L’amour mis à l’honneur lors du concours de « La nouvelle en 1 000 mots

Cérémonie à la villa Marie, Axel Vaquero, 14/05/2022

La 26e édition du concours de « La nouvelle en 1 000 mots » s’est clôturée ce week-end avec la cérémonie des vainqueurs à la villa aurélienne. Organisé par la médiathèque de Fréjus, le concours avait pris pour thème “Ma plus belle histoire d’amour, c’est vous”.

 

110 nouvelles ont été envoyées et une cinquantaine ont été retenues pour cette cérémonie. Les jurys ont délibéré pendant près de trois mois pour élire celles sélectionnées, ainsi que les vainqueurs. 22 ont été choisies dans la catégorie adulte et 28 dans la catégorie jeunesse. “À travers ce concours, nous avons souhaité promouvoir les nouveaux auteurs, les mettre en lumière et peut-être les lancer”, explique Christine Ortuno, directrice de la médiathèque villa marie.

 

Pour l’occasion, Laura Iapadre, auteure de 26 ans tout juste récompensée par un concours de nouvelles, et RJH Lascols, auteur jeunesse, ont été nommés respectivement présidente du jury adulte et président du jury jeunesse. “C’était une occasion en or de pouvoir être du côté jury d’un concours de nouvelles. C’était très stimulant de découvrir de nouveaux auteurs”, commence Laura Iapadre. Pour son collègue, le niveau d’écriture a été surprenant : “Je suis tombé des nues. On aurait dit des auteurs professionnels.”

 

“Après la covid, nous voulions revenir à l’humain avec de l’amour”, s’amuse Claire Mouton, organisatrice du concours. C’est donc sur ce thème que tous les participants ont été appelés sur scène où un cadeau du partenaire Charlemagne de Fréjus leur a été remis. Les nouvelles gagnantes ont été lues et acclamées par le public.

 

Voici le palmarès de l’édition 2022

 

Jeunesse 

 

. Prix du libraire Collégiens : Anaelle Vivarelli pour Dans les yeux de Sky

. Prix du libraire Lycéens : Shanna Deneux pour Demain était trop tard

. Prix des Collégiens : Camille Liens pour L’écho de nos âmes

. Prix des lycéens : Valentin Thomas Delahalle pour Rouge à lèvres

 

Adultes 

 

. Prix du libraire Adultes : Maryline Costes pour Entre huit et neuf

. Prix de l’originalité et coup de cœur de la Présidente : Isabelle Hendrickx pour Elle a croisé les mots

. Premier Prix : Suzanne Courant pour Lecture d’une vie



Axel Vaquero – Photo : A.V

 

Jean-Marc Calvet, symboles et couleurs

À partir du 12 mai et jusqu’au 15 juin, le peintre autodidacte Jean-Marc Calvet expose 48 de ses œuvres à la villa Aurélienne. L’occasion pour l’artiste de revenir sur ses terres d’origine. 

Né à Nice, et rapidement installé à Fréjus, Jean-Marc Calvet a travaillé quelques années à l’office de tourisme de Fréjus avant de partir à l’armée. Une époque où il a cotoyé Nathalie Courrege, l’actuelle directrice de l’OT. Et cette exposition découle d’un appel entre les deux anciens collègues de travail. Initialement prévue en 2020, la Covid et les fermetures de musées ont décalé la tenue de cette exposition, qui se déroule finalement du 12 mai au 15 juin prochains dans l’antre de la Villa Aurélienne. 

Plusieurs temps forts sont prévus. Les samedis 21 et 28 mai et 4 juin, Jean-Marc Calvet sera présent, dans son atelier éphémère, installé à l’étage, pour travailler sous le regard des visiteurs. Le jeudi 19 mai à 18h30, un échange est organisé avec l’artiste et le philosophe François Birembaux, autour d’un tableau, inspiré des faux-semblants. Le samedi 11 juin, un live painting est prévu, en compagnie du groupe “Objets trouvés”. 

Retrouvez le portrait de Jean-Marc Calvet, dans notre numéro 54, du 12 mai. 

Par Léna Peguet – Photo : L.P

Les Nuits OFF ont besoin de soutien pour se rallumer

L’incontournable festival de spectacle vivant fréjusien organise une soirée de financement pour sa prochaine édition. Rendez-vous samedi 14 mai à la salle Félix Martin de Saint-Raphaël pour un moment de théâtre par la compagnie locale “L’œillet vert.”


Au programme de la soirée, la troupe familiale roquebrunoise propose de jouer “Ma belle mère est une sorcière”, une pièce de théâtre écrite par Christian Morris. Déjà jouée à plusieurs reprises aux Nuits OFF, cette comédie avait connu un franc succès auprès du public. C’est l’histoire d’une belle-mère dont tout l’entourage pense qu’elle est morte dans un accident d’avion et qui revient dans le quotidien bourgeois parisien de sa fille et de son gendre. De quoi engendrer des situations cocasses et déclencher les fou-rires.


À l’occasion de cet événement, les comédiens se produisent bénévolement. La salle est prêtée gracieusement par la mairie. Les fonds récoltés grâce à la vente des tickets sont destinés à financer la communication de l’édition 2022 qui se déroulera du 18 juillet au 2 août 2022 dans la cité antique.


Les billets de soutien sont proposés pour dix euros. Pour réserver votre place, c’est par téléphone au 06 75 73 74 65 ou par courriel à l’adresse lesnuitsoff@gmail.com.


Par Eloïse Esmingeaud – Photo : DR

Les conférences “Écrire le théâtre” se poursuivent

Photo : Thomas Morganti

Ce mardi 3 mai, une nouvelle séance du rendez-vous “Écrire le théâtre” a lieu. Elle est consacrée à Bertolt Brecht. 

Il était unique, à la fois dramaturge, à la fois militant. Bertolt Brecht proposait des œuvres riches, souvent représentées. En plus d’être un célèbre auteur, il est un metteur en scène, écrivain et poète allemand accompli. La renommée internationale, il l’obtient grâce à L’opéra de quat’sous, en 1928. Si sa vie peut être racontée de toutes les manières possibles, ce mardi 3 mai, c’est Laurent Le Touzo qui la retrace. Pour l’épisode 28, des rendez-vous “Écrire le théâtre”, la conférence se déroule au théâtre de poche à Fréjus, à 18h30.  

Par Léna Peguet – Photo : Thomas Morganti




« J’ai été musicien très très tard »

Photo : Batlik

Ce samedi 30 avril, l’artiste Batlik se produit sur la scène du cinéma le Lido, à Saint-Raphaël. Depuis une vingtaine d’années, sa musique tourne autour du folk, du rock et de la chanson. Pour l’Horizon, il revient sur son univers. 

Quel est votre parcours ? 

J’ai commencé à faire de la musique un peu avant mes trente ans. J’étais pas du tout dans ce secteur avant, et ma foi, je vais sortir mon dernier album l’année prochaine. J’aurais fait treize disques. Je trouve ça intéressant d’avoir proposé une œuvre réduite et stoppée dans le temps, avec un début et une fin. 

Quel est votre univers musical ? 

Ça varie entre la folk, la chanson et le rock. Ça a été longtemps basé sur les textes, et ça l’est de moins en moins. Aujourd’hui, c’est de plus en plus basé sur la musique et sur la poésie. Je m’ennuyais facilement et n’importe quel artiste à une évolution qui lui est propre, quel que soit l’art qu’il pratique. Pour moi, ça a été celle-là. J’étais très inspiré sur le sens de mes propos et de mes textes, au départ. Je me suis éloigné de ça, pour me rapprocher de quelque chose de plus musical et de plus poétique.  

Comment appréhendez-vous de jouer dans un cinéma ? 

Ça m’est déjà arrivé, une petite dizaine de fois, en vingt ans. Une fois que la musique est là et que les lumières sont dirigées vers moi, je ne me rends pas compte que je suis dans un cinéma, plus que si j’étais dans une salle ou n’importe où ailleurs. Je n’appréhende pas ça d’une manière particulière. Pour moi faire de la musique, ça n’a pas avoir avec l’endroit où je la fais mais ça avoir avec le moment auquel je suis en train de participer. 

Quelle est la recette de vos albums ? 

C’est essayer d’arriver à faire corps complètement avec la musique. C’est ce qui est, à mon avis, le plus difficile en concert, c’est d’oublier qu’on est en concert et de devenir soi-même, la musique que l’on propose. Qu’il n’y ait pas de différence entre nous et la musique, le son que l’on propose. Si on arrive à faire ça, quoi qu’on fasse comme types de musiques, je pense qu’on est content de ce qu’on a fait. 

Qu’allez-vous proposer sur scène ? 

Je vais proposer en majorité des morceaux qui sont issus de la dernière tournée donc du dernier album, qui s’appelait “L’art de la défaite”. Je vais aussi intégrer des morceaux à venir du prochain disque. Je ne fais cela que dans ces moments entre deux disques. 

Par Léna Peguet – Photo: Batlik


« J’aime ma Mer » : la Méditerranée s’expose au musée archéologique

L’exposition photo « J’aime ma Mer » revient pour une édition 2022 au Musée archéologique de Saint-Raphaël. L’Association pour la Pêche et les Activités Maritimes (APAM) expose les clichés gagnants du concours du 7 avril au 2 juin. Cap sur la faune et la flore marine du bassin méditerranéen.

Pour la sixième année consécutive, l’association raphaëloise a organisé un concours-photo ouvert à tous et à destination du grand-public. Les meilleurs clichés sont exposés temporairement jusqu’au 2 juin. L’objectif : sensibiliser les citoyens à leur environnement méditerranéen. 

Au programme, une série de clichés marins et sous-marins sont réunis pour valoriser le patrimoine de la région. Il s’agit de mettre en lumière les éléments qui font sa richesse comme la pêche artisanale ou les réserves marines. Mais également de documenter et d’informer autour des dangers qui la menacent : réchauffement climatique, pollution, espèces invasives.

Une exposition à découvrir du mardi après-midi au samedi, de 10h30 à 12h30 et de 14h à 17h. L’entrée est gratuite. Accès : Musée Archéologique – Rue de la Vieille Eglise – 83 700 Saint-Raphaël

Pour plus d’informations : 04 94 19 25 75

Par Eloïse Esmingeaud – Photo : Eloïse Esmingeaud

Les Molières s’invitent à Félix Martin

La compagnie les Estérelles vous invite à venir admirer la comédie “Rupture à domicile” nommée aux Molières dans la salle Félix Martin ce vendredi 29 avril à 20h30.

 

Cette pièce revisitée, signée de la plume de Tristan Petitgirard, déjà détenteur de deux Molières, et mise en scène par Véronique Siffredi, s’installe à Saint-Raphaël pour la soirée. Trois acteurs jouent devant les spectateurs de la salle Félix Martin. Au programme: retournements de situation, quiproquos et rires à foison.

 

Dans cette comédie romantique, plus besoin d’annoncer à votre conjoint ou ami que vous souhaitez rompre, puisque le personnage d’Eric crée une entreprise qui s’en charge pour vous.

 

Il est encore temps de réserver vos places. C’est à partir de 14,50 euros et c’est par ici

 

Axel Vaquero – Photo: Thomas Lajous  

Revitaliser le village roquebrunois

 

 

La commune de Roquebrune-sur-Argens a engagé une action conjointe de revitalisation de son territoire, afin de pallier ses faiblesses. 

 

Cette initiative s’inscrit dans le dispositif Petites Villes de Demain. La ville de Roquebrune, en lien avec plusieurs partenaires dont l’État, Esterel Côte d’Azur Agglomération et la banque des territoires, lancent une action conjointe de revitalisation du village. Pour y parvenir, plusieurs rendez-vous avec la population, les élus, les associations et les acteurs économiques sont organisés. Le premier, ce mercredi 27 avril de 18h30 à 20h pour effectuer un diagnostic des besoins de la commune, lors d’une marche. Le départ s’effectue devant la mairie d’honneur. Ce sera aussi l’occasion de partager les attentes de la population sur les tâches à effectuer. Le vendredi 29 avril, le cabinet d’étude tiendra un stand sur le marché pour échanger avec les citoyens. Au cours du mois de mai, deux événements sont prévus. Un le 11 mai pour des ateliers de concertation afin de donner vie aux différents projets, le second le 23 mai, à la salle Molière. La concertation publique sera restituée à la population. 

En attendant l’été, Emma Peters est venue chanter

Familles, groupes d’amis et amoureux, c’est un public éclectique qui a répondu présent au premier rendez-vous pré-estival donné par En attendant l’été, à Saint-Raphaël. Après deux premières parties pleines de talent et de groove, c’est une révélation de la scène française, du nom d’Emma Peters, que l’on a retrouvé en tête d’affiche d’une belle soirée musicale à l’Estérel Arena ce vendredi 22 avril.

C’est dans une ambiance lounge et chaleureuse que Jérémy Kola commence la soirée, suivi de ses amis, les talentueux John Wadies & Tim. Après plus d’une heure de « seconde partie », entre charme et complicité, Jérémy les rejoint pour leur dernière chanson avant de laisser place à une jeune femme enjouée au look américain : bombers rouge, jeans et baskets blanches, Emma Peters débarque sur scène et commence par Gisèle, une des reprises qui l’a revélée.  

La jeune femme de vingt-cinq ans vient de sortir son premier album prénommé « Dimanche », comme un clin d’oeil à ce jour où elle postait une vidéo chaque semaine depuis sa chambre, et qui lui a visiblement porté bonheur. Car de Youtube à la scène, il n’y a qu’un pas.. de plus de 50 millions de streams ! Jeune auteure-compositrice-interprète autodidacte, la seule chanson de son album qu’elle n’a pas écrite, l’a été par Ben Mazué. L’artiste récompensé aux Victoires de la musique, dont elle a eu la chance récemment de faire quelques premières parties lors de sa tournée des Zéniths (rien que ça !), estimait avoir trop écrit de chansons de rupture pour la réédition de son propre album. Mais « Allez salut » lui a fait penser à elle. La chanson lui allant comme un gant, la jeune femme n’a pas hésité.

Pendant une bonne heure d’un doux mélange inattendu de rap, de poésie et de bossa, la chanteuse oscille entre chansons originales telles que Fous, ou Je Mens, et reprises bien connues à l’instar de Clandestina. Parfois s’accompagnant seule de sa guitare, qu’elle n’ose lâcher que pour une seule chanson, d’autres fois rejointe par ses deux musiciens, Dave et Steph, qui viennent y ajouter clavier, basse et autres pads électroniques. Et la magie opère, le public, déjà sous le charme de sa voix envoûtante, connaît les paroles et n’hésite pas à faire les chœurs. Lorsque la fin approche, il ne peut d’ailleurs pas résister plus longtemps à se lever et danser avec elle sur Le temps Passe.

Après une sortie de scène très rapide, elle revient volontiers sous les « une autre, une autre » scandés avec ferveur par un public conquis qui savoure le rappel tout doux guitare-voix de Magnolia For Ever, avant une toute dernière cette fois, accompagnée de ses musiciens.

Si vous n’avez pas eu la chance de vivre cet avant-goût d’été, vous pourrez vous rattraper le 13 mai prochain, toujours à l’Estérel Arena mais cette fois sous les rythmes électros du célèbre collectif Bon Entendeur !

 

Texte et photos par Elodie Moreno

 

Christophe Colomb fait escale au vieux port de Saint-Raphaël

Depuis mardi et jusqu’à dimanche, la réplique du bateau Santa-Maria du célèbre navigateur ouvre ses ponts aux visiteurs. 

Larguer les amarres !” Arrivé ce mardi 19 avril, Christophe Colomb s’arrête au vieux port de Saint-Raphaël. Ce bateau musée, dédié au périple mythique de l’explorateur lors de sa découverte de l’Amérique, s’ouvre au public lors de visites guidées. Moussaillons en herbe, vous arpenterez les cinq ponts, dans lesquels vous découvrirez l’histoire du navigateur. Ce navire est l’un des plus célèbres, et pour cause son histoire mais aussi ses dimensions : 200 tonnes, 29 mètres de long et 8 mètres de large. L’équipage présent a pour rôle de conter la vie des marins espagnols, il y a 500 ans. Ce bateau est l’un des trois navires utilisés par Christophe Colomb lors de sa découverte de l’Amérique. 

Par Léna Peguet – Photo: Jean Grolleau