27e édition du concours de la Nouvelle en mille mots, c’est parti !

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La médiathèque de Fréjus organise le concours de la Nouvelle en mille mots, avec cette année le thème « Ma plus belle histoire d’amour, c’est vous ».

Le concours de la Nouvelle en mille mots est ouvert chaque année à tous les candidats résidant en France métropolitaine, quel que soit leur âge.

La cérémonie de proclamation du palmarès est le temps fort de cette manifestation : 6 Prix y sont décernés par le Jury de sélection, présidé depuis sa création par un écrivain. Un recueil des nouvelles primées est édité chaque année ; sa lecture permet de découvrir des sensibilités et des styles littéraires très différents.

Les textes doivent être envoyés avant le 31 janvier 2022. Pour participer et obtenir plus d’informations : 04 94 51 01 89 – concoursdelanouvelle@ville-frejus.fr

Luciano Melis en dédicace à Fréjus

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La librairie Charlemagne organise une séance de dédicace avec Luciano Melis ce samedi 27 novembre.

Rendez-vous à partir de 10h dans la librairie fréjusienne pour rencontrer l’auteur et découvrir ses trois livres : « Sous le signe du chat » (Ed. Presses du Châtelet),  » L’arbre philosophe » (Ed. Archi Poche) et  » Lino Ventura  » (Ed. de La Martinière). 

Plus d’informations sur le site de la librairie.

Ciné débat au Vox

Vendredi 19 novembre 2021 à 20 heures au cinéma le Vox à Fréjus, aura lieu un ciné débat autour du “pouvoir de la presse”. Animée par Catherine Aubry, ancienne journaliste de Var Matin, la soirée s’articulera autour d’un film documentaire nommé deux fois aux oscars : “L’affaire collective”. 

Le film 

Après un tragique incendie au Colectiv Club, discothèque de Bucarest, le 30 octobre 2015, de nombreuses victimes meurent dans les hôpitaux des suites de blessures qui n’auraient pas dû mettre leur vie en danger. Suite au témoignage d’un médecin, une équipe de journalistes d’investigation de la Gazette des Sports passe à l’action afin de dénoncer la corruption massive du système de santé publique.

Tarif : 7€ et 6€ pour les adhérents Var Estérel cinéma et Artem 83

Un spectacle haut en couleurs

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L’Estérel Aréna a résonné dimanche de rugissements et chants africains traditionnels. Par traditionnels, on entend aussi les hits bien connus de l’univers Disney avec le spectacle “The Lion King”, proposé par la troupe Addict Events. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que petits et grands en ont pris plein les mirettes.

 

Rendez-vous était donné à 16h ce dimanche pour les familles habituées des classiques Disney. L’occasion de revisiter avec ses enfants le film Le roi lion, avec une reprise des chansons que nous connaissons tous. Une heure à un rythme effréné de danses, chants, percussions et lumières. La recette parfaite pour captiver les petites têtes blondes, qui n’ont pas bronché.

 

La troupe sait y faire et cela commence par de superbes costumes, colorés et travaillés, qui plongent instantanément le spectateur dans la savane et la jungle. Hommage est d’ailleurs rendu par Kévin Laurent, coach vocal et interprète de Simba dans le spectacle, à une costumière disparue il y a peu : “elle est à l’origine de nombreux costumes et nous ne serions pas là sans elle aujourd’hui” conclut-t-il sur scène. Vibrant, comme l’a été ce spectacle à la hauteur des attentes des enfants. Car des étoiles, ils en ont eu plein les yeux.

 

Et les oreilles. Car les chants ne sont pas en reste et ils ont été portés par de jolies voix. Un talent non négligeable qui fait toute la qualité d’une comédie musicale. Les chorégraphies, porteuses de l’histoire également, ont mis en lumière des girafes, zèbres, léopards et antilopes, tous très gracieux. Un très beau moment partagé en famille hier, qui ne manquera pas de se reproduire car la troupe ne manque pas de spectacles et d’animations dans sa programmation, que vous pouvez retrouver sur les réseaux sociaux habituels et leur site internet.

 

Texte et photos par Marie Huvent

Monique Atlan et Roger-Pol Droit : « La limite est la condition du vivant »

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Monique Atlan et Roger-Pol Droit assurent un week-end de Carte Blanche à Saint-Raphaël ces 6 et 7 novembre. Au menu, conférence, table ronde et échanges autour du thème de leur dernier ouvrage commun, les limites. Interview.

Elle est essayiste et journaliste. Il est philosophe et écrivain. Si cela reste cependant réducteur pour évoquer Monique Atlan et Roger-Pol Droit, ces sommaires qualificatifs permettent de poser les bases avant de s’adresser à eux. D’autant que le duo se connaît bien pour travailler ensemble depuis plusieurs années. Si leur dernier livre écrit ensemble, « Le sens des limites », est sorti cette année (Éditions de l’Observatoire), ce n’est pas leur première danse, tous deux ayant déjà co-signé deux autres ouvrages. Le premier, en 2012, « Humain : une enquête philosophique sur ces révolutions qui changent nos vies (Flammarion). Le deuxième, en 2016, intitulé « L’espoir a-t-il un avenir ? ».

Comment sont nés ces week-end de « Carte blanche » ?

Roger-Pol Droit (R-P.D.) : C’est la quatrième édition en six ans, car nous avons été interrompus par la Covid et les confinements. Cela s’est mis en place sur demande du maire, Frédéric Masquelier, qui, en parallèle des autres manifestations, souhaitait quelque chose qui mêle à la fois de la réflexion sur les idées et des invités qui sont soit des philosophes, des romanciers, des hommes de science… Nous donnons une grande conférence le premier soir (voir encadré) et le lendemain, nous présentons nos invités avant de passer à la table ronde où tout le monde est réuni sur le même thème que celui abordé lors de notre conférence. 

La conférence de cette édition porte sur les limites, le thème développé dans votre dernier ouvrage commun. D’où est venue l’idée de travailler sur ce point ?

Monique Atlan (A.T) : Nous avons publié trois livres ensemble, dont un intitulé « Humain : une enquête philosophique sur ces révolutions qui changent nos vies ». Notre travail, mené auprès de 50 chercheurs internationaux, a été réalisé à une époque où tous les mouvements du numérique, des sciences cognitives, de l’intelligence artificielle, de l’informatique prenaient leur essor. Nous nous sommes rendus compte que pour tous ces domaines, le fil conducteur était la question de la limite et de l’illimité. Et nous avons eu envie de prolonger cette réflexion car nous pensons qu’il y a une crise des limites contemporaines se traduisant de deux façons. 

Lesquelles ?

M.A : Nous avons soit la tentation d’aller vers l’illimité, soit, en réaction, faire un rappel très fort, très autoritaire, de toutes les limites et ce dans tous les domaines, qu’il s’agisse de frontières, en matière d’écologie, de décroissance, etc. Nous avons établi le constat qu’un problème se posait autour de la limite, et la pandémie n’a fait qu’éprouver, au niveau de chacun d’entre nous, très charnellement, ce qu’était le problème de la limite, avec les masques, la distanciation, etc. La somme de toutes ces choses fait qu’on a eu envie de questionner l’idée de la limite.

Interview complète à retrouver dans le numéro 27 de l’horizon, en vente du 4 au 10 novembre dans nos points de vente habituels.

Les 6 et 7 novembre, la ville de Saint-Raphaël donne carte blanche à Roger-Pol Droit et Monique Atlan au Palais des Congrès. Leur conférence a lieu le samedi à 18h59 et traitera donc de la problématique « Pourquoi vivons-nous une crise de limites ? » Afin de prolonger la réflexion autour de cette thématique, ils recevront le lendemain Aldo Naouri, pédiatre ayant publié une vingtaine d’ouvrage (rencontre animée par Monique Atlan à 11H) puis Pascal Picq, paléontologue et maître de conférence au Collège de France (rencontre animée par Roger-Pol Droit à 14h). À 15 heures, un débat aura lieu autour de la question « Où sont les limites », avec l’ensemble des personnalités sus-citées, ainsi que Aurélie Jean, docteure en science et entrepreneure. Le tout est accessible gratuitement sur réservation.

Par Romain Chardan

Saint-Raphaël : le plateau des jeunes talents

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Ce week-end s’est déroulé le plateau des jeunes talents “Best off” à la salle Félix Martin, dans le cadre du Festival du rire de Saint-Raphaël. Une occasion pour ces humoristes émergents de faire leurs preuves. 

“Pour eux, c’est très compliqué, car certains ont un travail à côté. C’est difficile de se lancer car au niveau argent, si tu lâches ton métier et que tu fonces dedans, il faut que ça marche. La scène de la salle Félix Martin, c’est une grande scène, donc c’est bien pour eux”, explique Jeanfi Janssens. Le célèbre humoriste était assis sur la première rangée de chaises devant la scène pour assister aux sketchs de six humoristes : Léa Crevon, Farid Amziane, Julien Bing, Hassan de Monaco, Jessica Anneet et Julie Bigot. Il connaît l’ambiance de ces salles, et la visibilité qu’elle peut donner aux humoristes, lui étant passé par des salles beaucoup plus petites.

La vie d’artiste passe par là !

“Moi, j’ai commencé au bibi comedia il y a six ans. Tu es tout seul, donc tu n’es pas produit, tu payes tes affiches, tes flyers, et tu partages la recette avec le théâtre. Il y a donc intérêt à ce qu’il soit plein. J’ai fait toutes les petites salles de France et de Navarre, partout où on voulait de moi. Les foires au boudin, les comités d’entreprises où ils sont en train de manger devant vous. C’est très ingrat. Quand il y a des festivals d’humour qui donnent des prix aux gens, cela donne une certaine reconnaissance, c’est un tremplin pour eux et c’est très important”. Les humoristes ont adoré participer à ce festival, et certains comptent bien revenir l’année prochaine, “ou même avant !”, s’exclame Farid Amziane, qui est “tombé amoureux de Saint-Raphaël”.

Retrouvez notre article détaillé dans le numéro 26 de L’Horizon, actuellement en vente.

Texte et photo par Thomas Lajous

Interview de Batzair

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« Maintenant que j’ai la chance d’avoir acquis une certaine notoriété, j’aide les nouveaux créateurs« 

A l’occasion du 18e festival du rire à Saint-Raphaël, des stars de TikTok sont venues à la rencontre de leurs fans. Elles ont tenu une séance de dédicace. Parmi elles, Baptiste Jean-David ou plutôt Batzair, un jeune homme de 25 ans au 4 millions d’abonnés sur ce réseau social.

Pourquoi êtes-vous présent sur le festival du rire de Saint-Raphaël ?

J’ai été en contact avec le président du festival qui m’a proposé la présidence du jury. J’aurais aimé accepter, mais j’avais un voyage qui s’organisait en même temps et malheureusement, j’étais bien triste de devoir décliner. En plus, j’avais cru comprendre qu’il y avait beaucoup de jeunes talents à découvrir, c’est dommage. Du coup, je viens pour profiter du festival et rencontrer des personnes. Prendre du bon temps et profiter d’une ville que je ne connais pas.

Quel est le concept de votre page TikTok ?

Généralement, j’ai mes concepts. Donc je sais quels types de blagues marcheraient bien avec ceux-là. Par exemple, je fais un personnage décrivant la relation d’un jeune étudiant avec sa mère. Si je remarque une galère que tout le monde a eu, je vais l’écrire. Le deuxième concept est plus large, c’est au paradis. Comment a été créé telle ou telle chose. Si j’ai une idée de vanne que j’ai envie de retranscrire, je l’écris. Mes vidéos sont entièrement écrites, il n’y a aucune improvisation. Je pars d’une blague et j’essaye d’en faire d’autres autour, à la fin ça fait un sketch.

Interview complète à retrouver dans le numéro 25 de L’Horizon, en vente le jeudi 21 octobre.

Texte et photo par Thomas Lajous

Les santonniers de retour à Saint-Raphaël

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Le week-end dernier, la ville de Saint-Raphaël a organisé la 2e édition du salon des santonniers, à l’Estérel Arena. Un retour attendu après le succès de l’année dernière, dans un contexte plus compliqué sur le plan sanitaire.

Les températures commencent tout juste à descendre, l’automne s’installe doucement et les fêtes de fin d’année se profilent à l’horizon. Le salon des santonniers entérine la saison des marrons chauds et du pain d’épices.

Pour sa deuxième édition en terres raphaëloises, une trentaine d’exposants ont pris place au sein de l’Estérel Arena. Au menu, des santons, encore des santons, mais aussi des ateliers participatifs pour petits et grands. “Nous sommes ravis d’accueillir des santonniers reconnus sur ce salon. Nous retrouvons l’esprit des fêtes et une liberté bienvenue” se réjouit Yolande Lopez, conseillère municipale déléguée aux associations culturelles.

Nous avons toutes sortes de santons cette année, avec bien entendu une partie dédiée aux décors et aux créchistes” détaille Lidia Garcia, exposante et consultante de la mairie pour l’organisation. “Il y en a pour tous les goûts, ça va du santon traditionnel à la véritable sculpture.

Article complet à retrouver dans le numéro 25 de L’Horizon, en kiosque à partir du jeudi 21 octobre.

Texte et photos : Marie Huvent

Thomas Marty à Saint-Raphaël, le retour de l’humoriste prodige

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En cette deuxième soirée du Festival du Rire de Saint-Raphaël, c’est un artiste particulier qui est à l’affiche et que l’on attendait de découvrir sur scène avec impatience.

Le public, principalement composé de sa famille et de nombreux amis, se lève et applaudit avec excitation pour l’entrée sur scène de l’enfant du pays.

Thomas Marty, 28 ans, né à Fréjus et parti conquérir la capitale après une (courte) carrière de gestionnaire de patrimoine, revient ici pour présenter son premier spectacle, qu’il joue pour la quinzième fois seulement.

Et c’est avec un naturel déconcertant qu’il arpente les planches pour raconter son parcours, cette destinée loin d’être toute tracée. Il jongle avec brio entre improvisation, interactions avec le public, thèmes du quotidien auxquels on s’identifie très facilement, et quelques blagues test (ou crash test, mais pas d’incident à déplorer, bien au contraire !).

Saint-Raphaël, il connaît par cœur, alors forcément il adapte quelques références locales dans un spectacle qui était jusque-là destiné à un public parisien, et c’est avec plaisir que les spectateurs l’accompagnent dans ce retour aux sources réussi.

Le couple et son évolution lors d’un emménagement avec sa copine, ses parents et leurs habitudes attendrissantes, son grand-frère et son amour vache, ses potes qui grandissent avec lui… De son enfance à sa nouvelle vie parisienne, tout y passe de manière fluide et ponctuée de rires francs et généreux.

Il l’a fait, ce pari fou mais ce pari réussi. Et on se sent alors privilégiés d’avoir vu éclore ce talent sous nos yeux, d’abord sur les bancs de l’école, puis sur internet avec des petites vidéos simples mais efficaces qui lui ont valu d’être maintenant sur scène, partout en France mais surtout ici à la maison hier soir, avec ce spectacle qui promet une belle et longue aventure devant lui, que l’on continuera de suivre avec attention, et fierté ! 

Allez, la bise Thomas !

Texte et photos par Elodie Moreno

Bun Hay Mean ouvre le Festival du Rire de Saint-Raphaël

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Bun Hay Mean humoriste festival rire saint-raphaël

Dimanche 10 octobre, le désormais célèbre « chinois marrant » de 39 ans, révélé par le Jamel Comedy Club, est venu ouvrir la nouvelle édition du Festival du Rire de Saint-Raphaël.

Après s’être assuré auprès des parents des enfants présents dans la salle qu’ils étaient bien au courant de ce qu’ils allaient entendre, Bun Hay Mean raconte dans son nouveau spectacle « Le monde appartient à ceux qui le fabriquent », comment ce jeune homme d’origine chinoise et cambodgienne, d’une famille de 5 enfants avec une « mère femme de ménage, un père ouvrier, et un petit frère handicapé » destiné à un avenir dans l’informatique, se retrouve à découvrir les scènes parisiennes… et la vie dans la rue.

Entre confessions, sketchs écrits pendant ses vacances en famille en Thaïlande et improvisation, Bun Hay Mean repousse toujours plus loin les limites de l’humour, tord les clichés tout en prônant l’acceptation de soi, les bonheurs simples de la vie et le pouvoir de croire en ses rêves.


Il est 22h, l’humoriste revient sur scène, clope à la main, et annonce qu’il peut encore rester 20 minutes avec nous. Mais par contre il a fini le spectacle. Alors, qui a des questions ? Remerciements, anecdotes, et projets futurs, il est temps de dire vraiment au revoir cette fois, accompagné de son ami et première partie Youssoupha Diaby.

Le comédien est reconnaissant, car l’argent et la célébrité c’est bien, mais ce n’est pas le plus important. Pour lui, le plus précieux c’est le temps qu’on donne aux autres, et on vient de lui offrir deux heures de notre vie, et ça, ça n’a pas de prix. C’est le sourire aux lèvres que le public quitte la salle Félix Martin, le ton du festival est donné et promet de belles soirées dans les semaines qui arrivent.

 

Texte et photos : Elodie Moreno