Les réservistes du 21e Rima sous l’objectif de Florent Tallarico

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Hier soir a été inaugurée l’exposition Réservistes de Florent Tallarico. Ce photographe niçois, également réserviste au 21e RIMA, a travaillé durant trois ans sur son projet, concrétisé par la parution d’un ouvrage de photographies et dont une trentaine sont exposées jusqu’au 25 septembre à la Villa Aurélienne.

« Je suis assez ému, pour ne pas dire stressé. Cette exposition présente le résultat de deux ans de prises de vue et une année pour la fabrication du livre. Ce sont des personnes qui viennent servir la France sur leur temps libre, qui viennent en renfort, entre autres, sur l’opération Sentinelle et qui viennent de tous les horizons, de tous les âges, dans la limite de la réglementation. Mon travail a pour but de rendre hommage à leur volonté de servir« . 

Florent Tallarico, 32 ans, a présenté par ces quelques mots le travail affiché sur les murs de la Villa Aurélienne au moment du vernissage de son exposition, Réservistes, hier soir. Une exposition regroupant 34 photos en noir et blanc (à l’exception d’une, en couleur), où l’on suit la formation et le travail des réservistes du 21e RIMA. Une quinzaine de portraits sont également présents, montrant le visage de ces hommes et femmes « au service de la nation« , comme l’a souligné Martine Petrus-Benhamou, première adjointe de Fréjus, lors de sa prise de parole.

Sur deux niveaux, disposées dans les couloirs et certaines salles de la Villa Aurélienne, les photos montrent avant tout des hommes et de femmes. Les expressions captées sur les visages humanisent ces soldats, que ce soit à travers une expression, un regard, qu’ils soient en train de ramper sous des barbelés, en exercice au coeur d’une forêt ou de nuit à prendre des notes. 

Le noir et blanc, choix assumé pour apporter « un côté intemporel à ces images« , donne un cachet supplémentaire à ces photos où l’humain prend inexorablement le pas sur le soldat. « Ceux que vous avez photographié sont les héros de notre temps« , a d’ailleurs ajouté Martine Petrus-Benhamou.

Ouverte depuis hier, l’exposition de Florent Tallarico est accessible gratuitement à la Villa Aurélienne tous les jours jusqu’au 25 septembre.

Par Romain Chardan

Lilly Wood & The Prick au Mas : une première pour la dernière

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On vous le disait dans notre interview la semaine dernière, le célèbre duo Lilly Wood & The Prick (formé de Nili Hadida et Benjamin Cotto) est venu clôturer la saison estivale du Mas des Escaravatiers ce vendredi 10 septembre, et par la même occasion, commencer leur nouvelle tournée. Retour sur cette soirée retrouvailles de qualité.

Première date après six années de pause, alors forcément cela a de quoi mettre de beaux sourires sur les visages et même : « j’en ai des frissons » souffle la jeune femme, dans un regard complice avec son acolyte, après avoir chanté « it’s where I wanna be » en montrant la scène du Mas.

Vêtus de blanc, ils sont 6 en tout pour nous faire vivre ce moment, au croisement entre une soirée entre amis et un show hyper bien ficelé. Des musiciens de talent aux lumières, des interactions avec le public aux danses extatiques de la chanteuse autour de son guitariste préféré. Un doux mélange de complicité et de passion. 

Après avoir mis le public à contribution sur « Where I want to be (California) », c’est au tour du tube qui les a lancés en 2014 (et oui, déjà) « Prayer in C ». Remasterisé spécialement pour l’occasion avec un début tout en douceur, juste elle et lui à la guitare. Et les 4 musiciens regroupés bras dessus, bras dessous, en guise de chœur sur le côté de la scène, avant de reprendre leur place pour finir le titre dans une toute autre énergie, entre sauts et pas de danse de part et d’autre de la scène. « Merci, on est très content, très heureux » confie-t-elle entre deux morceaux.

Après un rappel aux « chansons tristes, mais chansons belles », ils quittent la scène. Mais c’est sans compter sur l’envie de ne pas s’arrêter là d’un public bien trop heureux de les avoir retrouvés. Il aura suffi de quelques minutes d’encouragements pour que la jolie brune délaisse sa cigarette post-concert, suivie de son partenaire et de leurs musiciens, remettant leurs oreillettes en montant à nouveau sur ces planches qu’ils connaissent maintenant par cœur.

« Bon d’accord, alors on fait une réu, ça va être approximatif, mais en effet il y a un morceau sur le deuxième album qui s’appelle Le Mas, et il se trouve que c’est en hommage au Mas des Escaravatiers ». Un petit bonus qui s’est fini dans les bras de Sébastien Costamagna, le maître des lieux, devenu un ami. De la joie, beaucoup de joie, et une belle histoire d’amitié donc pour clôturer en beauté ces chaudes soirées musicales de cet été 2021.

Texte et photos par Elodie Moreno

Une conférence avant la fête

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Ce jeudi 9 septembre, une conférence avait lieu au cinéma le Vox à Fréjus. Dans le cadre de la Bravade qui a lieu ce week-end, elle a traité de la peste en Provence.

 

Ce jeudi 9 septembre, une conférence sur la peste de Provence en 1720 s’est tenue au cinéma le Vox à Fréjus. Jean-Louis Charvet, marseillais et ancien magistrat était le conférencier du soir.


Il a raconté au public les débuts de la peste et son impact sur la Provence, à travers différents écrits, et quelques images à la fin de la soirée. Pour l’occasion, Martine Pétrus-Benhamou, première adjointe au maire de Fréjus déléguée à la culture, Nicole Lyan, présidente de La Miougrano et à l’origine de l’idée de cette conférence, et Pierre Fiorucci, président des amis de Saint-François de Paule étaient présents.


Ce dernier a introduit la soirée en racontant en quelques mots le périple de Saint-François de Paule, Saint patron de Fréjus, tout en invitant le public à se joindre à la grande fête qu’il organise avec son association ce week-end.


La conférence de Jean-Louis Charvet a pu alors débuter. Il a raconté l’histoire de cette peste provençale de façon chronologique, ses conséquences et les différentes mesures mises en place par la société. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que l’on retrouve quelques similitudes avec la pandémie que l’on vit aujourd’hui. 

 

Par Thomas Lajous – Photo : Thomas Lajous

Fréjus : “Ensemble, faisons vivre le patrimoine”

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Les journées européennes du patrimoine se déroulent samedi 18 et dimanche 19 septembre. Au programme, musées, monuments, expositions, concerts et visites…

 

A Fréjus, les animations ne vont pas manquer le week-end prochain. A l’occasion des journées européennes du patrimoine, quelques activités ont été organisées. Parmi elles, des visites guidées.


“Le Forum Julii colonie romaine en trottinette électrique”
, est prévu samedi 18 septembre à 10h. Pour y participer, une réservation est obligatoire auprès de l’office du tourisme avec présentation de la carte d’identité. Cette balade est disponible à partir de 12 ans et la location de trottinette est au prix de 8 euros.


Une visite guidée
« Dans les pas de Napoléon à Fréjus” est programmée le même jour, à 15h.


Le lendemain, une visite romaine accompagnée par les légionnaires de la  “Leg VIII Octavia Forum Julii” commencera à 10h. Le point de départ de ces trois visites se fera à l’Office du Tourisme de Fréjus. 

Le programme détaillé est disponible ici !

 

Par Thomas Lajous – Photo :  Office du Tourisme de Fréjus/Ville de Fréjus

Lilly Wood and The Prick, de nouveau sur scène !

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Vendredi 10 septembre, Lilly Wood and The Prick se présente en concert au Mas des Escaravatiers. Leur premier depuis plusieurs années et leur succès. Ils viennent clôturer le festival du Mas, commencé le 21 juillet.

Nili Hadida et Benjamin Cotto forment le groupe Lilly Wood and The Prick. Un duo aux millions d’écoutes sur Spotify, célèbre service de musique, dont 744 millions sur leur titre remixé par le DJ allemand Robin Schulz, “Prayer in C”. Rien que ça. 

C’est positif en tant que groupe d’avoir eu un morceau qui a autant marché, qui nous a ouvert autant de portes et permis de faire mille choses. Que ce soit d’être plus libre pour Lilly Wood ou d’avancer sur nos projets solo. On ne le voit que de façon positive. Il faut absolument le voir comme quelque chose de bien, car ça l’est”, confie Nili Hadida. 

Benjamin Cotto, lui, le décrit comme un “heureux accident”. “C’était tellement gros, tellement enveloppant et aspirant que ça dure, ça s’étale, il se passe des choses. C’est quelque chose de positif, il faut simplement apprendre à le manier”. Après ce succès et plus de dix ans sur les routes avec trois albums, ils ont décidé “de couper et prendre du recul pour respirer”, explique Benjamin Cotto. 

Une pause de plus de cinq ans, “nécessaire pour mieux se retrouver”. Aujourd’hui, ils sont enfin de retour, avec un nouvel album intitulé Most Anything. Leur objectif, renouer avec le public en s’appuyant notamment sur leur point fort : le live

Ce soir, ils feront leur grand retour sur scène, au Mas des Escaravatiers. Un heureux hasard, pour un lieu qu’ils portent dans leur cœur. “Le fait que ce soit dans la maison dans laquelle il (Sébastien Costamagna, gérant du Mas des Escaravatiers) a grandi, que ce soit chez lui. C’est hyper imprégné d’un truc très humain que tu ressens. Il y a forcément une proximité différente. Il se trouve que Seb’ est quelqu’un qu’on adore et c’est une personne assez extraordinaire avec beaucoup d’énergie et de volonté”, conclut la chanteuse.     

Retrouvez notre article détaillé dans le numéro 19 de L’Horizon, dans vos kiosques pendant une semaine.

 

Par Thomas Lajous – Photo : Nicolas Prado

René Zucco : “ Enfin nous reconnaissons ces gens-là et nous leur devions reconnaissance ”

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Mardi 31 août, le livre “Mémoires des Carriers” a été présenté par Frédéric Masquelier sur la plage du Débarquement au Dramont. Vendu au prix de cinq euros, il retrace l’histoire des carrières de porphyre du Dramont exploitées de 1864 à 1959 et rend hommage à une grande aventure industrielle et humaine. René Zucco, président du Cercle Dramontois, s’exprime. 

En quoi cette soirée est importante pour vous, vous l’amoureux du Dramont ?

C’est important, car c’est une reconnaissance. Si on m’avait donné la parole ce soir, j’aurais dit : “Vous voyez, nous sommes sur une plage historique, à la plage du Débarquement. Mais voir autant de monde rassemblé ici pour évoquer les carriers, c’est historique. Jamais nous n’avions vu ça ! Enfin nous reconnaissons ces gens-là et nous leur devions reconnaissance.
Là, nous sortons le livre et nous travaillons pour faire
“La maison des carriers”, qui va être un mini-musée que nous inaugurerons, espérons le, le 4 décembre. Parce qu’à cette date, c’est la sainte Barbe, la fête emblématique des Carriers. Ce sera un modeste musée où on retrouvera des objets, des outils, tout ce qu’on ne peut pas mettre dans un livre. 

Est-ce un devoir de mémoire important ?

Pour nous, mais aussi pour beaucoup d’autres. Nous faisons souvent des visites guidées du chemin bénévolement, et nous l’avons fait à des centaines de personnes. Beaucoup nous demandent “où est-ce qu’ils peuvent trouver un livre, ou comment se fait-il qu’il n’y en ait pas ?”. Les gens sont étonnés, curieux et veulent en savoir davantage. Quand on parle du Dramont, on parle de l’Île d’Or et du débarquement, et cela se résume à ça. C’est une chose, mais nous ne parlons pas assez de l’épopée humaine. Car c’est 1000 ouvriers, par moments, qui travaillaient là. Je dis toujours que sur toute la Communauté d’Agglomération, tous ceux qui ont un patronyme se terminant par “un i ou un o”, ont des aïeux qui sont passés par là. 

Que retrouve-t-on dans ce livre ?

 

Le livre se veut un peu généraliste, on explique le contexte. Le contexte, c’est la révolution industrielle, le début du tourisme dans la ville de Saint-Raphaël sous l’impulsion de l’ancien maire, Félix Martin. C’est aussi le début des carrières, l’épopée humaine qui se rattache à la vie du quartier. Une vie rude de travail mais très solidaire et conviviale. D’abord parce que les immigrés italiens étaient souvent du même village, et c’était un métier où on n’était pas tout seul. Chacun était tributaire du voisin, qui vous tient et vous aide… Ils étaient tenus de travailler solidairement. Tout cela a fait que les valeurs étaient des valeurs de solidarité, de travail et de rigueur dont nous avons bénéficié nous aussi.

 

Le livre « Mémoires des Carriers » est en vente au Centre Culturel, au prix de cinq euros, et dans les points de vente habituels. « Le cercle Dramontois » sera présent, ce samedi 4 septembre, lors du Forum des associations prévu au Jardin Bonaparte et sur le front de mer. Vous pourrez rencontrer son président René Zucco, fils et petit-fils de carriers.

Par Thomas Lajous – Photo : Thomas Lajous

Rires et poèmes

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Mardi 31 août, l’artiste Pomme donnait un concert au Mas des escaravatiers, à Puget-sur-Argens. C’était l’avant-dernier concert du festival, avant celui de Lilly Wood & The Pricks, vendredi prochain.

 

”J’ai oublié mes lentilles, donc je vous vois hyper flou” explique Pomme, de son vrai nom Claire Pommet. Si elle ne voit pas plus loin que sa guitare et que sa harpe, on vous l’assure, de nombreuses personnes étaient présentes. Un public de toutes générations : de jeunes adultes, des plus âgés, des parents accompagnant leurs enfants, mais aussi le contraire…

Tous venus assister à ce concert/spectacle de Pomme. Car oui, sa prestation d’un peu plus d’une heure, était remplie d’humour. “Tout le monde peut chanter, même ceux qui ne connaissent pas les paroles.(…) Pour vous décrire, on est comme au McDo (McDonalds) dans l’ambiance”. Du début à la fin de la soirée, ses textes poétiques, parfois mélancoliques, se mélangent aux rires provoqués par ces blagues.

Un contraste maîtrisé par la jeune artiste de 25 ans, accompagnée de ses deux musiciennes, Clémence Lasme à la basse et Caroline Geryl à la batterie, au xylophone et au chœur. Nous découvrons une artiste simple, aux larges sourires et aux textes poétiques, racontés par une voix douce et envoûtante.

Par Thomas Lajous – Photo : Elodie Moreno

La Bravade 2021

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Du 9 au 13 septembre à Fréjus, aura lieu la fameuse Bravade. Les Fréjusiens sont conviés à fêter Saint-François de Paule, dans la joie et la bonne humeur.

 

L’association des Amis de Saint-François de Paule invite tout le peuple Fréjusien de cœur ou d’adoption à fêter le saint-patron de Fréjus et participer au défilé aux lanternes, à partir de l’église Saint-Roch vers le Vieux-Fréjus, avec l’arrivée de Saint-François via Port-Fréjus.


Au XVe siècle, François de Paule débarque à Fréjus en 1482 et implore la miséricorde divine pour cette cité décimée par la peste noire. Sa prière sera exaucée puisque la pandémie ne touchera plus jamais le lieu. En 1720, les consuls au nom du Conseil Général de la Communauté renouvellent le vœu perpétuel et irrévocable de célébrer solennellement sa fête dans cette ville qui est la sienne puisqu’il l’a sauvé.

 

Programme

Et pour célébrer ce saint, tout un programme a été élaboré. Tout commence le 4 septembre à 17h45 sur la place Formigé, avec la nomination du général et de l’État major, ainsi que la messe d’intronisation.

La Bravade commencera officiellement le 9 septembre avec une conférence de Jean-Louis Charvet, au cinéma Le Vox à 20h30, où il évoquera “La Grande peste de Marseille de 1720”. Une peste ravageuse qui aurait emporté un tiers de la population provençale. Programme complet à retrouver sur le site de l’Office de Tourisme de Fréjus.

 

Par Thomas Lajous – Photo : Les Amis de Saint-François de Paule et des traditions fréjusiennes 

Un ciné-concert sur Aretha Franklin au Lido

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Vendredi 10 septembre, un ciné-concert est organisé au Lido, cinéma à Saint-Raphaël. Le thème de la soirée aborde la vie d’une star internationale de la musique, Aretha Franklin.

Vendredi 10 septembre à 19h30, le Lido vous propose une soirée musicale et cinématographique. C’est d’abord Lizzy Parks, chanteuse jazz accompagnée de musiciens, qui fera un concert. La soirée s’enchaînera ensuite sur un biopic d’Aretha Franklin appelé “RESPECT”, comme le nom d’une de ses chansons les plus connues, inspiré de la vie de la star internationale.


Il suit l’ascension de la carrière de l’artiste, de ses débuts enfants jusqu’à sa renommée internationale. C’est Jennifer Hudson, chanteuse et actrice américaine qui en interprètera le rôle.

Concert + film 12 euros / Association Var Estérel cinéma et ARTEM 10 euros.

Préventes au Lido et renseignements au 06-19-13-23-04.

 

Par Thomas Lajous – Photo : Jean-Marie Charvet /Cinéma Le Lido

Danser en l’honneur des victimes des violences conjugales

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Ce samedi, le Théâtre romain de Fréjus a accueilli une soirée caritative dédiée à la lutte contre les violences faites aux femmes. Un événement à la hauteur des ambitions, entre discussion, prévention, spectacle, et générosité.

« Il est temps pour nous de dire stop ! » Dès le début de la soirée, Martine Petrus-Benhamou, première adjointe à la culture de Fréjus, a donné le ton sur scène. Car c’est bien un événement engagé qui s’est tenu entre les pierres antiques du Théâtre romain. Et pas envers n’importe quelle cause ; celle des femmes, et plus particulièrement les violences qu’elles subissent au quotidien, notamment au niveau conjugal.

Pour cela, la soirée organisée par le service culturel fréjusien, et portée par Angélique Long, s’est découpée en plusieurs étapes. Tout d’abord la diffusion de plusieurs campagnes de sensibilisation, entrecoupées par une performance live au chant et au piano du titre « N’insiste pas » de Camille Lellouche.

Un spectacle caritatif

Mais le clou du spectacle était bien sûr la pièce chorégraphique « Woman », écrite et mise en scène par Jérémy Bégard, et performée par sa compagnie « The Cherrie’s ». Pas moins de treize danseuses – y compris les neuf de la compagnie – se sont ainsi succédées sur scène pour offrir une performance aussi survoltée qu’envoûtante, afin de présenter l’aventure de Woman, de sa jeunesse dans la Portugal des années 60 jusqu’à aujourd’hui, en France.

Une histoire touchante, qui n’a pas manqué de faire réagir les spectateurs, tous debout à la fin de la représentation. Laquelle s’est d’ailleurs achevée par le véritable objectif de cette soirée, à savoir la remise des chèques des entrées aux deux associations présentes, chacune très engagée dans la lutte contre les violences conjugales : AAVIV (association d’aides aux victimes d’infraction du Var) et le Cap. Le public avait ensuite également la possibilité de procéder à des dons aux associations via des urnes installées à l’entrée. 

Retrouvez notre article détaillé dans le numéro 18 de L’Horizon, prochainement dans vos kiosques.

Par Nathan Blouin – Photos : N.B.