Saint-Raphaël : Séance d’installation de l’Office de la Mer et du Nautisme

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Mardi 7 septembre, la première assemblée de l’Office de la Mer et du Nautisme s’est tenue à Santa Lucia. Lors de cette soirée, personnels de la mairie et professionnels du nautisme raphaëlois étaient réunis.

 

“Le nautisme et la mer à Saint-Raphaël, en réalité, c’est une petite famille où chacun se connaît. Une famille où chacun connaît parfaitement le plan d’eau, et aussi une famille dans laquelle chacun a des idées et des suggestions pour ouvrir notre ville vers la mer et ses activités. Il paraît donc naturel et normal de constituer cette assemblée que nous mettons en place ce soir afin qu’elle soit consultée sur les grands projets maritimes et nautiques”, explique Nicolas Marty, conseiller municipal délégué à la Mer, au Littoral et au Juridique.


L’objectif est de rassembler et faire participer tous les acteurs nautiques et maritimes à des échanges pour répondre à des problématiques et innover en matière de nautisme, pour que la ville devienne un des leaders en la matière.


A travers des manifestations sportives, jusqu’au plus haut niveau, cet office, se dit
“ouvert” et souhaite animer la vie nautique et maritime raphaëloise. “A son niveau, chacun a ses connaissances et ses idées. Chacun, par son réseau, peut faire bénéficier la ville de manifestations nautiques. L’Office de la Mer sert à ça”,conclut-il.

 

Par Thomas Lajous – Photo : Thomas Lajous 

On a testé pour vous : les balades électriques

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Des balades originales sur des engins peu communs. C’est l’idée développée par Les Bronzés du Nord, portée par un couple depuis cet été à Puget-sur-Argens.

« Je suis arrivé à Puget-sur-Argens car Christophe Riccino est génial. J’ai démarché la ville et je suis passé par Noël Azzopardi, élu aux sports, et par Christophe Riccino, responsable du service des sports. Ils sont supers. Les gens du Sud ne sont pas toujours faciles, mais eux sont au top », explique Hubert Lefèbvre, responsable de l’activité, tout sourire.

Cet habitant du Nord s’est installé dans le Var en juin, avec sa femme. Il fréquentait le département lors de ses vacances, mais n’y avait jamais habité. Bien installé aujourd’hui, il a lancé son activité mi-juillet. « On a commencé et ouvert les portes de la société le 17 ou 18 juillet. Notre métier, c’est accompagnateur de balade sur engins électriques motorisés. On en propose sur Puget-sur-Argens dans le Massif de l’Esterel… Quand il n’est pas rouge ! », en rigole-t-il.

Le couple a développé des balades en swincar, « voiture balançoire » en anglais. Et on comprend pourquoi. Ce sont des engins électriques à quatre roues, semblables à une voiture, qui proposent des sensations originales puisque les roues et le système désarticulé de la voiture s’adaptent à la zone avec un équilibre étonnant en épousant les différentes formes de terrains.

« La voiture est homologuée et la vitesse est bloquée. J’ai fait des essais en allant vite, mais il n’y a aucun intérêt. Vous prenez doucement une montée, tous les systèmes se désarticulent, c’est super agréable. C’est une voiture d’équilibriste, vraiment très étonnante ».

Chez Les Bronzés du Nord, on trouve plusieurs types de véhicules, du swincar à la trottinette électrique, en passant par le quadbike monoplace. Si ces engins peuvent aller un peu partout, Hubert Lefèbvre ne se donne pas de limite, tant que cela est autorisé. Il n’emprunte en aucun cas les chemins interdits.

Article à retrouver dans son intégralité dans le numéro 19 de L’horizon, actuellement en vente partout.

Texte et photo par Thomas Lajous

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Une conférence avant la fête

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Ce jeudi 9 septembre, une conférence avait lieu au cinéma le Vox à Fréjus. Dans le cadre de la Bravade qui a lieu ce week-end, elle a traité de la peste en Provence.

 

Ce jeudi 9 septembre, une conférence sur la peste de Provence en 1720 s’est tenue au cinéma le Vox à Fréjus. Jean-Louis Charvet, marseillais et ancien magistrat était le conférencier du soir.


Il a raconté au public les débuts de la peste et son impact sur la Provence, à travers différents écrits, et quelques images à la fin de la soirée. Pour l’occasion, Martine Pétrus-Benhamou, première adjointe au maire de Fréjus déléguée à la culture, Nicole Lyan, présidente de La Miougrano et à l’origine de l’idée de cette conférence, et Pierre Fiorucci, président des amis de Saint-François de Paule étaient présents.


Ce dernier a introduit la soirée en racontant en quelques mots le périple de Saint-François de Paule, Saint patron de Fréjus, tout en invitant le public à se joindre à la grande fête qu’il organise avec son association ce week-end.


La conférence de Jean-Louis Charvet a pu alors débuter. Il a raconté l’histoire de cette peste provençale de façon chronologique, ses conséquences et les différentes mesures mises en place par la société. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que l’on retrouve quelques similitudes avec la pandémie que l’on vit aujourd’hui. 

 

Par Thomas Lajous – Photo : Thomas Lajous

Quelle ville pour le musée archéologique ?

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Fréjus ou Saint-Raphaël ? Si tout le monde est d’accord sur la nécessité de créer un musée départemental archéologique sur l’Est-Var, il n’en est pas moins que le lieu de l’implantation est un des sujets de discorde du moment.

Depuis des années, la création d’un musée départemental archéologique fait couler beaucoup d’encre. La raison de cet engouement est simple : Fréjus est la cité romaine de l’Est-Var, et, entre les Arènes, l’aqueduc, le port romain et les nombreuses fouilles et expositions qui ont lieu à divers endroits de la ville, sa « romanité » n’est plus à prouver.

Alors, l’idée d’installer ce musée regroupant de nombreux objets de la période romaine à Fréjus même a été, à chaque élection, dans les programmes de nombreux candidats, toutes élections confondues. Quelques décennies plus tard, le musée départemental archéologique est devenu en quelque sorte une arlésienne politique sur notre territoire.

Mais plus maintenant, plus depuis les élections départementales et régionales de juin dernier. Le motif du retour en force du sujet du musée : le binôme sortant du canton de Saint-Raphaël, représenté par Guillaume Decard et Françoise Dumont, a proposé ce musée… à Saint-Raphaël. Levée de bouclier des conseillers municipaux de l’opposition et de certains habitants de l’autre côté du Pédégal.

Un musée à différents enjeux

Pour bien comprendre l’intérêt d’un tel bâtiment dans une ville, il faut regarder chez nos voisins. À Nîmes, le 2 juin 2018, le musée archéologique a ouvert ses portes. 20 mois plus tard, 400 000 visiteurs ont été accueillis. L’année suivante, ils étaient près de 222 000, de 170 nationalités différentes, à regarder les 5 000 œuvres exposées, parmi une collection de près de 25 000 pièces, le tout dans 3 500 m² d’exposition. 

Narbo Via, le musée archéologique de Narbonne, propose un parcours de 2 800 m², une salle d’exposition temporaire de 500 m² et un auditorium de 200 places. Le musée a ouvert le 19 mai dernier. À ce jour, près de 60 000 visiteurs ont pu apprécier la collection de plus de 9 000 pièces de la période romaine. 

Le musée d’Arles Antique oscille entre 130 000 et 400 000 visiteurs selon les ans et les expositions en cours. Les trois musées parlent, en moyenne, d’un investissement global, entre la municipalité, le département et les différentes aides annexes, autour de 50 millions d’euros. Si le coût semble élevé, il n’en est pas moins que les trois exemples cités tendent à imaginer qu’il existe un véritable tourisme articulé autour de l’Histoire, et que ce type de musée attire, tout au long de l’année, de nombreux visiteurs. 

Maître Emmanuel Bonnemain, conseiller municipal d’opposition à Fréjus, farouchement opposé à la création du musée départemental archéologique à Saint-Raphaël, l’assure, « actuellement, l’Office de Tourisme affirme recevoir près de 83 000 visiteurs par an. Un tel musée pourrait assurer une prestation supplémentaire à toutes ces personnes et augmenter la fréquentation touristique de la ville ». 

Alors, à Fréjus comme ailleurs, un projet « musée archéologique » peut complètement changer le tourisme de la commune.

Article à retrouver dans son intégralité dans le numéro 19 de L’horizon, actuellement en vente.

Par Ibrahim Berbar

Fréjus : “Ensemble, faisons vivre le patrimoine”

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Les journées européennes du patrimoine se déroulent samedi 18 et dimanche 19 septembre. Au programme, musées, monuments, expositions, concerts et visites…

 

A Fréjus, les animations ne vont pas manquer le week-end prochain. A l’occasion des journées européennes du patrimoine, quelques activités ont été organisées. Parmi elles, des visites guidées.


“Le Forum Julii colonie romaine en trottinette électrique”
, est prévu samedi 18 septembre à 10h. Pour y participer, une réservation est obligatoire auprès de l’office du tourisme avec présentation de la carte d’identité. Cette balade est disponible à partir de 12 ans et la location de trottinette est au prix de 8 euros.


Une visite guidée
« Dans les pas de Napoléon à Fréjus” est programmée le même jour, à 15h.


Le lendemain, une visite romaine accompagnée par les légionnaires de la  “Leg VIII Octavia Forum Julii” commencera à 10h. Le point de départ de ces trois visites se fera à l’Office du Tourisme de Fréjus. 

Le programme détaillé est disponible ici !

 

Par Thomas Lajous – Photo :  Office du Tourisme de Fréjus/Ville de Fréjus

Lilly Wood and The Prick, de nouveau sur scène !

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Vendredi 10 septembre, Lilly Wood and The Prick se présente en concert au Mas des Escaravatiers. Leur premier depuis plusieurs années et leur succès. Ils viennent clôturer le festival du Mas, commencé le 21 juillet.

Nili Hadida et Benjamin Cotto forment le groupe Lilly Wood and The Prick. Un duo aux millions d’écoutes sur Spotify, célèbre service de musique, dont 744 millions sur leur titre remixé par le DJ allemand Robin Schulz, “Prayer in C”. Rien que ça. 

C’est positif en tant que groupe d’avoir eu un morceau qui a autant marché, qui nous a ouvert autant de portes et permis de faire mille choses. Que ce soit d’être plus libre pour Lilly Wood ou d’avancer sur nos projets solo. On ne le voit que de façon positive. Il faut absolument le voir comme quelque chose de bien, car ça l’est”, confie Nili Hadida. 

Benjamin Cotto, lui, le décrit comme un “heureux accident”. “C’était tellement gros, tellement enveloppant et aspirant que ça dure, ça s’étale, il se passe des choses. C’est quelque chose de positif, il faut simplement apprendre à le manier”. Après ce succès et plus de dix ans sur les routes avec trois albums, ils ont décidé “de couper et prendre du recul pour respirer”, explique Benjamin Cotto. 

Une pause de plus de cinq ans, “nécessaire pour mieux se retrouver”. Aujourd’hui, ils sont enfin de retour, avec un nouvel album intitulé Most Anything. Leur objectif, renouer avec le public en s’appuyant notamment sur leur point fort : le live

Ce soir, ils feront leur grand retour sur scène, au Mas des Escaravatiers. Un heureux hasard, pour un lieu qu’ils portent dans leur cœur. “Le fait que ce soit dans la maison dans laquelle il (Sébastien Costamagna, gérant du Mas des Escaravatiers) a grandi, que ce soit chez lui. C’est hyper imprégné d’un truc très humain que tu ressens. Il y a forcément une proximité différente. Il se trouve que Seb’ est quelqu’un qu’on adore et c’est une personne assez extraordinaire avec beaucoup d’énergie et de volonté”, conclut la chanteuse.     

Retrouvez notre article détaillé dans le numéro 19 de L’Horizon, dans vos kiosques pendant une semaine.

 

Par Thomas Lajous – Photo : Nicolas Prado

Gérald Darmanin échange avec la Police Municipale de Saint-Raphaël

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Gérald Darmanin, ministre de l’Intérieur, est venu à Saint-Raphaël ce jeudi 9 septembre pour y rencontrer les membres de la police municipale raphaëloise et échanger avec eux sur leurs prérogatives et les évolutions à venir de ce point de vue-là. Un échange de plus d’une heure où les forces de l’ordre de la cité de l’Archange ont obtenu nombre d’éclaircissements.

La venue d’un ministre n’est jamais anecdotique. Encore moins lorsqu’il s’agit du ministre de l’Intérieur. Après le difficile premier semestre marqué par plusieurs échauffourées et émeutes du côté du quartier de la Gabelle, le calme est revenu au fil des semaines. Frédéric Masquelier, maire de Saint-Raphaël, est d’ailleurs membre du Beauvau de la sécurité, pour lequel une nouvelle réunion l’attend ce lundi. Et c’est dans ce cadre que s’inscrit la visite de Gérald Darmanin.

Après avoir parcouru les nouvelles installations du Centre de Supervision Urbain du poste de police municipale de Valescure, le premier flic de France a pris part à un échange avec une quarantaine d’agents de la police municipale raphaëloise. Au menu, des questions sur les aménagements et évolutions liés à la proposition de loi et sa révision portant sur les prérogatives de la PM et leurs évolutions futures. 

Si Gérald Darmanin a su manier l’humour parfois, il a su répondre clairement aux interrogations des policiers, notamment en ce qui concerne les questions de juridiction et de capacités d’actions, soulignant notamment que pour certaines évolutions de leurs prérogatives, cela les sortirait de l’autorité du maire et qu’il serait alors « obligatoire de (vous) placer sous l’autorité du procureur de la République ».

Evolution des interventions

Parmi les interrogations, l’une d’elles portait sur la capacité des policiers municipaux à pouvoir, ou non, aller au-delà de la frontière de leur ville pour continuer une intervention ou porter assistance à des collègues, notamment dans le cadre de villes frontalières, comme peuvent l’être, par exemple, Fréjus et Saint-Raphaël. Ce à quoi Gérald Darmanin a répondu qu’il était désormais possible que les villes signent des conventions entre elles pour que ce soit effectif, mais que cela relevait de la volonté et de l’autorité des édiles.

S’il a réaffirmé tout son soutien aux polices municipales de France, l’ancien maire de Tourcoing a aussi profité de sa venue pour annoncer qu’à compter de la rentrée prochaine, soit en janvier 2022, « dix fonctionnaires de police supplémentaires seront affectés à la circonscription de Fréjus / Saint-Raphaël« .

De quoi étoffer des effectifs et renforcer une présence policière en hausse depuis quelques mois, avec, du côté des municipaux, des recrutements également en cours côté raphaëlois, où le nombre de policiers doit être de 70 en fin d’année avant de passer à 78 fin 2022.

A retrouver dans notre prochaine édition (L’horizon numéro 21), un article complet sur le déplacement de Gérald Darmanin à Saint-Raphaël.

Texte et photos : Romain Chardan

René Zucco : “ Enfin nous reconnaissons ces gens-là et nous leur devions reconnaissance ”

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Mardi 31 août, le livre “Mémoires des Carriers” a été présenté par Frédéric Masquelier sur la plage du Débarquement au Dramont. Vendu au prix de cinq euros, il retrace l’histoire des carrières de porphyre du Dramont exploitées de 1864 à 1959 et rend hommage à une grande aventure industrielle et humaine. René Zucco, président du Cercle Dramontois, s’exprime. 

En quoi cette soirée est importante pour vous, vous l’amoureux du Dramont ?

C’est important, car c’est une reconnaissance. Si on m’avait donné la parole ce soir, j’aurais dit : “Vous voyez, nous sommes sur une plage historique, à la plage du Débarquement. Mais voir autant de monde rassemblé ici pour évoquer les carriers, c’est historique. Jamais nous n’avions vu ça ! Enfin nous reconnaissons ces gens-là et nous leur devions reconnaissance.
Là, nous sortons le livre et nous travaillons pour faire
“La maison des carriers”, qui va être un mini-musée que nous inaugurerons, espérons le, le 4 décembre. Parce qu’à cette date, c’est la sainte Barbe, la fête emblématique des Carriers. Ce sera un modeste musée où on retrouvera des objets, des outils, tout ce qu’on ne peut pas mettre dans un livre. 

Est-ce un devoir de mémoire important ?

Pour nous, mais aussi pour beaucoup d’autres. Nous faisons souvent des visites guidées du chemin bénévolement, et nous l’avons fait à des centaines de personnes. Beaucoup nous demandent “où est-ce qu’ils peuvent trouver un livre, ou comment se fait-il qu’il n’y en ait pas ?”. Les gens sont étonnés, curieux et veulent en savoir davantage. Quand on parle du Dramont, on parle de l’Île d’Or et du débarquement, et cela se résume à ça. C’est une chose, mais nous ne parlons pas assez de l’épopée humaine. Car c’est 1000 ouvriers, par moments, qui travaillaient là. Je dis toujours que sur toute la Communauté d’Agglomération, tous ceux qui ont un patronyme se terminant par “un i ou un o”, ont des aïeux qui sont passés par là. 

Que retrouve-t-on dans ce livre ?

 

Le livre se veut un peu généraliste, on explique le contexte. Le contexte, c’est la révolution industrielle, le début du tourisme dans la ville de Saint-Raphaël sous l’impulsion de l’ancien maire, Félix Martin. C’est aussi le début des carrières, l’épopée humaine qui se rattache à la vie du quartier. Une vie rude de travail mais très solidaire et conviviale. D’abord parce que les immigrés italiens étaient souvent du même village, et c’était un métier où on n’était pas tout seul. Chacun était tributaire du voisin, qui vous tient et vous aide… Ils étaient tenus de travailler solidairement. Tout cela a fait que les valeurs étaient des valeurs de solidarité, de travail et de rigueur dont nous avons bénéficié nous aussi.

 

Le livre « Mémoires des Carriers » est en vente au Centre Culturel, au prix de cinq euros, et dans les points de vente habituels. « Le cercle Dramontois » sera présent, ce samedi 4 septembre, lors du Forum des associations prévu au Jardin Bonaparte et sur le front de mer. Vous pourrez rencontrer son président René Zucco, fils et petit-fils de carriers.

Par Thomas Lajous – Photo : Thomas Lajous

Rires et poèmes

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Mardi 31 août, l’artiste Pomme donnait un concert au Mas des escaravatiers, à Puget-sur-Argens. C’était l’avant-dernier concert du festival, avant celui de Lilly Wood & The Pricks, vendredi prochain.

 

”J’ai oublié mes lentilles, donc je vous vois hyper flou” explique Pomme, de son vrai nom Claire Pommet. Si elle ne voit pas plus loin que sa guitare et que sa harpe, on vous l’assure, de nombreuses personnes étaient présentes. Un public de toutes générations : de jeunes adultes, des plus âgés, des parents accompagnant leurs enfants, mais aussi le contraire…

Tous venus assister à ce concert/spectacle de Pomme. Car oui, sa prestation d’un peu plus d’une heure, était remplie d’humour. “Tout le monde peut chanter, même ceux qui ne connaissent pas les paroles.(…) Pour vous décrire, on est comme au McDo (McDonalds) dans l’ambiance”. Du début à la fin de la soirée, ses textes poétiques, parfois mélancoliques, se mélangent aux rires provoqués par ces blagues.

Un contraste maîtrisé par la jeune artiste de 25 ans, accompagnée de ses deux musiciennes, Clémence Lasme à la basse et Caroline Geryl à la batterie, au xylophone et au chœur. Nous découvrons une artiste simple, aux larges sourires et aux textes poétiques, racontés par une voix douce et envoûtante.

Par Thomas Lajous – Photo : Elodie Moreno

Première édition de la Spartan Race à Saint-Raphaël !

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Les 2 et 3 octobre prochains, la Spartan Race s’invite à Saint-Raphaël. Au programme, plusieurs courses pour un challenge physique et original.

De la plage du Débarquement au Dramont jusqu’au Massif de l’Estérel, la Spartan Race est un véritable défi au vu du nombre d’obstacles, chronométré avec un classement mondial, accessible aux débutants et confirmés.

Elle permet de courir seul ou en équipe. La Spartan Sprint compte 20 obstacles sur 5 km, et apparaît comme la plus accessible pour les débutants. La Spartan Super compte 25 obstacles sur plus de 10 km et la Spartan Beast, plus de 30 obstacles sur un circuit brutal d’un semi marathon.

Hurricane

Ces deux courses vous proposent de travailler en équipe, sur une longue durée. La “Hurricane Heat 12h” dure 12 heures, avec un départ plage du Débarquement vendredi 1er octobre à 20h, où les limites physiques et mentales devront être repoussées.


La
“Hurricane Heat” vous demandera aussi de travailler en équipe pour une durée indéfinie (minimum 4 heures) où l’objectif est de finir ensemble ! Départ samedi 2 octobre à 12h sur la plage du Débarquement.

Inscriptions ici: Spartan France Obstacle Course Races | Estérel Saint Raphaël Trifecta Weekend 2021 2021 (spartanrace.fr) ou sur Spartan France Obstacle Course Races (spartanrace.fr)

Par Thomas Lajous – Photo : Spartan/ Estérel Côte d’Azur