France/Argentine à la Base Nature

Alors que la France s’est brillamment qualifiée pour la finale de la Coupe du monde, le match sera retransmis en direct à la Base Nature de Fréjus, où une fan zone est mise en place. Une buvette sera également installée ! 

 

Après la victoire en 2018, l’équipe de France a remis ça ! Qualifiée en finale de la Coupe du monde, elle affrontera l’Argentine à 16h. Pour l’occasion, Frédéric Masquelier, président d’Estérel Côte d’Azur Agglomération et maire de Saint-Raphaël et David Rachline, 1er vice-président de la communauté d’agglomération et maire de Fréjus, ont pris la décision de mettre en place une fan zone. Le match sera retransmis en direct sur 3 écrans géants, dimanche 18 décembre, à l’Espace Caquot de la Base Nature, 1196 boulevard de la Mer à Fréjus. L’ouverture des portes est prévue à partir de 14h. Cette fan zone permettra aux supporters du territoire de vivre ensemble cet événement sportif majeur. Une buvette (payante) est prévue sur place. L’enceinte peut accueillir jusqu’à 6000 personnes.

 

Thomas Lajous / Photo : Estérel Côte d’Azur Agglomération

Vincent Gérard quittera le SRVHB à la fin de saison

 

Le SRVHB l’a annoncé, Vincent Gérard, le portier star de l’équipe locale, s’en ira à la fin de saison. Il rejoindra Kiel, en Allemagne.

 

Il s’était engagé pour trois saisons, mais voilà qu’il s’en va. Souhaitant jouer la coupe d’Europe dès la saison prochaine pour préparer au mieux les JO de Paris 2024, les deux clubs ont trouvé un accord financier pour le libérer le 30 juin 2023. Le club allemand du THW Kiel l’avait contacté pour compenser le départ de Niklas Landin. “Une telle opportunité pour un joueur ne se refuse pas. Fort de ce constat, nous avons trouvé avec Vincent, la meilleure solution économique et sportive pour libérer son contrat à la fin de cette saison”, a expliqué le président Pascal Bacchi. Le gardien de l’équipe de France continuera d’assurer son poste au club azuréen jusqu’à la fin de saison et “remercie le club de Saint-Raphaël d’avoir tout mis en œuvre pour trouver une issue positive à ma demande. Jusqu’en juin 2023, je demeure 100% Raphaëlois et je ferai tout pour réussir une saison sportivement accomplie aussi bien d’un point de vue individuel, que des résultats collectifs. Nos objectifs restent les mêmes jusqu’à la fin de saison”. Comme le club a tenu à le souligner, ce départ n’affectera en aucun cas leurs ambitions et leur projet de rejoindre la coupe d’Europe à l’horizon 2025. 

 

Thomas Lajous Photo : R.C

“J’ai un rêve pour le club plus que pour moi”

Corentin Suc est passeur au Fréjus Var Volley. Pour L’horizon, il revient sur son sport et sur son club. 

 

Qui est Corentin Suc ?

À Fréjus, je suis arrivé avec plusieurs casquettes. En tant que joueur de National 1, semi-professionnel et professeur des écoles. Je venais juste d’avoir mon concours. J’ai ensuite migré vers joueur pro puisqu’on est monté en seconde division, toujours en tant que professeur des écoles. Et je me suis transformé en semi-professeur des écoles et joueur professionnel, et depuis deux ans, je suis éducateur au club où je gère l’école de volley avec deux autres personnes. Je gère aussi un projet volley-scolaire où je vais faire du volley dans les écoles, avec une trentaine de classes sur l’année, toujours en tant que joueur professionnel. 

 

En quoi le volley est-il adapté à votre caractère ?

Je trouve que c’est le sport collectif par excellence car c’est le seul où on ne peut pas arrêter la balle et partir tout seul. Au foot, en 98, on donnait la balle à Zidane, les Bulls donnaient la balle à Michael Jordan, et ils faisaient de la magie, au rugby, c’est Antoine Dupont. Au volley, on n’a qu’une touche de balle et on est, deux fois sur trois, obligé de la donner à un partenaire. Il y a de la magie aussi, même si les individualités sont beaucoup plus dures à ressortir. 

 

Le fait d’entraîner les plus jeunes, montre aussi une part de votre caractère ?

Oui. J’ai toujours aimé travailler avec les enfants. Dans mes jeunes catégories j’allais aider les entraîneurs avec les tous petits, cela m’a orienté vers mon métier de professeur des écoles, c’est la suite logique.  

 

Vous mangez, buvez et dormez sport ? 

Cela tourne autour du volley quand même. Mais dès que j’ai l’occasion, je vais voir un match de rugby, je suis déjà allé voir le CARF, le SRVHB, mais cela reste basé volley. Même si de plus en plus, j’essaye de m’en écarter, car cela va faire dix ans que je suis en professionnel, 24 ans que j’en fais, donc de plus en plus le dimanche, je veux voir tout sauf du volley (rire). 

 

Comment évaluer le début de saison du FVV ?

Merdique (sic), parce qu’on espérait engranger des victoires, mais il y a aussi de bonnes choses. On a su gagner des matches alors que toute la semaine, on avait la tête au fond du sceau. Cela reste merdique, mais on est en passe de faire pencher la balance pour que cela devienne correct.

 

Est-ce que le passeur du Fréjus Var Volley a un rêve ? 

J’ai un rêve pour le club plus que pour moi. Je rêverais d’arrêter le volley après avoir fait une montée avec Fréjus. Cela serait beau que des joueurs comme Falafala, Maccaro ou moi, puissent vivre ça au club, que ce soit avec Loïc et les dirigeants. 

 

Avez-vous une idole ? 

Mon idole est Jonny Wilkinson qui a été un sportif exceptionnel. Il est dans le rugby, a été à Toulon, ma ville natale. C’est marrant parce qu’il n’a pas du tout mon caractère. C’est quelqu’un de très calme, carré, strict, qui s’entrainait tout seul le dimanche matin. Je suis admiratif, car il a été capable de faire des choses que j’aurais été incapable de faire. Même avec du temps, je n’aurais pas eu son hyper professionnalisme. C’est ce qui l’a rendu hyper fort.

 

Retrouvez son interview complète dans le numéro 81 de L’horizon, en kiosque ce jeudi 24 novembre.

 

Thomas Lajous / Photo : T.L

Ils ont visé juste

Le week-end dernier, la compagnie de tir à l’arc de Roquebrune-sur-Argens s’est déplacé à la salle Guillaume Paci de Saint-Raphaël, pour un concours en salle. Elle y a ramené une flopée de médailles.

Lors du concours de tir à l’arc à St Raphaël, 12 archers étaient inscrits par la compagnie et 6 ont obtenu des médailles. Dans la catégorie “arc classique”, Arthur Quaglieri (U12) a fini 2ème, Sean Mony (U13) a terminé 1er et Olivia Courdouan (U15) a accroché la médaille de bronze. En sénior 2, Nadège Tascher a obtenu la 3e place. Dans la catégorie “arc à poulies”, Thierry Duval (S3) a fini 2e et Julien Neymond (S1) a pris la 3e place. “C’est une belle brochette de médailles. Il faut encore persévérer aux entrainements et surtout garder une bonne concentration lors du concours. Notre président, les coaches et toute la compagnie sont fiers d’avoir, à chaque concours, des archers qui se donnent à fond dans notre noble sport”, conclut Patricia Grandjean, secrétaire de la compagnie.

 

Thomas Lajous / Photo : Compagnie de tir à l’arc de Roquebrune-sur-Argens

Le SRVHB qualifié !

Hier soir, le SRVHB s’est qualifié contre Toulouse en ⅛ de finale de la coupe de France. Entre un hommage poignant, une victoire au bout du suspens et une rencontre avec les joueurs du Rugby Club Toulonnais (RCT), la soirée était riche en émotion.

 

La soirée a tout d’abord était marquée d’un hommage à Benjamin Prat, entraîneur de l’école de rugby du CARF et PDG de Panzeri France, décédé brutalement vendredi dernier sur un terrain de rugby à Perpignan. Beaucoup d’acteurs du club de rugby local étaient présents au Palais des sports hier soir, où une minute d’applaudissements s’est tenue, avant que le coup d’envoi soit donné. Au terme d’une partie haletante, le SRVHB s’est qualifié aux penalties, après une fin de match sur le score de 27-27. Les jaune et bleu ont donc rejoint les ¼ de finale de la coupe de France, sous les yeux de quelques représentants et joueurs du Rugby Club Toulonnais (RCT), dont Jean-Baptiste Gros, pilier gauche du club, qui ont notamment tenu une séance de dédicaces à la mi-temps. Ce dimanche à 15h, les locaux affronteront de nouveau Toulouse au Palais des sports, mais pour la 10e journée du championnat.

Thomas Lajous / Photos : Elodie Moreno

 

Grégory Minet: “Je suis quelqu’un de passionné, je peux être excessif”

Grégory Minet est le nouveau coach du Fréjus Var basket (FVB). Pour L’horizon, il revient sur son arrivée au club.

 

Vous signez une large victoire face à Callas le week-end dernier (83-55, ndlr) pour votre premier match, alors que vous êtes arrivés seulement quelques jours avant. Comment analysez-vous votre arrivée ?

Ce que je vais prôner toute cette saison et ce que j’ai demandé dès mon arrivée, c’est une énorme pression défensive sur l’adversaire et sur tout le terrain, ce qui est assez rare dans ce milieu. Lors de cette confrontation, on a fait en sorte de couper le meneur adverse du ballon pour qu’il ne puisse pas mettre en place son attaque. Mes deux meneurs se sont acharnés à l’embêter avec un gros impact en début de match, ce qui a créé un gros écart et décanter la situation très rapidement. On a fait 80% de nos séances à base de jeu avec du 5 contre 5 pour que je puisse voir jouer l’équipe et le reste des 20 % était dédié aux shoots.

 

Pensez-vous que cela a été bénéfique de commencer à entraîner relativement tôt ? 

Quand je suis arrivé dans le sud il y a quatre ans, j’avais le souhait d’arrêter le basket, le fait d’entraîner, car j’ai été usé. J’ai passé des jours, des semaines et des week-ends dans les gymnases du 92. En descendant dans le sud, j’aspirais à faire autre chose parce que cela n’a été que ma vie. Le fait de commencer tôt a été un bien pour un mal, puisqu’il m’a permis de faire un métier de passion.

 

Comment vous décririez-vous en tant que coache ?

Je suis quelqu’un de passionné, je peux être excessif. Je veux être très proche de mes joueurs, leur donner toute ma confiance et beaucoup leur parler. Je les ai pris chacun en tête-à-tête pour ça, et je continuerai à le faire. Il y aura beaucoup d’échanges sur le ressenti et le plaisir, pour créer un lien. À la fin des matches, s’il y a de la frustration ou de la colère, je souhaite qu’on n’hésite pas à venir se voir les uns et les autres. J’ai commencé à entraîner très tôt, avec comme éducateur, un certain Jean Donnadieu. J’ai fait ma formation de joueur, mes diplômes d’entraîneur avec cette famille et avec Jean, qui a été mon premier président et quasiment mon premier éducateur. J’ai démarré le fait d’entraîner à 13 ans et demi. Il m’avait demandé de m’occuper de deux gamins qui commençaient le basket. Il venait à la fin des séances me dire si j’avais bien ou mal fait les choses. Il m’a transmis l’idée de travailler sur “les fondamentaux”, donc je me suis plus penché à encadrer des jeunes. Son fils, Pascal, m’a entraîné plusieurs saisons. J’ai même passé mon brevet d’état avec lui. Cela a été mes racines, je ne l’oublierais pas, et il a fallu que je m’émancipe à la sortie de mes études pour me lancer dans ma carrière d’entraîneur.

 

Retrouvez l’article complet dans le numéro 79 de L’horizon, en kiosque demain.

 

Thomas Lajous / Photo : Gérard Froussard

Les Comanches à cheval sur la formation

Les Comanches est le club phare de softball de notre territoire. Rayonnant au niveau national, il exerce une politique sportive basée sur la formation et compose avec les moyens financiers dont il dispose.

Qualifiées en finale du championnat de France face à Évry à la mi-octobre, les joueuses raphaëloises se sont malheureusement inclinées, laissant filer un nouveau titre de championnes. Mais les Comanches, c’est aussi une équipe masculine depuis 2019. Et que ce soit pour l’une ou pour l’autre, la politique sportive reste la même. Là où d’autres équipes recrutent à l’international, les noir et blanc misent tout sur la formation. Cela explique notamment leur septième place sur neuf équipes à la coupe d’Europe cet été, où Rémi Bouillon, président, voit plutôt cette compétition comme la «cerise sur le gâteau» d’une année où les filles se seront bien battues nationalement. Des matches plus compliqués, du fait que le club choisisse de s’engager dans une compétition européenne sans se renforcer avec l’arrivée de top joueuses, au contraire des autres. «Je souhaite qu’à travers une telle compétition, elles prennent du temps de jeu et voient un niveau plus intéressant. Je reste persuadé qu’en termes de formation, il y a une plus-value derrière, car notre objectif est d’avoir une reconnaissance de notre niveau, de ce qu’on met en place sur le territoire, avant d’en avoir une à l’international. On veut former de la joueuse française, au contraire de ce qu’on a aussi pu voir concernant les trois autres équipes qui s’étaient qualifiées en demi-finale du championnat de France et qui comblent un manque de niveau par un recrutement étranger. Tant que l’on pourra rester dans ce top 4 et accéder aux phases finales de D1, cela restera notre politique interne au club».

 

LA SUITE DE L’ARTICLE  EST À RETROUVER DANS LE NUMÉRO 78 DE L’HORIZON DÉSORMAIS DISPONIBLE EN KIOSQUES ET DANS LES POINTS DE VENTE HABITUELS.

 

Thomas Lajous – Photo : T.L.

L’Étoile annonce deux nouvelles recrues

Hier, l’Étoile a annoncé l’arrivée de deux nouvelles recrues. L’occasion pour Sébastien Pérez, le directeur sportif, de revenir sur le début de championnat.

 

Manuel Delgado et Ryad Nadifi sont bien arrivés à l’Étoile. Le premier a résilié son contrat avec son club du SC Toulon, là où le second revient de Jura Sud. Il connait déjà la maison, étant parti en 2019 et ayant aussi fait un passage en 2020. C’est justement sur la pelouse de Jura Sud, le leader du championnat, que se déplace l’Étoile FC demain, à 18h. “On est au quart du championnat et tous les matches sont difficiles. Il n’y a pas beaucoup de différences entre les équipes, ça se joue sur des détails. On est 5e et à 3 points d’eux, mais les équipes en dessous ne sont pas loin. Il ne faut pas s’enflammer et rester vigilant. Certes, on pourrait faire mieux, mais j’ai envie de dire qu’on est à notre place au même titre que les autres. Si on prend toutes les équipes de ce championnat, sauf les deux premières, elles diront qu’elles peuvent mieux faire. Il ne faut pas tout remettre en question quand on aura une passe difficile”, explique Sébastien Pérez. Une victoire demain pourrait justement faire oublier la déconvenue en coupe de France face au SA Thiers (Régional 1) et repartir de l’avant. 

 

Retrouvez l’article complet dans le numéro 79 de L’horizon, en kiosque le 10 novembre.

Thomas Lajous / Photo : T.L

Raphale, future championne d’Europe ?

À l’occasion de la coupe d’Europe d’Hado ce week-end à Saint-Raphaël, l’équipe locale, Raphale, peut viser son premier titre européen et une qualification pour une deuxième participation au mondial.

Trois fois championne de France en titre, avec une belle troisième place lors de la première coupe d’Europe organisée à Istanbul l’année dernière, l’équipe Raphale, représentant l’équipe de France, compte bien monter sur le toit de l’Europe au terme d’une compétition à l’Estérel Arena le 5 novembre, dans un sport en pleine évolution (voir encadré). «Par rapport à notre création en 2019, c’est le jour et la nuit. On a fait de gros progrès. Depuis cet été, on est en phase de préparation intensive où on s’entraîne au moins trois fois par semaine. Je pense qu’on n’est pas loin de notre meilleur niveau. En tout cas, on sera à un meilleur niveau qu’à Istanbul (…) L’objectif est de gagner. Cela serait une déception de ne pas décrocher le titre. Cependant, comme c’est un jeune sport, on ne connait pas le niveau des autres nations. Il y en a qui vont fêter leur première participation, donc on va les découvrir. C’est un sport qui se crée, il y a de nouveaux adhérents tout le temps. On ne peut pas avoir de référence en termes de niveau sur les différentes équipes. Mais de notre côté, on est en forme et surmotivé», déclare Jérôme Poulleau (photo ci-contre), capitaine de l’équipe Raphale et à l’origine de sa création. Il partage cette passion avec, entre autres, sa femme Mathilde, également dans l’équipe…

LA SUITE DE L’ARTICLE  EST À RETROUVER DANS LE NUMÉRO 78 DE L’HORIZON DÉSORMAIS DISPONIBLE EN KIOSQUES ET DANS LES POINTS DE VENTE HABITUELS.

 

Thomas Lajous | Photo: Hado France Raphale

Léo Sejalon: un mois de novembre à l’international

En novembre, Léo Sejalon a rendez-vous avec l’équipe de France pour les championnats du monde de jiu-jitsu, avant de se rendre aux championnats d’Europe de grappling dans la foulée. Retour sur un jeune sportif talentueux et déterminé.

 

Léo Sejalon, 20 ans, est un jeune sportif de notre territoire. Il pratique le jiu-jitsu brésilien et le grappling (lutte en anglais, ndlr) depuis maintenant huit ans. Affilié à Lutador Team HH pour ces deux disciplines, il est également adhérent de l’AMSLF Judo où il combat en Ne-Waza (travail au sol, ndrl). En deuxième année de STAPS à Toulon, il a déjà enregistré de nombreux titres et inspire petits et grands de ses deux clubs, comme au Lutador, où il donne un cours par semaine. Son secret ? Le travail, la discipline et la confiance en soi. Ces qualités lui permettent aujourd’hui d’être sélectionné en équipe de France pour ses premiers championnats du monde, où il combattra le 7 novembre à Abu Dhabi, avant de s’envoler pour les championnats d’Europe de grappling, le 11 novembre à Rome.

 

Retrouvez notre article dans le numéro 78 de L’horizon, en kiosque dès demain.

 

Thomas Lajous / Photo : Lutador Team HH