La DPVA chasse la Covid-19 jusque dans les eaux usées

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Depuis le 2 mars, la communauté d’agglomération suit les traces de la COVID-19 dans les eaux usées de son territoire. Objectif : quantifier la présence du virus afin de mieux le contrer.

 

 “Vigie-Covid-19” est le nom de l’indicateur d’alerte développé par Veolia, et adopté par la DPVA (Dracénie Provence Verdon Agglomération), pour évaluer la circulation du virus dans les eaux usées de son territoire. Chaque semaine et pendant trois mois, des relevés sont collectés dans les cinq stations d’épuration du territoire (Draguignan-Trans-en-Provence, La Motte, Taradeau, Les Arcs – Vidauban, Lorgues). La DPVA souhaite surveiller la circulation du virus dans les eaux usées, afin qu’il puisse contrôler sa propagation. De ce fait, il pourra prévenir un éventuel rebond épidémique et prendre des décisions adéquates.

Une traque souterraine bien organisée

La chasse au virus se fait en cinq étapes. Le territoire examine les eaux usées dans les réseaux d’assainissement qui convergent vers les stations d’épuration. Grâce à un test PCR, il en détecte les fragments de la Covid-19 en 48h, qu’ils soient encore contagieux ou non.

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Puis, à travers le nombre de cas de virus trouvés dans ces eaux, notamment dans les selles des habitants, il en déduit une fourchette approximative de personnes en contact avec le virus. A la fin de cette analyse, la DPVA classe sur une échelle de trois, le taux de propagation du virus. Le niveau trois étant le plus élevé. Depuis la première utilisation de l‘indicateur dans le territoire, le niveau est toujours resté entre un et deux.

Par Thomas Lajous (avec communiqué) – Photos : DPVA.

Océane Frappa établit un nouveau record

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La nageuse roquebrunoise, Océane Frappa, a établi un nouveau record en nageant du Dramont à Saint-Tropez en 9 h 45 sans combinaison. Une première étape avant son Everest, la traversée de la Manche, prévue cet été.

 

Elle nage aussi vite que son débit de parole est rapide. Pour suivre Océane Frappa, mieux vaut être en forme. Car la jeune fille de 21 ans parle et nage à 200 à l’heure. Pour s’en rendre compte, il suffit d’échanger un moment avec elle. Ou de jeter un œil au chrono réalisé il y a quelques jours. 

On rembobine. Il ne fait pas encore jour et l’eau dépasse timidement les 10 degrés. Bonnet et maillot de bain une pièce pour seuls équipements, Océane Frappa s’élance dans la Méditerranée. Objectif, nager du Dramont jusqu’à Saint-Tropez. 35 km censés représenter sa future traversée de la manche, prévue pour cet été. « Je nage depuis que je suis petite« , confie la roquebrunoise.

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« J’ai toujours évolué en bassin et j’ai découvert l’eau libre lorsque je suis partie à la Réunion. Avec l’arrivée de la Covid, je me suis mise à me fixer des défis. J’aurais bien aimé gravir l’Everest, et lorsque j’ai vu que la traversée de la manche était considérée comme l’Everest de la natation, je me suis mis en tête de le faire. »

Revenue sur ses terres en novembre dernier, la jeune fille s’est entraînée quotidiennement, allongeant chaque jour un peu plus les distances. Et l’idée de rallier le Dramont à Saint-Tropez est née de là. « Au soleil couchant, on voyait les deux caps. Je me suis alors dit, ‘pourquoi pas rallier les deux ?’ Et je l’ai fait. » C’était le 5 mars dernier, et la demoiselle a mis 9 h 45 pour parcourir 41 km à la nage, dans une mer à 13 degrés.

Force mentale et rage de vivre

Motivée par ses proches, déterminée, Océane n’a rien lâché. Bien au contraire. Si cette traversée pouvait s’apparenter à une sorte de répétition avant celle de la Manche, sa signification est plus forte encore. « Ce genre de défi donne confiance en l’avenir. Il y a eu pas mal d’émotion autour de cet événement et ça m’a beaucoup apporté. Être la première à le faire était important. Je l’ai fait chez moi, ça n’avait jamais été fait ici, ça compte presque plus que la Manche pour moi« , confie Océane.

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La Manche. L’autre grand défi de la demoiselle. Un défi qu’elle compte relever cet été, si tout se passe bien. « Avec ce qu’il se passe actuellement, on ne sait pas trop, mais en tout cas, c’est réservé pour début août« , glisse Océane, dont la préparation va se poursuivre sans discontinuer jusque-là. « Pour supporter le froid et que mes épaules encaissent, j’ai pris entre 10 et 12 kilos et je fais beaucoup de crossfit et d’haltérophilie« , détaille celle qui est également pompier volontaire à Fréjus.

Si son frère est son préparateur physique, Océane peut également compter sur l’aide d’un préparateur mental, Jacques Lebrun, lequel l’aide surtout sur l’aspect « détente, méditation, à résister aussi, parce que quand on prend des vagues pendant près de dix heures, ce n’est pas simple« , confie-t-elle. Une préparation physique qui passe aussi par 8 à 12 km de natation, tous les jours. Soit entre 20 et 30 heures de sport par semaine, en plus de son travail chez les pompiers, cet été, où elle sera présente sur les plages pour veiller au grain.

 

Par Romain Chardan – Photos : Team Frappadingue.

Un budget ambitieux voté pour Saint-Raphaël

conseil municipal saint-raphaël mars 2021 Frédéric Masquelier

Lors du conseil municipal du 25 mars, le budget primitif 2021 a été voté et validé. Il prévoit notamment le renforcement de la vidéosurveillance, l’ouverture d’une classe de maternelle supplémentaire à Valescure et l’engagement en faveur de la charte « zéro déchets plastiques ». 

 

Après le conseil communautaire matinal, Frédéric Masquelier a pris place à l’Estérel Aréna en fin d’après-midi pour y présider le conseil municipal de Saint-Raphaël. Un conseil au cours duquel a notamment été voté le budget primitif 2021, qui s’élève à 109 422 447 euros. Un budget ambitieux donc, dans lequel de nombreux projets de développements et d’investissements ont été inclus.

A commencer par l’extension de la vidéoprotection, comme l’a souligné Frédéric Masquelier. « En 2021, nous visons à installer 24 caméras supplémentaires avec l’objectif d’atteindre, à terme, 150 caméras. » L’édile a également précisé qu’une coopération avec la commune de Théoule-sur-Mer serait à envisager par rapport au quartier du Trayas et qu’un renforcement de la coopération avec Fréjus allait aussi avoir lieu en vue du développement d’un centre de sécurité urbain. « J’ai pour mission d’assurer la sécurité de mes concitoyens, quoi qu’il en coûte« , a d’ailleurs ajouté le maire raphaëlois lorsqu’une question sur les coûts de ces aménagements lui a été posée.

Une nouvelle classe à Valescure

Si l’année 2021 a été présentée comme « riche de projets et d’événements« , les habitants de Valescure seront sans doute heureux de savoir qu’une nouvelle classe de maternelle va y voir le jour. Ainsi, le nombre d’élèves actuel (132) pourrait évoluer à 151 à la rentrée 2021.

Autre élément, l’engagement en faveur de la charte régionale « zéro déchet plastique ».  Cet engagement, dans la lignée du précédent (une plage sans déchet plastique, en 2020), sera également suivi d’un autre, « zéro déchet plastique en Méditerranée ». Cela aura ainsi pour conséquence d’engager les « collectivités littorales dans des plans d’actions de réduction des déchets plastiques à travers trois domaines d’actions : sensibiliser la réduction des déchets plastiques, mettre en œuvre une utilisation plus raisonnée des matières plastiques et gérer et valoriser les déchets plastiques. »

L’engagement écologique devrait également avoir des répercussions sur les rénovations futures des écoles, comme l’a souligné Frédéric Masquelier. « Un travail important au niveau des scolaires est à prévoir. Dès qu’on rénovera une école, il y aura une dimension écologique« , a-t-il ainsi affirmé en réponse à une remarque de Pierre Tommasi (Ma ville, ma planète), lequel soulignait que son groupe aurait « souhaité un effort plus important sur la transition écologique, quelque chose de plus ambitieux« .

A l’issue des échanges, le budget 2021 a ainsi été voté à la quasi unanimité (3 abstentions). « Nos comptes sont bien tenus, avec des équilibres respectés. Nous arrivons à proposer un projet d’investissement ambitieux, tout en maintenant des tarifs de services publics assez bas« , a souligné Frédéric Masquelier en fin de séance.

 

 

Texte et photo : Romain Chardan.

Frédéric Masquelier : « C’est la dénomination de l’avenir »

Frédéric Masquelier, le président de la Cavem, désormais dénommée Estérel Côte d’Azur Agglomération, est revenu, après le conseil communautaire, sur l’adoption du pacte de gouvernance et le nouveau nom de l’agglomération.

Pourquoi avoir souhaité changer le nom de la communauté d’agglomération ?

Le terme Cavem était un acronyme et je crois que personne ne s’y reconnaissait. Il n’y avait qu’un pourcentage extrêmement réduit de la population qui connaissait le nom et savait tout simplement ce que faisait la Cavem. Lors d’un récent sondage, le taux de popularité du président de la Cavem était de 7% et plus de la moitié des gens ne savaient pas à quoi servait la Cavem. Il y a un déficit de communication manifeste, les gens ne ressentent aucun sentiment d’appartenance dans une structure qu’ils voient comme administrative, alors que c’est plus que ça. C’est une structure porteuse de projets, de missions. Il était nécessaire de lui donner une véritable identité. On a deux noms connus en France et en Europe, Estérel et Côte d’Azur, il fallait donc en profiter. Je pense que cela va favoriser l’attractivité du territoire. Ce nom est une première étape. C’est la dénomination de l’avenir.

Quelle est la genèse de ce nom ?

L’association de promotion touristique du territoire, qui s’appelle Estérel Côte d’Azur, bénéficiait de ce nom avec une très forte notoriété, et je crois qu’il est important que les gens soient fiers de leur territoire. Pour cela, il faut déjà avoir un nom dans lequel ils peuvent se reconnaître. Ces deux dénominations sont porteuses de sens et de valeurs. 

Pourquoi ce nom n’a-il pas été choisi dès le départ ?

Il y a une évolution des choses, et cette évolution est administrative et structurelle. Au départ, la communauté d’agglomération est une mise en commun de moyens. Chaque commune prenait ce dont elle avait besoin et chaque maire décidait ce qu’il souhaitait sur le territoire de sa commune. Il n’y avait pas vraiment de projet commun, de projet de territoire. Aujourd’hui, à travers le pacte de gouvernance, les maires ont décidé de travailler ensemble, en mettant de côté les différences historiques, politiques, pour voir ce qui est bon pour l’ensemble du territoire. C’est la raison pour laquelle on porte des projets ambitieux et choisir Estérel Côte d’Azur, c’est aussi donner une âme qui n’existait pas.

Frédéric Masquelier président Cavem pacte de gouvernance

Qu’est-ce que cela va changer ?

Sur la dimension touristique, les personnes à l’autre bout de la France pourront se dire qu’ils vont sur le territoire Estérel Côte d’Azur. C’était déjà présent dans le cadre de la promotion du territoire. Et pour les habitants, il est important d’être fier du lieu où on vit, des institutions chargées de sa gouvernance. Au-delà des mots et de pouvoir porter des projets communs, il faut qu’il puisse y avoir une reconnaissance, une fierté. Pour le personnel qui travaille à la communauté d’agglomération, ça a un sens aussi.

On va ainsi avoir un nouveau siège, alors qu’aujourd’hui les agents étaient disséminés sur plusieurs sites, il n’y avait pas vraiment de travail en commun. Il y avait aussi des élus qui tiraient chacun de leur côté, pour leur ville, pour de plus ou moins bonnes raisons, avec des dissensions pour différents motifs, et se dire « on se met d’accord sur un même nom, sur un siège, sur 100 millions d’euros d’investissement », je peux vous dire que ce n’est pas partout que ça se passe de cette manière-là. Là, sur les cinq années à venir, on a un projet qui est dynamique. C’est une façon moderne et importante de faire de la politique. 

Quelles sont les grandes lignes de ce projet sur 5 ans ?

Le pacte de gouvernance, ce sont des travaux d’aménagement, c’est la raison pour laquelle on a apporté des modifications statutaires, des transferts de compétences afin que l’agglomération puisse se substituer aux communes. Je pense notamment aux réaménagements du bord de mer, au doublement de la RDN7, mais aussi au siège de la Cavem, à un futur office intercommunal de tourisme, où on se met ensemble pour une promotion commune de notre territoire, ainsi qu’à la formation supérieure.

Aujourd’hui, on ne peut plus envisager ce sujet où chacune des communes porterait le projet de manière isolée. Je pense à la future école hôtelière, qui est un projet intercommunal, et à la nécessité d’agir dans le domaine de la protection contre les inondations. Là aussi, c’est en commun qu’on peut avoir des résultats et c’est la raison pour laquelle j’ai souhaité qu’on puisse en avoir les moyens financiers. On a porté la taxe Gemapi qui nous permet d’avoir les moyens financiers pour protéger nos habitants des inondations.

Propos recueillis par Romain Chardan – Photos : Cavem – Christine Delvalle.

Le pacte de gouvernance adopté

Lors du conseil communautaire de jeudi 25 mars, le pacte de gouvernance a été adopté. De quoi lancer les grandes manœuvres pour la Cavem qui s’appelle désormais Estérel Côte d’Azur Agglomération. Avec, en prime, d’ambitieux projets, dont la Promenade des bains.

« C’est un moment important et structurant. Nous dépassons les frontières des communes. » Frédéric Masquelier, président de la Cavem et maire de Saint-Raphaël, a savouré ce moment. Heureux et fier de cette avancée, l’édile voit dans l’adoption du pacte de gouvernance un moment charnière. « Ce pacte est notre feuille de route pour le quinquennat qui nous reste« , a d’ailleurs lancé le président.

Et la première grande conséquence de cette adoption est le nouveau nom désormais porté par l’agglomération. Exit la Cavem, place à l’Estérel Côte d’Azur Agglomération (ECAA). Un changement souhaité afin de permettre, notamment, une meilleure identification de la population et créer un sentiment d’appartenance. « C’est une structure porteuse de projets, de missions. Il était nécessaire de lui donner une véritable identité, on a deux noms connus en France et en Europe, Estérel et Côte d’Azur, il fallait en profiter et je pense que cela va favoriser l’attractivité du territoire. On a ce nom, c’est la première étape. C’est la dénomination de l’avenir« , a également souligné Frédéric Masquelier.

D’importants investissements

L’adoption de ce pacte est aussi la promesse d’actions concrètes avec des investissements financiers importants. En tout, ce sont 300 millions d’euros qui seront déboursés. Avec notamment 100 millions dévolus à des projets d’envergure, comme la promenade des bains, un projet cher au président. « Cannes a sa Croisette, Nice a sa Promenade des Anglais, nous aurons notre Promenade des Bains, ce sera notre vitrine« , a d’ailleurs souligné Frédéric Masquelier, à propos du front de mer. 

Parmi les nombreux projets de ce pacte de gouvernance, l’on retrouve, entre autres, la lutte contre les inondations dans le cadre de la compétence GEMAPI (Gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations). Mais aussi le regroupement des services dans un seul et même lieu, futur siège de la communauté d’agglomération, un office du tourisme intercommunal, ainsi que la poursuite d’actions d’ores et déjà engagées, notamment dans le domaine des études supérieures, avec l’étude d’un campus à la Base Nature et de nouvelles infrastructures sportives. 

 

Par Romain Chardan – Photos : © Christine Criscuolo – Yellow Studio et Cavem – Christine Delville

550 injections de vaccin par jour

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La Cavem a annoncé l’arrivée de nouvelles doses de vaccin permettant de passer de 430 à 550 injections par jour au centre de vaccination intercommunal. Pour ce faire, des professionnels de santé sont recherchés.

 

A compter d’aujourd’hui vendredi 26 mars, le centre de vaccination intercommunal, situé à la Base nature, à Fréjus, va pouvoir passer à la vitesse supérieure. Et ce grâce à l’arrivée de nouvelles doses de vaccin, permettant de passer de 430 injections par jour à 550. Une bonne nouvelle pour la population de la communauté d’agglomération de l’Est Var, d’autant plus que dès ce week-end, les personnes de plus de 70 ans sont également éligibles à la vaccination et aux personnes atteintes de comorbidités (sur présentation d’un justificatif médical).

Cependant, cette hausse des capacités de vaccination va demander l’arrivée de nouveaux personnels en renforts de ceux déjà présents. Raison pour laquelle la Cavem lance un appel aux volontaires pour venir prêter main forte aux équipes sur place. Pour ce faire, il est demandé aux candidats de prendre contact avec les communautés professionnelles territoriales de santé via l’adresse mail suivante : cptsvem@gmail.com.

 

Photo : Cavem – Christine Delville.

La déchèterie du Puget de nouveau accessible

Fermée depuis la fin février à cause d’un trafic de métaux et de l’insécurité y régnant pour les agents, la déchèterie de Puget-sur-Argens est de nouveau ouverte, comme l’a annoncé hier Frédéric Masquelier lors de sa visite des lieux. 

 

Le président de la Cavem, Frédéric Masquelier, l’a annoncé en avant-première aux agents présents sur place. La déchèterie de Puget-sur-Argens peut de nouveau accueillir particuliers et professionnels. 

« La déchèterie retrouvera un fonctionnement normal dès demain (lire ce mercredi 24 mars, ndlr). Mais on refermera à chaque détérioration, débordement ou intrusion« , a annoncé Frédéric Masquelier après avoir inspecté les aménagements de sécurité apportés à la déchèterie de Puget-sur-Argens. 

4 caméras de surveillance et des bipeurs d’alerte

Pour contrer le trafic de métaux et les intrusions et dégradations commises à la déchèterie, la Cavem, qui gère le site, a mis en place un système de vidéo-surveillance via 4 caméras installées sur différents pylônes. En complément, les agents de la déchèterie disposent d’un bipeur, lequel alertera immédiatement la police ou la gendarmerie en cas de problème et une agence de sécurité privée a été mandatée sur place.

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Assurer le bon fonctionnement des lieux et la sécurité des employés, les deux points importants évoqués par le président de la Cavem. « Il y a des agents qui font parfaitement leur travail et il faut les protéger. Il faut que le site devienne non attractif pour cette délinquance organisée. Et si une chose similaire a lieu sur un autre site, nous agirons de la même manière« , a ajouté l’édile raphaëlois. 

Plus de métaux à Puget

Frédéric Masquelier a d’ailleurs annoncé avoir écrit au procureur de la république afin de demander une enquête et s’être entretenu avec les professionnels du secteur afin d’endiguer ce trafic. 

Pour éviter de nouveaux débordements, il a d’ailleurs été décidé que la déchèterie de Puget n’accepterait plus les métaux. « Il n’y aura plus de ferrailles ici. Les professionnels devront se diriger vers des entreprises spécialisées et les particuliers devront se rendre sur les sites de Fréjus ou Saint-Raphaël« , a précisé Frédérique Gorjux, directeur de la propreté déchèteries, collecte et propreté urbaine à la Cavem. 

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Par ailleurs, au-delà de l’enquête demandée par le président de la Cavem, ce dernier a annoncé différentes sanctions concernant les agents impliqués dans le trafic. « Il y a deux procédures de révocation en cours et un blâme pour un troisième agent. » 

 

Par Romain Chardan – Photos : Cavem – Christine Delville.

Saint-Raphaël lance son opération jobs d’été

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La ville de Saint-Raphaël lance la 26e édition de son opération « jobs d’été » à destination des lycéens et étudiants.

Afin de faciliter l’accès à l’emploi saisonnier pour ses jeunes, la ville de Saint-Raphaël s’apprête à renouveler son opération « jobs d’été ». Après plus de 800 postes proposés l’été dernier, les lycéens et étudiants raphaëlois auront de nouveau une multitude de jobs « à disposition ».

Pour y accéder, rien de bien compliqué. Il suffit à tout jeune de se rendre dans les bureaux de l’Espace jeunesse pour consulter le catalogue d’emplois. Sur place, les équipes aideront les jeunes à rédiger CV et lettres de motivation. Chacun pourra d’ailleurs se voir mis à disposition un ordinateur afin de consulter des modèles sur lesquels se baser.

Une fois les CV et lettres de motivation réalisés, les équipes de l’Espace jeunesse sélectionneront les profils adéquats en fonction des offres d’emploi pour les soumettre aux entreprises demandeuses. Parmi les secteurs concernés, on retrouve notamment la vente et commerce, l’animation, l’hôtellerie-restauration, l’aide à la personne ou encore la surveillance et la sécurité.

Pour plus d’infos :
Espace Jeunesse – 89 avenue de Valescure – 83700 Saint-Raphaël, du lundi au vendredi de 9h à 12h & de 13h à 17h (fermeture 16h30 le vendredi)
Tél : 04 98 11 89 75
Site web

Ouverture des candidatures pour le marché nocturne de Roquebrune

marché nocturne roquebrune créateurs

Pour la quatrième année consécutive, le marché nocturne des créateurs revient à Roquebrune-sur-Argens et aura lieu tous les mardis de 16 heures à minuit.

 

Il fera encore bon aller flâner dans les rues de la cité du Rocher cet été. Notamment le mardi soir. Chaque semaine, le marché nocturne des créateurs prendra de nouveau place au cœur du village de Roquebrune-sur-Argens. Pour le retrouver, le calendrier est simple, puisqu’il aura lieu tous les mardis de juillet (7, 14, 21 et 28) et d’août (5, 11, 18 et 25), de 16 heures à minuit. Si les revendeurs ne sont pas souhaités, créateurs et artistes y ont eux toute leur place.

Et pour disposer d’un emplacement chaque semaine, la marche à suivre est simple. Il leur suffit de demander et déposer un dossier de candidature auprès des organisateurs (l’association des commerçants et la ville de Roquebrune) via ce lien. Pour rappel, l’emplacement est gratuit pour les créateurs et artistes et, à l’image de l’an dernier, toutes les précautions sanitaires seront prises.

Françoise Dumont : « La gestion au plus près du terrain est la bonne »

vaccination cavem Françoise Dumont sénateur var

Françoise Dumont, sénateur du Var, s’est rendue au centre de vaccination intercommunal afin de se rendre compte par elle-même de son fonctionnement et des problématiques auxquelles sont confrontés les soignants.

 

Pourquoi venir aujourd’hui au centre de vaccination intercommunal ?
Je suis une parlementaire, mais aussi une élue de terrain et je ne peux concevoir mon mandat, alimenter mes réflexions et être utile à mon territoire qu’en le nourrissant avec des expériences de terrain. Mais aussi grâce au retour de gens qui travaillent et vivent les événements sur le terrain. La vaccination étant une problématique majeure aujourd’hui, je suis venue rencontrer les personnes, les médecins qui mettent en œuvre la vaccination, écouter leurs besoins, leurs doléances, leurs satisfactions aussi, parce qu’il y en a, afin d’intervenir utilement pour eux auprès du gouvernement et du sénat.

Qu’avez-vous retiré de cette visite ?
Une très belle solidarité entre les exécutifs locaux. Les maires de la Cavem et leurs équipes municipales ont travaillé dans la plus étroite collaboration, mais ça, je n’en doutais pas. Les administratifs mais aussi le corps médical et l’ensemble de la communauté médicale du territoire a travaillé en bonne intelligence, que ce soit le secteur public ou le privé, les infirmières ou les médecins. Nous retenons véritablement une grande solidarité et une entraide mutuelle pour mener à bien cette mission de protection et de vaccination de nos populations.

J’en retiens aussi qu’ils ont une souffrance, parce qu’ils s’aperçoivent qu’il n’y a pas assez de doses, qu’il en faut plus, mais on note aussi que lorsqu’il y en aura plus, ce qu’on appelle de nos vœux, ce que je souhaite et qui va, je pense arriver, il va y avoir un problème de personnel pour vacciner.

Ce manque de personnel est-il l’un des principaux points soulevés ?
Tout à fait. Nous étions en train d’imaginer quels types de personnels, de populations pourraient venir pour aider. Les préparateurs en pharmacie, les sapeurs pompiers, puisque selon un décret signé par le président la semaine dernière, les sapeurs pompiers peuvent participer aux opérations de vaccination moyennant une formation ad hoc, les élèves infirmières, pourquoi pas aussi les étudiants en médecine.

Ce sont des dossiers sur lesquels il faut aujourd’hui poser des questions parce que l’été va arriver, on va continuer à vacciner cet été, et il y aura des congés à cette période. Les infirmières qui participent aujourd’hui vont avoir beaucoup de travail, peut-être moins de temps à consacrer à la vaccination, donc tout ceci s’anticipe, il faut prévoir les vacances, la période estivale, les doses plus importantes et donc les effectifs plus importants pour pouvoir vacciner.

Quels ont été les autres problèmes soulevés aujourd’hui ?
L’urgence, parce qu’on a regardé les chiffres et les taux d’incidence sur la Cavem qui sont extrêmement haut. Il y a une véritable urgence à vacciner maintenant. Ce sont principalement les problèmes que nous avons soulevés : les doses, les vaccins, et à moyen terme, les personnels pour augmenter la cadence de vaccination.

Vous avez souligné en janvier dernier lors d’une question au gouvernement l’importance de s’appuyer sur les forces locales, notamment les maires. Avez-vous le sentiment que cette question trouve son illustration dans ce qui est réalisé ici ?
Parfaitement. Je n’ai pas l’outrecuidance de dire que ma question a débloqué les choses, mais nous avons été plusieurs élus à porter cette voix-là, et je dois dire que le premier ministre, qui est un ancien maire, élu local, met en pratique ceci. La gestion aujourd’hui, au plus près du terrain, et les décisions qui sont prises territorialement sont les bonnes. Il faut pouvoir s’appuyer sur les forces locales, travailler en bonne intelligence dans la couture fine et dans la plus grande réactivité.

D’ailleurs, le fait que les sapeurs pompiers, qui sont des gens maîtrisant parfaitement la gestion de crise, soient désormais autorisés à participer à la gestion de la vaccination est une excellente chose. Ils savent gérer une crise, connaissent le terrain, savent gérer la sensibilité des populations, ils connaissent l’humain, il était utile de les faire entrer dans ce schéma-là. Mais la gestion au plus près du terrain est la bonne gestion et l’intelligence territoriale trouve là toute son illustration.

 

Propos recueillis par Romain Chardan – Photo : Cavem – Christine Delville.