Une appli pour signaler le désordre

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La ville de Saint-Raphaël a mis en place le Service Municipal d’Intervention Rapide en vue d’améliorer la qualité de vie de ses administrés. Un service qui peut être sollicité via une application mobile ou un numéro vert.

 

360 heures d’intervention et 7 905 km parcourus. Voilà le premier bilan du Service Municipal d’Intervention Rapide (SMIR) sur les mois de janvier et février, comme le souligne la ville de Saint-Raphaël via un communiqué.

Mis en place par le maire, Frédéric Masquelier, ce service vise à agir rapidement lorsque les Raphaëlois signalent un « désordre » sur la voie publique, que ce soit une dégradation ou un dysfonctionnement « sur la voirie ou tout autre espace public de la commune », précise la ville.

Une appli ou un numéro vert

Pour saisir ce service, rien de bien compliqué. Il suffit simplement de passer via l’application mobile « Saint-Raphaël » et de passer par la rubrique « signaler un désordre », ou d’appeler le numéro vert mis en place (0 800 837 01, du lundi au vendredi de 8h à 17h).

Preuve de l’efficacité de ce service, la ville souligne que sur 512 signalements, « 308 interventions ont été résolues en moins de 4 heures » et qu’elle constate « une baisse d’environ 20% des signalements par semaine. »

 

Photo : Ville de Saint-Raphaël.

Saint-Raphaël présente au salon Virtual Nautic

salon nautique virtuel saint-raphael

La Ville de Saint-Raphaël a décidé de prendre part au salon Virtual Nautic afin de vanter sa destination touristique et de montrer l’attrait de ses ports. Objectif : commercialiser les places vacantes et apporter de la visibilité à la commune.

 

Les salons nautiques sont légion. En temps normal, les professionnels du nautisme (chantiers, équipementiers, loueurs…) s’y retrouvent, échangent et commercent. Avec l’arrivée de la Covid-19, toutes ces habitudes ont été chamboulées. C’est pourquoi la Fédération des Industries Nautiques a décidé de lancer un salon 100% virtuel, le Virtual Nautic, qui se tiendra les 12 et 13 mars prochains.

Un salon auquel va prendre part la Ville de Saint-Raphaël parmi les 150 exposants (professionnels du nautisme et du tourisme, maritime ou fluvial). Des stands virtuels donc, où les visiteurs (25 à 30 000 attendus), pourront, gratuitement, aller flâner depuis leur smartphone ou leur ordinateur dans ce salon pas comme les autres. Le but pour la commune varoise est simple.

« La Ville de Saint-Raphaël a saisi cette occasion de participer à une manifestation fédératrice et de forte renommée, pour promouvoir la destination nautique Saint-Raphaël, donner une visibilité forte à la Ville, à ses ports et notamment au port Santa Lucia pour en commercialiser les places vacantes, mais également de participer à une expérience totalement novatrice et inédite ! »

Le stand raphaëlois sera ainsi animé par l’Office du tourisme de la ville, la régie des ports, Esterel Côte d’Azur aux côtés de France Station Nautique. A noter que pour « entrer » dans ce salon, l’inscription est obligatoire mais gratuite.

Les Rencontres de l’Avenir ce samedi

Rencontres de l'avenir saint-raphaël

Une journée de conférences et tables rondes animées par des intervenants de haut vol ayant pour thème commun l’économie.

 

Bruno Le Maire (ministre de l’économie), David Lisnard (maire de Cannes), Xavier Bertrand (ancien ministre du travail et de la santé, actuel président du conseil régional des Hauts de France), Luc Ferry (ancien ministre et philosophe) … Autant de personnages de qualité qui interviendront ce samedi dans le cadre des Rencontres de l’Avenir.

Ils sont en tout 14 à avoir répondu à l’appel de Frédéric Masquelier, maire de Saint-Raphaël, et Nicolas Bouzou, président des Rencontres, pour cette journée de tables rondes et conférences autour de l’économie et de « l’avenir de notre monde ».

Dès 9h15 et le discours d’ouverture de l’édile raphaëlois, conférences et tables rondes vont se succéder tout au long de la journée. Covid-19 oblige, tout ceci aura lieu en distanciel et sera retransmis en direct sur trois plateformes : Facebook, Youtube et sur le site de la ville de Saint-Raphaël.

Le programme détaillé est à retrouver sur le site des Rencontres

Nao lauréat du Trophée « Top Gazelles »

Nao pergola trophée lauréat upv

L’Union Patronale du Var a décerné son trophée « Top Gazelles » à la société Nao et son dirigeant, Guillaume Pellereau.

2021 marque la sortie de la neuvième édition du magazine Top500 Var Entreprises, journal proposant le classement de 500 entreprises varoises en fonction de leur chiffre d’affaires, basé pour cette édition sur l’année 2019. Plus d’un millier d’entreprises sont présentes dans ce numéro, et cette année, c’est la société Nao qui a été mise à l’honneur.

Gagnante du trophée « Top Gazelles », récompensant une entreprise ayant connu une progression constante de son chiffre d’affaires trois années consécutives durant, Nao a connu une progression exponentielle depuis son lancement, en 2010, multipliant par dix son nombre d’employés (de 3 à 30) en dix ans.

Le succès de cette société menée par Guillaume Pellereau s’est bâti sur le système de la pergola bioclimatique, possiblement rétractable. Et Nao dispose également d’un catalogue riche où les produits sont réalisés sur mesure.

Banquiers et experts-comptables réunis par la Cavem

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Après une première réunion en décembre dernier, Frédéric Masquelier, président de la Cavem, a convié experts-comptables et représentants du secteur bancaire à une réunion d’échanges le 18 février dernier. Objectif, « mettre en place un observatoire d’échanges« .

 

L’entreprenariat connaît des heures difficiles depuis près d’un an et le début de la pandémie de Covid-19. Afin d’aider au mieux les chefs d’entreprise, Frédéric Masquelier, président de la Cavem et maire de Saint-Raphaël, a tenu une deuxième réunion le 18 février dernier. Experts-comptables et représentants du secteur bancaire local ont ainsi pu échanger autour de nombreuses problématiques et notamment celle de l’accompagnement à apporter aux chefs d’entreprises.

La présence de représentants de la Banque de France, de l’URSSAF ainsi que de l’administration fiscale et du tribunal de commerce a contribué à renforcer la teneur des échanges entre les différents acteurs réunis (plus de 50 en tout). Parmi les points évoqués lors des échanges, il y a eu le Prêt Garanti par l’État (PGE), dont quelques 15 500 entreprises varoises ont pu bénéficier, pour un montant total s’élevant à 1,6 milliard d’euros. Comme le souligne la Cavem dans son communiqué, « l’ensemble des partenaires banquiers a joué le jeu« , de quoi aider les patrons dont trois secteurs l’ont particulièrement sollicité, à savoir le commerce, l’hôtellerie-restauration et la construction.

Frédéric Masquelier a d’ailleurs rappelé, à leur égard, qu’il était nécessaire de « porter une attention particulière aux personnes qui rencontrent une situation sociale difficile afin de les orienter vers des dispositifs exceptionnels dédiés aux personnes en grande détresse. »

La Cavem maintient ses projets

Après les annonces du 30 octobre dernier, lors du conseil de veille et d’action, la Cavem a ainsi été « la première agglomération du Var à mettre en place une cellule intercommunale pour aider les victimes économiques et sociales suite aux conséquences de la crise sanitaire ». Frédéric Masquelier a rappelé aux participants que « la cellule d’aide mise en place par la Cavem a passé des milliers d’appels auprès des entreprises les moins accompagnées pour leur indiquer les dispositifs d’aides existants et les orienter« .

Une cellule joignable par le biais d’un numéro vert (0 800 711 214), complétée par l’édition d’un guide pratique permettant à chacun de prendre connaissance des « pratiques et mesures d’accompagnement pour les entreprises, commerçants et autres acteurs économiques. Il recense les dispositifs nationaux et locaux de soutien. » En parallèle de cela, Frédéric Masquelier a également annoncé des investissements à hauteur de 100 millions d’euros pour divers projets par la Cavem, concernant notamment des travaux publics (réaménagement du bord de mer, le développement de la formation supérieure et la gestion des inondations ).

Un investissement justifié par le président de la Cavem, qui souhaite « une économie portée par un investissement de 20 millions d’euros par an avec un engagement fort des collectivités et de la Cavem« . A noter qu’à l’issue de cette réunion, Frédéric Masquelier a également émis le souhait que soit créé une instance pérenne et permanente afin d’aborder les thématiques évoquées. A suivre donc.

 

Photo : Cavem.