Nadja Schertzer : « Naturopathe, un métier ancestral à la page »

Nadja Schertzer naturopathe portrait métier ancestral

La naturopathie est un des plus anciens métiers au monde. Peu médiatisé et peu connu du grand public, il aspire à devenir une profession en vogue. Surtout depuis l’apparition de la Covid-19.

Je souffrais de maladies auto-immunes et j’ai pu m’en sortir grâce à ces traitements naturels”. Nadja Schertzer est officiellement devenue naturopathe en 2017. Après avoir validé un diplôme privé en naturopathie, elle ouvre son local au centre Océane à Port-Fréjus.

Depuis, elle exerce son métier avec passion. Une profession, presque un sacerdoce, où on est en quelque sorte un guide de santé. Soit pour « prévenir la maladie ou pour accompagner les malades par des conseils d’hygiène de vie. Une approche globale où le physique est autant pris en compte que le mental avec ses composantes émotionnelles et énergétiques” explique la dynamique quinquagénaire.

Son autre compétence en réflexologie plantaire lui permet de détecter “des organes déficients” en manipulant le pied de ses patients, permettant ainsi de les faire basculer en situation “d’auto-guérison”. “C’est pareil pour l’iridologie », ajoute-t-elle. A l’aide d’une loupe et de la lumière, je peux trouver dans votre iris, les organes plus faibles”. Associée aux médecines douces, une naturopathe n’est pas médecin. Elle ne peut ni diagnostiquer, ni prescrire de médicaments, mais elle conseille en aromathérapie, phytothérapie et parfois même en homéopathie. “On n’est pas là pour remplacer les médecins, nous sommes complémentaires”.

Si tout le monde médical n’est pas encore ouvert à la pratique, elle assure que “certains membres de l’ordre des médecins regrettent que le métier ne soit pas reconnu par l’Etat”. Mais selon Nadja Schertzer, « c’est seulement une question de temps. Plus nos résultats seront connus, plus l’Etat nous considérera« . Pour la Fréjusienne, “les effets de la pharmacopée traditionnelle, très ciblée, peuvent parfois déclarer d’autres pathologies, avec des conséquences plus ou moins graves. On peut alors comprendre aisément que les traitements naturels sont plus en adéquation avec le respect pour notre corps et c’est pour ça que j’aime mon métier” 

Une prise de conscience depuis la Covid-19

Considérée comme essentielle, la naturopathe a pu continuer d’exercer son métier. Depuis l’apparition de la Covid-19 l’année dernière, elle remarque “une augmentation sensible” de sa clientèle. En cause, des mesures gouvernementales qui ont permis aux Français d’accélérer leurs choix sur certaines problématiques: “De ce que je peux entendre, le confinement a amené des gens à se poser des questions ou des réflexions sur comment s’occuper de soi. Alors, ils décident de se tourner vers quelque chose de naturel”.

Aujourd’hui, elle constate que beaucoup de personnes de tous âges, y compris des jeunes, se dirigent vers ce métier. “Il y a une prise de conscience. On est dans une ère où le respect de son corps et de la nature sont primordiaux. Les gens le comprennent”.  Pour faire ce métier, la mère de famille préconise beaucoup d’empathie. “J’aime la personne en face de moi. J’ai une approche véritablement globale. Le but est à la fois de rassurer mon client et de m’orienter sur la source de ses problèmes. Ce que j’aime dans mon métier en fin de compte, c’est les autres”.

Une touche d’humanisme dans un monde où le nombrilisme a tendance à s’affirmer. Et pourtant, selon Nadia Schertzer, sa profession semble bel et bien revenir dans l’air du temps. « Ce métier date d’Hippocrate. L’être humain a cru pouvoir se passer de la nature, mais il se rend finalement compte qu’il a besoin d’elle.« 

Par Thomas Lajous – Photo : Thomas Morganti

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Article paru dans le numéro 3 de L'Horizon

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Plus d’un millier de manifestants à Fréjus

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Une semaine après la première manifestation, où plus de 500 personnes étaient réunies, ce sont cette fois-ci entre 1 200 (police) et 2 000 personnes (manifestants), qui ont défilé de la Base Nature jusqu’à la Place Formigé.
Avant un nouveau rassemblement d’ores et déjà sur toutes les lèvres pour la semaine prochaine qui devrait les amener à Saint-Raphaël.

« Notre mot d’ordre aujourd’hui est de rester pacifiques et corrects« , lance Marc, 54 ans, l’un des leaders et administrateur du groupe « Fréjus Saint-Raphaël contre le Pass sanitaire et le coronacircus« , qui compte plus de 1 000 membres à l’heure actuelle.

Il est alors 14 h et les manifestants se regroupent à la Base Nature avant de prendre le départ de leur marche qui va les mener jusqu’à la place Formigé, au cœur historique de la ville. Malgré la forte chaleur, ils sont d’emblée plus nombreux que la cinquantaine de personnes présentes la semaine dernière. Le groupe est plus organisé, aussi, après une première manifestation ayant tout de même réuni plus de 500 personnes samedi dernier.

Très vite, le groupe se met en marche, encadré par les forces de l’ordre, où la police nationale, la municipale et les CRS veillent au grain et ouvrent la voie à des manifestants aussi motivés que joyeux. Les chants s’enchaînent, « Liberté, liberté, liberté », « La police, avec nous », « Macron, si tu savais, ton pass où on se le met », et la musique prend parfois le relais, comme au départ, où Bella Ciao a retenti avant que ne suive le chant des partisans.

1 200 personnes selon la police, plus de 2 000 selon les manifestants

Après un premier regroupement sur le rond-point de la Base Nature, le groupe a remonté le boulevard de la mer. Mégaphone, micro avec ampli, corne de brume, sifflets, tout y était et les badauds sortis à leur fenêtre ou à leur balcon n’ont pas perdu une miette du spectacle.

Certains manifestants les ont même invités à les rejoindre, sans succès, mais les rangs sont bien garnis. Aux alentours de 1 200 personnes (selon la police), plus de deux mille (selon les manifestants).

Une foule pacifique, puisqu’aucun débordement n’a eu lieu, souvent badine et encline à échanger et blaguer avec les policiers présents pour encadrer la manifestation.

Arrivés au Forum, les manifestants ont traversé le rond-point avant de remonter le boulevard Séverin Decuers pour ensuite tourner à droite rue des Moulins puis remonter la rue des Quais. Ils se sont ensuite regroupés pour prendre par la rue Montgolfier et rejoindre la rue Jaurès, itinéraire les emmenant vers la place Formigé où une grande partie d’entre eux à pris place sous le soleil.

Face à la mairie, dont la porte était gardée par des effectifs de la police municipale pour prévenir à tout éventuel débordement (et il n’y en a pas eu), la foule a entonné un nouveau chant, appelant l’édile fréjusien à les rejoindre avec des « Rachline avec nous ». S’il ne s’est pas présenté aux manifestants, quelques-uns de ses adjoints, dont Patrick Perona et Christophe Chiocca, ont échangé avec les manifestants.

Alors que la manifestation touchait à sa fin, l’un des leaders du mouvement a pris le micro pour remercier et féliciter tout le monde, pour la mobilisation comme la bonne tenue de la manifestation, mais aussi et surtout pour donner un nouveau rendez-vous la semaine prochaine, toujours à la Base.

Mais pour ce troisième samedi de mobilisation, les « anti pass-sanitaire » marcheront vers Saint-Raphaël. Et ils devraient être encore un peu plus nombreux, le groupe facebook gonflant chaque jour un peu plus.

Notre reportage complet est à retrouver dans le numéro 14 de L’Horizon, en vente partout jeudi prochain.

Romain Chardan – Photos : Louis Aubry.s

Des centaines de personnes manifestent à Fréjus contre le Pass Sanitaire

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Ce samedi après-midi, quelques centaines de personnes ont manifesté sur le bord de mer fréjusien avant d’être stoppées à l’entrée de Saint-Raphaël et revenir sur leur pas. Avec un mot d’ordre : montrer leur désaccord avec l’obligation du pass sanitaire. Le tout sans heurt.

Le rendez-vous est donné à 14 heures à la Base Nature. Au départ, une cinquantaine de personnes seulement. Puis, pas après pas, les rangs grossissent. Parmi les présents, tous les âges sont là. De jeunes adolescents jusqu’à des retraités. Tous unis dans un même combat, dans une même lutte. Celle les opposant à la mise en place du Pass Sanitaire. 

Un message clairement énoncé au fil de leurs pérégrinations, à travers Port Fréjus, puis le long du boulevard d’Alger avant d’avancer sur celui de la Libération. Et le refus des forces de l’ordre de les laisser pénétrer sur les terres raphaëloises n’a pas entamé leur volonté, ni attisé leur colère.

Car la manifestation s’est déroulée sans heurt, au rythme de nombreux slogans, « Non au pass sanitaire », le classique « Macron démission », mais aussi au travers de messages délivrés sur des pancartes manuscrites, « Liberté », « Non au pass sanitaire », « Non à la dictature sanitaire », ou encore certains ayant une double lecture, comme ce « on en a gros », faisant référence à la réplique culte de la série Kaamelot, dont le premier volet cinématographique vient de prendre possession des salles obscures.

Une manifestation ayant réuni entre 600 et 700 personnes, à son pic, avant de retomber lors de la phase retour. Une phase où les manifestants, toujours sans heurt, ont pris possession du rond-point de la Base Nature durant quelques minutes. Ils n’étaient alors plus que 150 environ, mais ont su donner de la voix, scandant notamment « Nos enfants, on bouge pas », pour souligner un peu plus encore leur désaccord avec le pass sanitaire et la vaccination concernant les plus jeunes. 

Il était alors aux alentours de 16h30 lorsque la foule s’est dispersée après s’être donnée rendez-vous pour la semaine prochaine. Et une nouvelle journée de « mobilisation citoyenne », comme l’ont souligné de nombreux participants.

A retrouver dans notre prochaine édition, un reportage complet sur la manifestation.

Par Romain Chardan – Photos : Louis Aubry. 

Saint-Raphaël nouvelle capitale mondiale du futnet

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De vendredi à dimanche, Saint-Raphaël accueillait sur la place Coullet la première édition de l’Estérel Futnet Cup, une compétition internationale de tennis-ballon réunissant certaines des meilleures équipes de la planète. Et cela ne fait que commencer.

Des contrôles de la poitrine parfaits. Un toucher de balle soyeux. Une pluie de ciseaux, de reprises de volée, ou encore de retournés acrobatiques. Non, il ne s’agit pas d’une vidéo regroupant les plus beaux gestes techniques de Zinédine Zidane sur Internet, mais bien du spectacle offert par les joueurs présents à la première édition de l’Estérel Futnet Cup. Un événement organisé conjointement par le club du Futnet Raphaëlois, la Ville de Saint-Raphaël et la Fédération française de futnet.

Pas moins de trois tournois différents ont ainsi pu être proposés au public sur le terrain aménagé place Coullet : le « tournoi des sponsors », le « tournoi des stars » et le « tournoi des champions ». Lequel a rassemblé entre autres les équipes nationales suisse (top 5 mondial) et tchèque (championne du monde en titre) en plus de quatre sélections tricolores.

Et après ce succès aussi bien sur et en-dehors du terrain, les organisateurs ont annoncé à l’issue du tournoi et de la victoire tchèque que l’Estérel Futnet Cup serait reconduite « les six prochaines années » et « monterait en puissance ». De quoi déjà mettre l’eau à la bouche.

Retrouvez notre article détaillé dans le numéro 12 de L’Horizon, prochainement dans vos kiosques.

Par Nathan Blouin – Photos : Thomas Morganti

14 juillet, bal masqué

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A l’approche du 14 juillet, le préfet du Var a décidé de renforcer les mesures sanitaires lors des célébrations de la fête nationale.

Cet été est placé sous le signe d’un retour à la vie normale. Pourtant, si les masques sont récemment tombés en extérieur, l’ombre de la crise sanitaire plane toujours sur la Côte d’Azur.

Le préfet du Var, Evence Richard, a ainsi pris la décision d’imposer le port du masque lors des célébrations de la fête nationale les 13 et 14 juillet via un communiqué de presse. « Au regard de la situation sanitaire et de la très forte circulation du variant Delta dans le département du Var, le port du masque lors des rassemblements prévus durant les festivités liées à la fête nationale et en particulier lors des feux d’artifices des 13 et 14 juillet est obligatoire par arrêté préfectoral », détaille le document.

Qui dit festivités, dit consommation d’alcool. Piqûre de rappel de la préfecture qui rappelle que « la consommation d’alcool sur la voie publique, en dehors des terrasses de restaurants et des débits de boissons » reste proscrite. Cela se justifie par la difficulté à faire respecter les mesures de distanciation sociale lors des rassemblements d’ampleur.

Retrouvez tous les détails sur le site de la préfecture du var.
 

Par Louis Aubry – Photo : Thomas Morganti

La préfecture annonce une alerte sécheresse renforcée

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En réponse à la dégradation hydrologique du bassin versant de l’Argens et de l’Agay, la préfecture du Var a déclaré la mise en place d’une alerte sécheresse renforcée, avec des mesures de restrictions et limitations de l’usage de l’eau. L’Estérel Côte d’Azur Agglomération (ECAA) est concernée.

Il fallait s’y attendre, et la préfecture du Var l’a confirmé ce lundi : une alerte sécheresse renforcée a été déclarée sur la zone du bassin versant de l’Argens et de l’Agay. Une décision qui s’explique par la dégradation de la situation hydrologique du bassin versant, alors que les débits des trois stations de suivi sont passés sous le seuil d’alerte pendant plus de sept jours consécutifs.

Des mesures de restriction de l’usage de l’eau vont ainsi être mises en place, avec comme communes de la l’ECAA concernées : Fréjus, Saint-Raphaël, Puget sur Argens, Roquebrune sur Argens, les Adrets de l’Estérel ainsi que Bagnols en Forêt (communauté de communes du Pays de Fayence).

De nombreux domaines concernés… 

Les mesures en question comprennent notamment : l’arrosage des espaces verts, des stades et espaces sportifs ou encore des golfs, le lavage des véhicules, des voiries, terrasses, et façades, les piscines, jeux d’eau, les bassins, les fontaines, ainsi que les usages industriels. Des mesures spécifiques sont également prévues pour les prélèvements par canaux et les usages agricoles.

En revanche, les usages prioritaires de l’eau (liés à la santé, la salubrité, à la sécurité civile, l’alimentation et la préservation des écosystèmes aquatiques), les réserves constituées hors période de sécheresse et non situées sur un cours d’eau, et les cultures arrosées par micro-aspersion ou par goutte à goutte ne sont pas concernées.

De leur côté, les opérations exceptionnelles génératrices d’eaux polluées ou consommatrices d’eau telles que les exercices incendies ou les opérations de nettoyage à grande eau sont reportées (sauf en cas d’urgence liée à la salubrité ou la sécurité publique).

Les restrictions et limitations des usages de l’eau sont consultables ici : http://www.var.gouv.fr/plan-d-action-secheresse-a6538.html

Avant de nouvelles mesures ?

Le non-respect des mesures édictées par ce plan d’action sécheresse fait encourir une amende de 1500 euros. Les maires peuvent également prendre des mesures de restriction plus contraignantes s’ils le jugent nécessaire, par arrêté municipal.

Vous pouvez retrouver les arrêtés préfectoraux Sécheresse et le plan d’actions sécheresse du Var sont consultables en mairie, et sur ce lien : http://www.var.gouv.fr/restrictions-secheresse-a9588.html

Par Nathan Blouin – Visuel : Elodie Moreno

Zoom sur l’Ecole Nationale des Scaphandriers

scaphandriers école nationale fréjus

Depuis 7 ans, Jérôme Vincent et les formateurs de l’École Nationale de Scaphandriers dispensent toutes les formations nécessaires pour les futurs plongeurs partout dans le monde. Une école de métiers hors du commun.

Il existe quatre écoles francophones de scaphandriers (une en Belgique, une au Canada et deux en France) pour à peu près 150 entreprises de travaux sous-marins et environ 500 plongeurs qui exercent sur le territoire national. 

« On peut rajouter entre 450 et 500 plongeurs français qui exercent ailleurs dans le monde, essentiellement dans le golfe de Guinée entre le Sénégal et l’Angola, une zone qui exploite beaucoup le pétrole et le gaz », ajoute Jérôme Vincent, instructeur et directeur de l’école de Scaphandrier de Fréjus, l’une de ces quatre écoles.

Article complet à retrouver dans le numéro 10 de L’Horizon.

Par Ibrahim Berbar – Photos : Thomas Morganti

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Les jeunes travailleurs de Bagnols en Forêt

chantiers jeunes bagnols en forêt

Du 7 au 9 juillet, la ville de Bagnols en Forêt organise, depuis octobre, ses chantiers de jeunes bagnolais. L’occasion pour eux d’aider la commune en échanges de récompenses.

Avec des stages organisés par la municipalité, Bagnols en Forêt propose aux jeunes de travailler sur des chantiers. En échange, le village leur donne accès à des activités l’après-midi.

“Les jeunes n’ont pas besoin de se déplacer sur Fréjus ou Saint-Raphaël pour faire des activités ludiques. C’est pédagogique et valorisant pour eux”, explique Vincent Varoqui-Rolland, adjoint au maire. Pédagogique, car les enfants apprennent le travail avec les outils et leurs utilisations.

Valorisant, car les messages de remerciements sont nombreux de la part des passants empruntant les sentiers, ou par les simples villageois reconnaissant.

Plus globalement, ce stage est un projet présenté par Michel Fleury, délégué à la jeunesse, en 2020. Il s’inscrit dans une politique de jeunesse établie par la ville.

Surveillance accrue autour du quartier de La Gabelle ce mercredi soir

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Une importante présence policière aux abords du quartier de la Gabelle, couplée à quelques contrôles, provoque un ralentissement de la circulation. Les policiers resteront en faction pour prévenir d’éventuels débordements.

La préfecture du Var a annoncé hier soir que des renforts policiers seraient envoyés sur place. Et en ce moment même, d’importants effectifs policiers ont été déployés rue Marcel Pagnol et au niveau du rond-point, provoquant au passage de nombreux ralentissement routiers. Cette surveillance musclée, doublée d’une attitude dissuasive des forces de l’ordre, fait écho aux dernières émeutes ayant touché plusieurs commerces et voitures autour du quartier dans la nuit de samedi 8 mai à dimanche 9 mai.

Des compagnies qui se croisent

Dès le lendemain des émeutes de ce week-end, des compagnies de CRS de la région ont été appelées à venir en renfort aux forces de l’ordre de la ville, le temps qu’une autre compagnie, en provenance de Pau, viennent prendre le relais. Cette compagnie restera plusieurs jours. En attendant, les forces de l’ordre restent vigilantes au vu de la dernière soirée du mois sacré du Ramadan ainsi que de l’Aïd célébrés par de nombreux habitants du quartier de la Gabelle.

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Texte et photos : Ibrahim Berbar.

« Drôles de vies »: la ville de Saint-Raphaël publie la vie de Louis de Funès en BD !

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En collaboration avec les éditions Rayclame, la ville publiera une BD consacrée à la vie de l’artiste, dès la réouverture du musée Louis de Funès de Galarza à Saint-Raphaël.

 

De son enfance dans une famille espagnole, jusqu’à devenir l’un des plus grands comiques Français. Telle est la vie de Louis de Funès racontée dans cet ouvrage où Olivier, son fils, y signe la préface. Une histoire singulière, racontée dans une BD où l’on en apprend plus sur ce monument du cinéma français dont on oublie qu’il a été, durant quelques années, simple figurant. Cette BD sera à retrouver au musée De Funès, qui fêtera cet été ses 100 000 visiteurs. Elle sera d’ailleurs vendue en exclusivité au musée au prix de 14,90 € (32 pages) et sera également à retrouver sur le site du musée.

 

Trois auteurs dessinent la vie de de Funès

 

Michel Rodrigue est dessinateur de bande dessinée et ancien membre de l’équipe de France de rugby. Serge Carrère, toulousain de naissance, lui aussi dessinateur, est connu pour ses participations à plusieurs revues. Michaël Olivier, dit Mickl, est considéré comme l’un des meilleurs en colorisation de BD. Tous les trois sont auteurs de la bande dessinée. A travers humour, humilité et respect, ces auteurs imagent l’histoire d’un homme passionné par la nature, les animaux et son jardin, pour qui la famille est plus importante que tout. 

 

Thomas Lajous – Photo : Ville de Saint-Raphaël.