Alain Vircondelet, « Camus faisait passer l’affectif avant l’idéologie »

Dans le cadre des commémorations des 60 ans de la guerre d’Algérie, Alain Vircondelet anime une conférence le 9 novembre à propos d’Albert Camus (18h30 salle Félix Martin). Pour L’horizon, il revient sur l’objet de son propos et le lien entre Camus et l’Algérie.

/ Quel sera l’objet de votre conférence ?

Je donne des conférences à partir des travaux que je publie et après ma biographie de Camus (éditions Fayard), publiée il y a une dizaine d’années, je sors aux éditions du Rocher un livre sur Camus et la guerre d’Algérie. Je suis moi-même originaire d’Algérie, du même quartier que Camus, j’ai été dans le même collège que lui, j’ai visité les mêmes plages, etc, donc c’est un monde que je connais bien. J’ai aussi vécu la guerre d’Algérie à mon adolescence jusqu’au départ des Français d’Algérie. J’ai écrit ce livre qui essaie, non pas de réhabiliter Camus, qui a été très critiqué pour ses positions, etc, mais aussi de remettre en situation Camus et les Français d’Algérie dans le contexte de la guerre d’Algérie. C’est un livre qui relate la guerre d’Algérie jusqu’en 1960, date de la mort de Camus. Le but est aussi de ne pas lâcher Albert Camus dans ces années-là, de savoir comment il a vécu cette guerre. Et surtout, le sous-titre du livre, c’est Histoire d’un malentendu.

/ Pourquoi ?

Qui dit malentendu, dit qu’il y a une mauvaise compréhension du sujet, et effectivement, Camus n’a pas été compris du tout, ni de la part des Algériens, ni de la part des Français de France, ni de la part des Français d’Algérie. Il s’est ainsi retrouvé dans une position très solitaire et désespérée, qui a contribué à l’éloigner de tout et à devenir très dépressif. Je décris cette période à partir d’archives et de travaux personnels. La conférence s’élargit également sur ce qu’ont vécu les Français d’Algérie dans cette guerre.

/ Quel était le rapport de Camus à l’Algérie ?

C’est d’abord un rapport complètement affectif. Ce n’est pas du tout une position politique ou de citoyen. Il se considère comme un Algérien, il a eu des amis algériens dans son enfance, il a grandi dans un milieu très cosmopolite et il a eu conscience d’abord des disparités qu’il y avait dans le pays, mais aussi des injustices vécues de la part des Algériens. Il y a eu chez lui une sorte d’intimité avec les Algériens, ceux qu’on appelait à l’époque les Arabes, ce qui n’était pas tout à fait juste puisqu’il y avait aussi les Kabyles, les Touaregs, beaucoup de tribus. Il était très proche des Algériens, mais en même temps très proche des Français et il ne pouvait accepter qu’ils puissent partir. Il a été très mal compris, puisque lui voulait une trêve, un pays qui rassemble et que les Français d’Algérie soient intégrés dans le nouveau pays qui se formerait après la guerre. Et cela n’a pas été accepté, ni par De Gaulle, ni par le FLN. Les deux partis avaient à cœur de se libérer.

 

LA SUITE DE L’ARTICLE EST À RETROUVER DANS LE NUMÉRO 78 DE L’HORIZON DÉSORMAIS DISPONIBLE EN KIOSQUES ET DANS LES POINTS DE VENTE HABITUELS.

 

Romain Chardan – Photo : D.R.

Liaison et sécurisation aux Adrets

Aux Adrets-de-l’Estérel, la municipalité a entrepris depuis quelques mois des travaux d’envergure. Outre la reprise de voiries, des actions de sécurisation ont eu lieu et se poursuivent, de même que la création d’une voie de liaison au cœur de la forêt.

Même lorsque l’on vit dans le petit village perché au cœur de l’Estérel, voir de grosses machines et des cascadeurs du BTP en action n’est pas rare en ce moment. Il faut dire que certains lieux de la commune nécessitaient une intervention rapide, à commencer par le fameux chemin de la poterie, lequel a régulièrement été évoqué depuis plusieurs mois. Et pour cause. Une très grande partie de cette voie de circulation surplombant la D237 et plusieurs habitations menaçait de s’effondrer. «C’est une voie qui n’a qu’une dizaine d’années et a été créée dans le cadre du PPRIF (Plan de Prévention des Risques d’Incendies de Forêts). Les travaux réalisés n’ont pas été ceux édictés dans le cahier des charges, sans doute pour des raisons budgétaires. Donc au lieu d’avoir des murs poids en béton plein, ils ont fait ça avec des enrochements, en posant ces enrochements sur un terrain qui n’était pas suffisamment stable pour recevoir cette masse et l’enrochement est descendu», explique Richard Hémain, adjoint à l’aménagement du territoire, l’urbanisme, la voirie et la gestion du domaine public. De quoi créer des fissures dans la route et voir l’eau de ruissellement s’infiltrer sous la voie de circulation lessivant au passage les matériaux drainant, lesquels sont sortis au travers de l’enrochement. Résultat, «les deux phénomènes s’accentuant l’un l’autre, on s’est retrouvé avec un enrochement sur la phase 1 avec un fruit négatif (partie haute de la route, ndlr), à savoir que les blocs du haut se sont retrouvés en surplomb des blocs du bas. Au-dessous de cette route, il y a des maisons et la route départementale, et si les blocs partaient, cela aurait causé de très sérieux dégâts

 

LA SUITE DE L’ARTICLE ET DU DOSSIER EST À RETROUVER DANS LE NUMÉRO 78 DE L’HORIZON DÉSORMAIS DISPONIBLE EN KIOSQUES ET DANS LES POINTS DE VENTE HABITUELS.

Romain Chardan – Photo : D.R.

Fréjus : entre déviations et changements de sens

Les travaux s’enchainent à Fréjus, notamment autour du centre ancien. Les sens de circulation des grands axes à la périphérie du centre-ville ne vont pas tarder à être modifiés en préparation de projets de plus grande envergure.

À Fréjus, les automobilistes sont nombreux à errer d’une déviation à l’autre pour aller d’un point à un autre de la ville. Ces itinéraires bis, parfois modifiés entre le matin et le soir, sont dus aux différents travaux entrepris par la commune. Une volonté du maire, selon Pierre-Michel Trenac, directeur général des services techniques (DGST) de Fréjus: «Il a quatre grands projets. Tout d’abord, le parking Paul Vernet, qui s’inscrit dans le projet d’attractivité du centre-ville. Ensuite, le groupe scolaire de la Baume qui a déjà 24 classes, mais où nous devons anticiper les besoins pour l’accueil des enfants d’ici à 2035/2040. C’est un effort permanent sur le quartier de Caïs où il faut accueillir un nombre d’enfants équivalent à 2 000 logements. Le troisième projet est le déplacement des services techniques, qui est en lien avec le quatrième projet : la restructuration de la partie bâtie de la Base Nature. Pour restructurer cet espace, le maire a besoin de faire partir les services techniques du bord de mer, où ce n’est pas une place très logique. La recherche foncière a duré un moment, mais nous avons trouvé et nous sommes en train de lancer le projet de déplacement pour déménager à la fin de ce mandat-ci et laisser tout le mandat suivant au développement de la Base Nature. Sachant que ce dernier projet est en préparation dans ce mandat».

LA SUITE DE L’ARTICLE ET DU DOSSIER EST À RETROUVER DANS LE NUMÉRO 78 DE L’HORIZON DÉSORMAIS DISPONIBLE EN KIOSQUES ET DANS LES POINTS DE VENTE HABITUELS.
Ibrahim Berbar – Photo : Robin Canu

 

Des canalisations toutes neuves

Estérel Côte d’Azur Agglomération mène depuis plusieurs semaines des opérations autour des canalisations. Réseau d’adduction d’eau potable, traitement des eaux usées, autant d’éléments revus pour renforcer ces services et leurs installations.

 

La création des agglomérations et EPCI (Établissement public de coopération intercommunale) a eu pour conséquence un bon nombre de transferts de compétences. La gestion des réseaux d’eau en fait partie, et c’est donc à Estérel Côte d’Azur Agglomération (ECAA) qu’incombe la gestion de ces réseaux et les travaux y ayant trait. Sur la commune de Saint-Raphaël, plusieurs secteurs sont concernés depuis quelques semaines par ces travaux de rénovation et d’amélioration. Notamment pour le renouvellement du réseau d’adduction d’eau potable du côté de Saint-Raphaël au niveau des avenues Peysserin et 8 mai 1945, ainsi qu’à celui du pont Baudino. «Nous avons procédé au renouvellement du réseau d’adduction en eau potable dans le quartier Peysserin-Bosquet sur 780 mètres linéaires, et ce, pour deux raisons. La première est le remplacement d’une partie extrêmement cassante, ce qui générait des fuites. La seconde est pour augmenter le diamètre de ces canalisations afin de renforcer la défense extérieure contre l’incendie», explique l’agglomération. Si ces travaux ont démarré il y a un peu moins de trois semaines, ils devraient se poursuivre jusqu’à la mi-décembre

 

LA SUITE DE L’ARTICLE ET DU DOSSIER EST À RETROUVER DANS LE NUMÉRO 78 DE L’HORIZON DÉSORMAIS DISPONIBLE EN KIOSQUES ET DANS LES POINTS DE VENTE HABITUELS.

 

Romain Chardan – Photo : T.L.

 

Les Comanches à cheval sur la formation

Les Comanches est le club phare de softball de notre territoire. Rayonnant au niveau national, il exerce une politique sportive basée sur la formation et compose avec les moyens financiers dont il dispose.

Qualifiées en finale du championnat de France face à Évry à la mi-octobre, les joueuses raphaëloises se sont malheureusement inclinées, laissant filer un nouveau titre de championnes. Mais les Comanches, c’est aussi une équipe masculine depuis 2019. Et que ce soit pour l’une ou pour l’autre, la politique sportive reste la même. Là où d’autres équipes recrutent à l’international, les noir et blanc misent tout sur la formation. Cela explique notamment leur septième place sur neuf équipes à la coupe d’Europe cet été, où Rémi Bouillon, président, voit plutôt cette compétition comme la «cerise sur le gâteau» d’une année où les filles se seront bien battues nationalement. Des matches plus compliqués, du fait que le club choisisse de s’engager dans une compétition européenne sans se renforcer avec l’arrivée de top joueuses, au contraire des autres. «Je souhaite qu’à travers une telle compétition, elles prennent du temps de jeu et voient un niveau plus intéressant. Je reste persuadé qu’en termes de formation, il y a une plus-value derrière, car notre objectif est d’avoir une reconnaissance de notre niveau, de ce qu’on met en place sur le territoire, avant d’en avoir une à l’international. On veut former de la joueuse française, au contraire de ce qu’on a aussi pu voir concernant les trois autres équipes qui s’étaient qualifiées en demi-finale du championnat de France et qui comblent un manque de niveau par un recrutement étranger. Tant que l’on pourra rester dans ce top 4 et accéder aux phases finales de D1, cela restera notre politique interne au club».

 

LA SUITE DE L’ARTICLE  EST À RETROUVER DANS LE NUMÉRO 78 DE L’HORIZON DÉSORMAIS DISPONIBLE EN KIOSQUES ET DANS LES POINTS DE VENTE HABITUELS.

 

Thomas Lajous – Photo : T.L.

Raphale, future championne d’Europe ?

À l’occasion de la coupe d’Europe d’Hado ce week-end à Saint-Raphaël, l’équipe locale, Raphale, peut viser son premier titre européen et une qualification pour une deuxième participation au mondial.

Trois fois championne de France en titre, avec une belle troisième place lors de la première coupe d’Europe organisée à Istanbul l’année dernière, l’équipe Raphale, représentant l’équipe de France, compte bien monter sur le toit de l’Europe au terme d’une compétition à l’Estérel Arena le 5 novembre, dans un sport en pleine évolution (voir encadré). «Par rapport à notre création en 2019, c’est le jour et la nuit. On a fait de gros progrès. Depuis cet été, on est en phase de préparation intensive où on s’entraîne au moins trois fois par semaine. Je pense qu’on n’est pas loin de notre meilleur niveau. En tout cas, on sera à un meilleur niveau qu’à Istanbul (…) L’objectif est de gagner. Cela serait une déception de ne pas décrocher le titre. Cependant, comme c’est un jeune sport, on ne connait pas le niveau des autres nations. Il y en a qui vont fêter leur première participation, donc on va les découvrir. C’est un sport qui se crée, il y a de nouveaux adhérents tout le temps. On ne peut pas avoir de référence en termes de niveau sur les différentes équipes. Mais de notre côté, on est en forme et surmotivé», déclare Jérôme Poulleau (photo ci-contre), capitaine de l’équipe Raphale et à l’origine de sa création. Il partage cette passion avec, entre autres, sa femme Mathilde, également dans l’équipe…

LA SUITE DE L’ARTICLE  EST À RETROUVER DANS LE NUMÉRO 78 DE L’HORIZON DÉSORMAIS DISPONIBLE EN KIOSQUES ET DANS LES POINTS DE VENTE HABITUELS.

 

Thomas Lajous | Photo: Hado France Raphale

Le Smiddev à la rencontre des habitants du territoire

Le Smiddev a multiplié les actions sur les marchés au cours des derniers mois. Renseignements sur le tri, vente de composteurs, informations, de quoi sensibiliser un peu plus encore la population au tri des déchets.

«Alors, le Smiddev se porte bien ?» En ce vendredi matin de fin octobre, au marché de la Vallée rose, le soleil grimpe petit à petit sur la tente du Smiddev postée à l’entrée de la structure de circuit court. Les allées et venues des gens venant chercher leurs légumes amènent naturellement quelques curieux à s’approcher du stand tenu ce jour-là par Quentin. «C’est une opération qui est en cours depuis avril et qui touche bientôt à son terme pour l’année 2022», glisse celui qui avait réalisé un périple éco-responsable à vélo avec sa compagne il y a quelques mois. Parfaitement au point sur les méthodes de tri et de valorisation des déchets, il n’hésite ainsi pas à distiller conseils et astuces pour que chacun puisse apporter sa pierre à l’édifice. «Les gens nous demandent souvent des conseils sur le tri des déchets et notamment des emballages que l’on peut mettre dans les poubelles jaunes, à savoir tout ce qui est plastique, carton ou métal. Les petits stickers “ stop pub” marchent aussi très bien», confie Quentin.

VENTE DE COMPOSTEURS

Ces rendez-vous permettent aussi et surtout au Smiddev de poursuivre une opération menée autour des composteurs…

 

LA SUITE DE L’ARTICLE EST À RETROUVER DANS LE NUMÉRO 78 DE L’HORIZON DÉSORMAIS DISPONIBLE EN KIOSQUES ET DANS LES POINTS DE VENTE HABITUELS.

Fumée dans une benne : intervention toute la nuit pour les pompiers à Puget-sur-Argens

La nuit dernière, de la fumée se dégageant d’une benne sur l’aire de repos de Canaver à hauteur de Puget-sur-Argens sur l’autoroute A8 a mobilisé les pompiers toute la nuit.

 

Il est environ 21 heures hier soir lorsque les sapeurs-pompiers sont prévenus. La cause ? De la fumée s’échappant de la benne d’un poids-lourd sur l’aire de repos de Canaver. Cette benne contenait 15 tonnes de déchets divers d’aluminium et la montée en température de la benne a provoqué ce dégagement de fumée, comme l’ont confirmé les sapeurs-pompiers à l’issue de leur intervention. 

Intervention toute la nuit

Si un périmètre de sécurité a rapidement été mis en place dans un rayon de 100 m, l’analyse de la situation a permis de définir le processus d’intervention, lequel a consisté à vider la benne dans une autre, “tout en arrosant son contenu avec un produit spécifique fourni grâce au réseau zonal d’entraide en la matière”. Les sapeurs-pompiers des Alpes-Maritimes ont acheminé 250 kg de poudre spécifique et les services autoroutiers ont fourni une tractopelle et une benne saine. 

Réouverture de l’aire d’autoroute à 6h30

Les sapeurs-pompiers spécialisés en risques chimiques présents sur place ont procédé à des relevés et prélèvements réguliers tout au long de l’intervention : aucun risque pour les personnes ou pour l’environnement n’a été détecté. Les opérations de dépotage de la benne ont été effectuées à l’aide de deux autres bennes et de tractopelle fournies par Escota. Pendant la manipulation de transfert des déchets vers 2 autres bennes, les sapeurs-pompiers se sont attachés à diminuer la température des déchets et à stopper le dégagement de fumée, grâce à l’utilisation, par les sapeurs-pompiers, de poudre permettant de recouvrir et d’isoler les déchets”, soulignent les sapeurs-pompiers. 

L’intervention s’est terminée aux alentours de 6 h 30 ce matin et l’aire d’autoroute a pu rouvrir. 

 

Romain Chardan – Photo : illustration – archives SDIS 83

 

La tortue Calypso a été relâchée en mer

Calypso est une tortue caouanne retrouvée grièvement blessée par la gendarmerie maritime à Fréjus. Après six mois de soins prodigués par l’association Marineland, elle a été remise à l’eau. 

 

Elle pèse maintenant près de 40 kg. Calypso, de son nom, est une tortue de mer qui a été retrouvée blessée le 17 mai dernier. Il n’a pas fallu tarder pour les gendarmes de la brigade nautique des Issambres: un enfoncement au niveau de la deuxième écaille allait permettre à l’eau de mer d’investir les poumons du reptile. C’est après plusieurs analyses, qu’une fracture de la dossière et un trouble de la flottabilité, certainement due à une collision avec un bateau, ont été diagnostiqués. Après quasiment six mois de soins et l’amputation d’une phalange de sa patte fracturée, elle à qui il manquait déjà une patte, Calypso a finalement été relâchée à 5 000 nautiques de Port-Fréjus.

 

Retrouvez l’article complet le 10 novembre prochain, dans vos kiosques. 

 

Thomas Lajous / Photo : T.L

Si j’avais un marteau

L’automne est là et son lot de travaux avec. Partout sur le territoire, des déviations, des coups de marteau-piqueur, des ouvriers faisant la circulation: les touristes ne sont plus là pour créer les embouteillages alors les réfections de voiries sont venues les remplacer. Chaque année, à cette période, nous pouvons constater un nombre considérable de travaux.

 

Si la baisse de température permet le départ des touristes et surtout la réalisation plus simple des enrobés, il existe d’autres raisons quant au calendrier des travaux. «Il y a deux périodes pour les travaux : le printemps avant les vacances scolaires et la période de rentrée en septembre, ce sont deux pics où les municipalités et intercommunalités se battent et s’arrachent les entreprises. On prend des engagements et malheureusement, les entreprises n’arrivent pas toujours à suivre dans ces périodes», raconte Richard Hémain, deuxième adjoint à la ville des Adrets-de-l’Estérel, notamment délégué aux travaux. Pierre-Michel Trenac, DGST de la ville de Fréjus constate :«Nous avons des communes au bord de la Méditerranée avec une population qui triple en été. Cela engendre l’obligation de les accueillir, c’est quand même une des principales sources économiques. Partant de là, si on fait des travaux en même temps, il va y avoir rapidement un conflit entre l’attractivité touristique et le fait de bloquer les rues, le bruit, etc». Le départ des touristes comme point de départ des différents travaux ? Oui et non. Si l’absence d’attractivité touristique permet la bonne tenue des réalisations, cette donnée n’est pas la seule à prendre en compte.

 

LA SUITE DE L’ARTICLE ET DU DOSSIER EST À RETROUVER DANS LE NUMÉRO 78 DE L’HORIZON DÉSORMAIS DISPONIBLE EN KIOSQUES ET DANS LES POINTS DE VENTE HABITUELS.