, et les combattants de Lutador étaient encore une fois au rendez-vous. 

 

Lors de la première journée, en kimono, 7 médailles ont été accrochées, pour 8 participants présentés. Parmi eux, Yann Rollin a été sacré champion de France Master 3 en ceinture bleu et en moins de 100 kg, dans une année où le brigadier chef de la police municipale de Fréjus a déjà été médaillé au championnat d’Europe à Rome et vainqueur du Torino Challenge ou encore du championnat international Master Europe à Barcelone. Léo Sejalon, l’espoir du club, est quant à lui allé chercher la médaille de bronze dans sa catégorie des moins de 76 kg en ceinture violette et en absolute (tout poids confondu), pour sa première année dans cette couleur. Ce dernier, lors du deuxième jour de compétition consacré au NoGi (sans kimono ou grappling), va accrocher la médaille d’or dans cette même catégorie et se voit sacré champion de France. Il termine d’ailleurs second français toute catégorie confondu en ceinture violette sur la saison 2021/2022, là où son papa, Dominique Sejalon, accroche le bronze dans sa catégorie des moins de 82 kg en ceinture violette et en catégorie Master 3.

 

Dans les autres résultats, Fabien Durand termine vice-champion de France dans sa catégorie et troisième en absolute, Manon Moree, médaille de bronze, tout comme Joachim Vigneron, blessé après son titre de champion d’Europe. En NoGi, David Bjorg prend également l’argent dans sa catégorie, et le bronze en absolute.

Par Thomas Lajous – Photo : Lutador

La commande la plus rapide possible

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Une course de garçons et filles de café à eu lieu ce samedi 18 juin entre Fréjus et Saint-Raphaël. Toutes leurs compétences ont été mise à l’épreuve à cette occasion pour déterminer les vainqueurs à l’arrivée

En amont des 10 km d’Esterel Côte d’Azur, les villes de Fréjus et de Saint-Raphaël ont accueilli une course de garçons et filles de café le samedi 18 juin à partir de 17h. Tous les participants se sont élancés de l’esplanade Delayen à Saint-Raphaël plateau à la main, commande en tête, le tout en tenue professionnelle. Le long du bord de mer, sans courir, chacune et chacun ont tout fait pour être les plus rapides au retour sans se tromper dans la restitution de la commande annoncée avant le départ et surtout sans renverser le contenu des bouteilles et tasses présentes sur le plateau de tous. 

Une course éprouvante 

Thomas Bartolo pour Les Sablettes et Sophie Bochinger du Old School, ont respectivement terminé en tête des classements masculin et féminin. Des victoires sous les yeux de Maëva Dolet, miss Saint-Raphaël et de ses deux premières dauphines. Exténués par l’épreuve conjointe à la canicule, les concurrents n’ont pas hésité une seconde à l’arrivée pour s’asperger avec les bouteilles d’eau qu’ils ont transportées pour la course. 

L’événement s’est déroulé dans une bonne ambiance permettant aux employés de différentes maisons de se réunir et de montrer l’étendu de leur maîtrise avant de retourner en salle le soir même pour assurer le service. Cette épreuve était la mise en bouche avant les 10 km d’Estérel Côte d’Azur dont le départ était prévu à 20h. 

Loris Chair – Photo : L.C.