Les Comanches à cheval sur la formation

Les Comanches est le club phare de softball de notre territoire. Rayonnant au niveau national, il exerce une politique sportive basée sur la formation et compose avec les moyens financiers dont il dispose.

Qualifiées en finale du championnat de France face à Évry à la mi-octobre, les joueuses raphaëloises se sont malheureusement inclinées, laissant filer un nouveau titre de championnes. Mais les Comanches, c’est aussi une équipe masculine depuis 2019. Et que ce soit pour l’une ou pour l’autre, la politique sportive reste la même. Là où d’autres équipes recrutent à l’international, les noir et blanc misent tout sur la formation. Cela explique notamment leur septième place sur neuf équipes à la coupe d’Europe cet été, où Rémi Bouillon, président, voit plutôt cette compétition comme la «cerise sur le gâteau» d’une année où les filles se seront bien battues nationalement. Des matches plus compliqués, du fait que le club choisisse de s’engager dans une compétition européenne sans se renforcer avec l’arrivée de top joueuses, au contraire des autres. «Je souhaite qu’à travers une telle compétition, elles prennent du temps de jeu et voient un niveau plus intéressant. Je reste persuadé qu’en termes de formation, il y a une plus-value derrière, car notre objectif est d’avoir une reconnaissance de notre niveau, de ce qu’on met en place sur le territoire, avant d’en avoir une à l’international. On veut former de la joueuse française, au contraire de ce qu’on a aussi pu voir concernant les trois autres équipes qui s’étaient qualifiées en demi-finale du championnat de France et qui comblent un manque de niveau par un recrutement étranger. Tant que l’on pourra rester dans ce top 4 et accéder aux phases finales de D1, cela restera notre politique interne au club».

 

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Thomas Lajous – Photo : T.L.

Raphale, future championne d’Europe ?

À l’occasion de la coupe d’Europe d’Hado ce week-end à Saint-Raphaël, l’équipe locale, Raphale, peut viser son premier titre européen et une qualification pour une deuxième participation au mondial.

Trois fois championne de France en titre, avec une belle troisième place lors de la première coupe d’Europe organisée à Istanbul l’année dernière, l’équipe Raphale, représentant l’équipe de France, compte bien monter sur le toit de l’Europe au terme d’une compétition à l’Estérel Arena le 5 novembre, dans un sport en pleine évolution (voir encadré). «Par rapport à notre création en 2019, c’est le jour et la nuit. On a fait de gros progrès. Depuis cet été, on est en phase de préparation intensive où on s’entraîne au moins trois fois par semaine. Je pense qu’on n’est pas loin de notre meilleur niveau. En tout cas, on sera à un meilleur niveau qu’à Istanbul (…) L’objectif est de gagner. Cela serait une déception de ne pas décrocher le titre. Cependant, comme c’est un jeune sport, on ne connait pas le niveau des autres nations. Il y en a qui vont fêter leur première participation, donc on va les découvrir. C’est un sport qui se crée, il y a de nouveaux adhérents tout le temps. On ne peut pas avoir de référence en termes de niveau sur les différentes équipes. Mais de notre côté, on est en forme et surmotivé», déclare Jérôme Poulleau (photo ci-contre), capitaine de l’équipe Raphale et à l’origine de sa création. Il partage cette passion avec, entre autres, sa femme Mathilde, également dans l’équipe…

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Thomas Lajous | Photo: Hado France Raphale

Le Smiddev à la rencontre des habitants du territoire

Le Smiddev a multiplié les actions sur les marchés au cours des derniers mois. Renseignements sur le tri, vente de composteurs, informations, de quoi sensibiliser un peu plus encore la population au tri des déchets.

«Alors, le Smiddev se porte bien ?» En ce vendredi matin de fin octobre, au marché de la Vallée rose, le soleil grimpe petit à petit sur la tente du Smiddev postée à l’entrée de la structure de circuit court. Les allées et venues des gens venant chercher leurs légumes amènent naturellement quelques curieux à s’approcher du stand tenu ce jour-là par Quentin. «C’est une opération qui est en cours depuis avril et qui touche bientôt à son terme pour l’année 2022», glisse celui qui avait réalisé un périple éco-responsable à vélo avec sa compagne il y a quelques mois. Parfaitement au point sur les méthodes de tri et de valorisation des déchets, il n’hésite ainsi pas à distiller conseils et astuces pour que chacun puisse apporter sa pierre à l’édifice. «Les gens nous demandent souvent des conseils sur le tri des déchets et notamment des emballages que l’on peut mettre dans les poubelles jaunes, à savoir tout ce qui est plastique, carton ou métal. Les petits stickers “ stop pub” marchent aussi très bien», confie Quentin.

VENTE DE COMPOSTEURS

Ces rendez-vous permettent aussi et surtout au Smiddev de poursuivre une opération menée autour des composteurs…

 

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Fumée dans une benne : intervention toute la nuit pour les pompiers à Puget-sur-Argens

La nuit dernière, de la fumée se dégageant d’une benne sur l’aire de repos de Canaver à hauteur de Puget-sur-Argens sur l’autoroute A8 a mobilisé les pompiers toute la nuit.

 

Il est environ 21 heures hier soir lorsque les sapeurs-pompiers sont prévenus. La cause ? De la fumée s’échappant de la benne d’un poids-lourd sur l’aire de repos de Canaver. Cette benne contenait 15 tonnes de déchets divers d’aluminium et la montée en température de la benne a provoqué ce dégagement de fumée, comme l’ont confirmé les sapeurs-pompiers à l’issue de leur intervention. 

Intervention toute la nuit

Si un périmètre de sécurité a rapidement été mis en place dans un rayon de 100 m, l’analyse de la situation a permis de définir le processus d’intervention, lequel a consisté à vider la benne dans une autre, “tout en arrosant son contenu avec un produit spécifique fourni grâce au réseau zonal d’entraide en la matière”. Les sapeurs-pompiers des Alpes-Maritimes ont acheminé 250 kg de poudre spécifique et les services autoroutiers ont fourni une tractopelle et une benne saine. 

Réouverture de l’aire d’autoroute à 6h30

Les sapeurs-pompiers spécialisés en risques chimiques présents sur place ont procédé à des relevés et prélèvements réguliers tout au long de l’intervention : aucun risque pour les personnes ou pour l’environnement n’a été détecté. Les opérations de dépotage de la benne ont été effectuées à l’aide de deux autres bennes et de tractopelle fournies par Escota. Pendant la manipulation de transfert des déchets vers 2 autres bennes, les sapeurs-pompiers se sont attachés à diminuer la température des déchets et à stopper le dégagement de fumée, grâce à l’utilisation, par les sapeurs-pompiers, de poudre permettant de recouvrir et d’isoler les déchets”, soulignent les sapeurs-pompiers. 

L’intervention s’est terminée aux alentours de 6 h 30 ce matin et l’aire d’autoroute a pu rouvrir. 

 

Romain Chardan – Photo : illustration – archives SDIS 83

 

Si j’avais un marteau

L’automne est là et son lot de travaux avec. Partout sur le territoire, des déviations, des coups de marteau-piqueur, des ouvriers faisant la circulation: les touristes ne sont plus là pour créer les embouteillages alors les réfections de voiries sont venues les remplacer. Chaque année, à cette période, nous pouvons constater un nombre considérable de travaux.

 

Si la baisse de température permet le départ des touristes et surtout la réalisation plus simple des enrobés, il existe d’autres raisons quant au calendrier des travaux. «Il y a deux périodes pour les travaux : le printemps avant les vacances scolaires et la période de rentrée en septembre, ce sont deux pics où les municipalités et intercommunalités se battent et s’arrachent les entreprises. On prend des engagements et malheureusement, les entreprises n’arrivent pas toujours à suivre dans ces périodes», raconte Richard Hémain, deuxième adjoint à la ville des Adrets-de-l’Estérel, notamment délégué aux travaux. Pierre-Michel Trenac, DGST de la ville de Fréjus constate :«Nous avons des communes au bord de la Méditerranée avec une population qui triple en été. Cela engendre l’obligation de les accueillir, c’est quand même une des principales sources économiques. Partant de là, si on fait des travaux en même temps, il va y avoir rapidement un conflit entre l’attractivité touristique et le fait de bloquer les rues, le bruit, etc». Le départ des touristes comme point de départ des différents travaux ? Oui et non. Si l’absence d’attractivité touristique permet la bonne tenue des réalisations, cette donnée n’est pas la seule à prendre en compte.

 

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Un petit coup de baguette magique

BB Illusion est une association regroupant plusieurs artistes. Lancée par les frères Bévy, elle compte s’installer durablement dans le paysage local, et compte s’appuyer pour cela, sur la magie.

Dimanche 30 octobre, à la salle Félix Martin de Saint-Raphaël aura lieu un spectacle nommé The Rainbow Piano. Il sera donné par l’association BB Illusion, une association raphaëloise créée par deux frères, Christophe et Valentin, âgés de 28 et 24 ans. Le nom du spectacle évoque les gammes de piano, représentant souvent sept notes de musique et correspondant aux sept couleurs de l’arc-en-ciel. Et derrière chaque couleur, se trouve un style ou un artiste. Si de nombreuses associations proposent des spectacles à travers l’agglomération, celle-ci a développé un concept artistique innovant, avec en fil rouge, la magie. «L’objectif est de promouvoir nos spectacles et les arts vivants sur la Côte d’Azur en mêlant illusion et magie, avec d’autres disciplines comme le chant ou le piano. Pour cela, on est une petite troupe avec deux chanteuses et un chanteur, venus de l’école de chant ARIA, et une danseuse ayant également une école dans la ville. Pour faire vivre la magie tout au long de notre spectacle, je suis à la présentation et je fais des intermèdes. Il peut y avoir des enchaînements musicaux, où je vais faire des tours de magie, assis sur un piano, pendant que mon frère en joue. Les tours sont aussi projetés en direct pour qu’ils soient visibles», explique Valentin Bévy, le magicien du groupe.

 

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Thomas Lajous – Photo : BB Illusion

La saison de la perf’

Après avoir réussi son exercice 2021-2022, l’AMSLF tennis de table souhaite encore monter de gamme. Pour cela, le club peut compter sur quelques recrues et une formation de qualité.

L’AMSLF Tennis de table affiche ses ambitions après un bilan plus que positif l’an dernier. Alors que la nouvelle saison a d’ores et déjà commencé, le club, par la voix de son président Éric Angles, semble bien déterminé à encore monter son niveau de jeu. «C’était une saison pleine l’année dernière. On avait ciblé des objectifs que l’on a atteints très largement, puisqu’on a monté deux équipes en N2, soit une de plus que prévu. On a également une équipe de jeunes en pré-nationale qui évolue bien et qu’on espère maintenir pour poursuivre ce travail de formation qui est un axe prioritaire pour performer au haut niveau». Car l’AMSLF tennis de table peut compter sur un vivier de talents, avec des jeunes joueurs référencés sur l’élite régionale et même nationale. «Ils s’entraînent au club et au pôle. L’après Covid a été plutôt positif puisqu’on peut compter sur une trentaine de joueurs, encadrés par Théo Fenocchio, avec lesquels on peut travailler sur l’avenir», ajoute-t-il. La formation fait partie d’un prévisionnel sportif ambitieux construit sur quatre ans, tout comme le recrutement…

 

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Thomas Lajous – Photo : T.L.

Se réunir pour mieux prévenir

La semaine dernière, dirigeants et responsables d’établissements scolaires se sont retrouvés à la Villa Aurélienne le temps d’une réunion organisée par le Conseil Local de Sécurité Prévention de la Délinquance et de la Radicalisation (CLSPD-R) de Fréjus.

C’est une réunion qui devient une habitude au fil des ans. Quelques semaines après la rentrée scolaire, directeurs, proviseurs ou principaux d’établissements se réunissent autour d’une table à laquelle sont assis avec eux des élus, des représentants du tribunal de Draguignan, de l’Éducation nationale, de l’agglomération ou de divers espaces d’animations sociales. Aux manettes de la matinée, Cédrick Humbert, adjoint à la sécurité de la cité antique et Valérie Dujardin, coordinatrice CLSPD-R de Fréjus. Autour d’eux, une trentaine de personnes, parmi lesquelles le commissaire Nicolas Caravokiros, la substitut du procureur, un représentant de la police municipale, plusieurs élus et les responsables d’établissements scolaires fréjusiens (dont les collèges Léotard et Villeneuve ou encore les lycées Gallieni et Camus) ou encore des pôles sociaux de la ville. PRÉVENIR POUR MIEUX GUÉRIR Cette réunion a un objectif simple : recueillir les retours des établissements scolaires un mois après la rentrée afin d’analyser les faits, voir les signes avant-coureurs et ainsi permettre d’adapter les actions à mener tout en réussissant à anticiper les problèmes qui pourraient se poser au cours des mois à venir…

 

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Romain Chardan | Photo: R.C.

Sunshinee : la vie en couleurs

Pour sa seconde édition de l’exposition Jeune Talent, l’Espace Jeunesse de Saint-Raphaël a choisi de mettre en lumière les œuvres de Sunshinee, jeune lycéenne de terminale du lycée Saint-Exupéry, jusqu’au 16 novembre.

Sunshinee a été choisie parmi quatre candidats. «Ce qui m’a plu, c’est tout ce qui concerne le pop art. Il y avait une démarche artistique cohérente et par rapport à son âge, il fallait mettre son travail en valeur, notamment pour qu’elle creuse encore à ce niveau-là», se réjouit Frédérique Winum, de l’Espace Jeunesse. Sarra Mansouri, appelée Sunshinee, est une jeune fille pétillante. Elle a justement choisi son nom d’artiste pour l’optimisme, le sourire, la gentillesse et la bonne humeur que lui remarquent ses proches. Elle, «qui n’arrive pas à s’énerver», a aussi choisi son nom en référence à son groupe préféré, influent dans le monde de la K-pop, SHINee. De quoi voir la vie en couleur à l’Espace Jeunesse.

Que présentez-vous ici ?

Ce sont six projets sur le thème des années 80-90 et le pop art. Je mets en valeur les influences musicales de ces années-là, d’une période que j’admire beaucoup. Il y a des représentations de ce qui a marqué la pop culture, comme Michael Jackson ou Wonder Woman. Il y avait une diversité musicale incroyable, de la créativité, notamment dans la mode. C’est une période où il y avait beaucoup plus de vie, sans réseaux sociaux…

 

À RETROUVER DANS LE NUMÉRO 77 DE L’HORIZON, UNE INTERVIEW DE SUNSHINEE. EN KIOSQUES DEPUIS CE JEUDI 27 OCTOBRE. 

 

Thomas Lajous – Photo : T.L.

L’art de vivre chez les jeunes

L’art est aujourd’hui omniprésent. Il a su se développer, jusqu’à faire partie de l’éducation des plus petits. S’il se décline sous plusieurs formes, on lui attribue de nombreux bienfaits. Alors, quelle est la place de l’art chez les jeunes ?

Selon certains spécialistes, la naissance de l’art correspondrait à l’arrivée des premiers hommes modernes, il y a 35 à 40 000 ans, laissant la trace de leur passage dans les grottes. Mais peut-on vraiment dater l’apparition de l’art, alors qu’il se trouve partout et nous accompagne sans même que l’on ne le remarque. Tous les Hommes évoluent avec, là où certains y sont plus sensibles que d’autres. Il jouit d’une telle importance qu’il joue un rôle majeur dans le développement d’un enfant. Là où l’art évolue avec son temps, il est également appréhendé de plus en plus tôt. Gravures, tableaux, graffitis, il se retrouve aujourd’hui sur les réseaux sociaux et TikTok, où les jeunes se doivent de faire preuve de créativité, usant de plusieurs types d’art, cela pour obtenir la reconnaissance d’autrui. «On ne peut plus se limiter simplement à l’apprentissage de la musique. Aujourd’hui, les jeunes sont créatifs et créateurs bien avant nous, ils sont très inspirés par la vie culturelle qui nous entoure, que ce soit pour la création de vidéos ou de sons… On ne peut plus imaginer une école de musique qui n’intègre pas les croisements que sont la danse, le théâtre ou le cirque», explique Geneviève Gaussen, nouvelle directrice du conservatoire de Saint-Raphaël et arrivée en poste en septembre dernier. L’établissement artistique souhaite capter les jeunes en menant une nouvelle politique, tout en profitant d’une commune «portant la culture, ayant une programmation riche», et en travaillant notamment avec les acteurs locaux. «Il faut aussi sortir du conservatoire, donner des concerts au musée archéologique, aller au Forum, pour que les élèves deviennent acteurs de la musique et de la culture de leur territoire. Nous souhaitons renverser l’offre et la demande», ajoute-t-elle.

La stratégie du conservatoire

Et pour que l’enfant devienne un véritable acteur de ce monde-là, toute une politique est menée, avec en point d’orgue, la pratique collective au centre du projet de formation. À leur entrée au conservatoire, les jolies petites têtes blondes sont immédiatement mises en situation de pratique, et ce, en groupe. «Un débutant va entrer au conservatoire dans un système qui s’appelle le parcours de découverte instrumentale. Je souhaite qu’il découvre un instrument par la pratique et de façon collective. Même s’il n’a aucune expérience. Il pourra en essayer plusieurs, jusqu’à en choisir un en conscience, où des jeux d’improvisation les feront jouer avec les autres, jusqu’à ce qu’ils se produisent ensemble. Ils vont vivre la musique avant même d’avoir appris un instrument», précise la directrice. Deux parcours différents sont proposés par la structure. «Cela va générer de la création musicale, il y aura de l’énergie, de la vie. L’important est que cela soit souple, mais en même temps très cadré, car il ne peut pas y avoir de la souplesse sans cadre». Cette vie musicale en groupe va développer chez tous les enfants le plaisir de jouer d’un instrument. L’exigence n’en est que bénéfique, selon Geneviève Gaussen :«L’exigence créée de l’émotion, elle sublime l’art. Elle est reliée à ce plaisir et à la reconnaissance d’avoir bien travaillé. Ces émotions sont omniprésentes et très importantes dans la pratique artistique. C’est souvent le premier lieu où on obéit à un chef. On doit aussi respecter l’autre. On ne peut pas tous jouer ensemble. On apprend à obéir à une consigne et on ne joue pas tout le temps ou trop fort. On gère les silences. Parfois, on doit attendre une demi-page avant de jouer sa note. Au-delà de l’émotion qui est vraiment motrice chez nous, on apprend les mécanismes en société». Si l’art permet de aussi de se libérer, intégrer un club, une école de musique, de théâtre ou de danse peut aussi aider au développement des jeunes…

 

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Thomas Lajous – Photo : Pexels – Vanessa Loring